«Juillet 1809.
«Mon cousin, le 25e régiment de chasseurs, qui fait partie de votre
corps d'armée, a, au dépôt de cavalerie de Klosterneubourg, cent
cinquante hommes à pied. Il vous est facile de faire acheter des chevaux
à un prix raisonnable, sur les confins de la Bohême, pour monter ces
hommes. Occupez-vous de cela, et tâchez de procurer à ce régiment, qui
n'a que quatre cents chevaux à l'armée, une centaine de chevaux, ce qui,
avec les deux cents qui lui viennent d'Italie, le porterait à sept cents
chevaux.»