Accroupie au bord de l’étang, Rosule regardait les remous singuliers qui
troublaient l’eau pure et bleue. Soulevé par le vent, le grand voile
dont elle aimait à s’envelopper lui faisait deux ailes pareilles aux
ailes des chimères qui veillaient sous la haute cheminée, et sa tête
appesantie soudain par le crime, se penchait, lourde et calamistrée
comme la tête des dahlias lourds et graves.