C'est bien. Cette lettre m'a fait peine. Ce n'est pas la pitié qui
m'entraîne vers vous, Denise. Votre tendresse ardente m'a pénétré au
point que, de toute mon âme je vous désire...
Mais je respecte la sagesse, la pudeur maternelle qui vous font m'écrire
ce dernier, ce suprême renoncement.
Et je vous pleure, et je vous aime, et je vous bénis.