Lorsque dans ma chambre il se fera un grand silence et que le médecin en
descendant l’escalier baissera la voix pour dire à la personne qui le
reconduira: «C’est fini. Il n’y a plus d’espoir», je voudrais qu’il ne
me vînt aux lèvres que des paroles de sagesse, de bonté et d’amour,
comme le rosier qui va mourir donne une dernière rose.