O gars des prairies au visage tanné,
Avant que tu n’arrives au camp, bien des présents y
furent reçus et bien accueillis,
Des compliments, des cadeaux et de la nourriture fortifiante,--et
puis toi, enfin, parmi les recrues,
Tu es venu, taciturne, n’ayant rien à donner,--nous
n’avons fait qu’échanger un regard,
Et dans ce regard, oh oui! tu m’as donné plus que
tous les présents du monde.