_P.-S._--Je retouche ma partition. J'aurais besoin que vous fussiez là
pour avoir de bonnes critiques et revoir avec vous ces épreuves dont le
travail de correction m'est réellement une épreuve. Dès ce métier de
manoeuvre achevé, je m'occupe de mes chants hongrois. Voici le dernier
pondu; que vous en semble? Rythmez-le bien en le lisant, sans quoi ça
fait bouillie. Je vous traduirai l'esprit des paroles quand j'aurai plus
de loisir, et vous me ferez des vers s'y rapportant. Moi, j'aime mon
Hongrois; mais si peu de personnes entendent, à Paris, cette langue
sonore... pour son «petit commerce», l'éditeur réclame du français.