Oui, je ferai le continent indissoluble,
Je ferai la plus splendide race sur laquelle le soleil ait
brillé,
Je ferai de divines terres magnétiques,
Avec l’affection des camarades,
Avec l’affection pour toute la vie des camarades.
Je planterai le compagnonnage aussi serré que des
arbres le long de tous les fleuves d’Amérique et
des rivages des grands lacs et sur la surface entière
des prairies,
Je rendrai inséparables les cités, leurs bras passés
autour du cou l’une de l’autre,
Par l’affection des camarades,
Par la mâle affection des camarades.
Pour toi ces poèmes sortis de moi, ô Démocratie, pour
te servir, ma femme!
Oui, pour toi, c’est pour toi que je module ces chants.