[Note 262: Boisrobert, dans sa charmante pièce _l'Hyver de
Paris_, nous parle ainsi de la Samaritaine, gelée par les
grands froids:
La Samaritaine, enrhumée,
N'a plus sa voix accoutumée;
Sa cruche, pleine jusqu'au fond,
Ne verse plus d'eau sur le pont.]
[Note 263: Plusieurs années après le rétablissement du
petit clocheteur, mais nous ne savons à quelle époque au
juste, la Samaritaine perdit encore sa sonnerie. Elle s'en
plaint ainsi dans les _rimes redoublées_ de d'Assoucy:
Je n'etois pas si defroquée
Du temps que messieurs les laquais
Et mes paladins sans haquets
Pour moi quittaient Margot la fée,
Cartes, et dés et bilboquets...,
Les enfants les marionnettes,
Les polissons les ricochets,
Les courtisans leurs gaudinettes,
Et mes filoux leurs tourniquets,
Et que messieurs portant serpettes,
Mes valeureux taille-goussets,
Dont les mains gourdes, en pochettes
Se rechauffent à peu de frais,
Venoient ouïr de mes clochettes
Les tons si doux et si parfaits.]
_Les plaisantes Ephemerides et pronostications très certaines pour
six années._
_A Sifla, par Jean Beguin._
1619. In-8.