MADAME ADÉLAÏDE D'ORLÉANS.

Saint Cloud, jeudi 12 mai 1831.

C'est du fond de mon âme ma chère, que je vous plains et que je

partage vos regrets, je sais que vous souffrez doublement et de votre

douleur et de celle de votre malheureux père, dites lui combien nous

sommes occupés de lui, soyez notre bonne interprète auprès de lui, je

vous en prie; j'avais besoin de vous exprimer ce que mon coeur sent

pour vous dans cette cruelle circonstance et combien il vous comprend;

je vous embrasse tendrement

Récits d'une tante (Vol. 3 de 4) Mémoires de la Comtesse de Boigne, née d'Osmond · 第 35 / 106 题