_Départ de Paris._
En prononçant le mot _jovial_, comme j'ai fait à la fin du dernier
chapitre, j'ai réveillé en moi l'idée de Spléen.--Non par aucune
analogie, ni par aucun ordre chronologique ou généalogique.--Je sais
qu'il n'y a pas entre ces deux mots plus de rapport et de parenté,
qu'entre le jour et la nuit, ou entre toutes autres choses antipathiques
de leur nature.--Mais de même qu'un habile politique tâche d'entretenir
une heureuse harmonie parmi les hommes, ainsi un habile écrivain
travaille à rapprocher les mots les plus opposés, pouvant à tout moment
se trouver dans le cas de les employer ensemble.
Ainsi donc, à tout événement, après avoir parlé de l'humeur joviale des
François, j'écris ici en gros caractères: