Jésuites qui se trompent à dessein sur tout cela, que la question de la
liberté de l'enseignement et de ce qu'ils appellent le monopole de
l'Université, n'a rien à faire ici. On ne trouvera pas un mot là-dessus
dans ce volume. J'ai des amis bien chers dans l'Université, mais, depuis
1838, je n'ai plus l'honneur de lui appartenir.
[3] M. l'archevêque de Paris les a invités en vain à envoyer leurs
élèves aux cours de la Faculté de théologie.
[4] Au grand péril de leur moralité; j'admire tout ce que ces jeunes
prêtres, élevés dans cette casuistique, conservent encore
d'honnêteté.--«Mais ne voyez-vous pas, dit un évêque, que ce sont des
livres de médecine.»... Il y a telle médecine qui est infâme, celle qui,
sous prétexte d'une maladie, aujourd'hui oubliée (ou même imaginaire et
physiquement impossible), salit le malade et le médecin... L'assurance
cynique qu'on met à défendre tout cela, doit faire sentir combien la loi
devrait surveiller ces grandes maisons fermées, où personne ne sait ce
qui se passe... Certains couvents se sont transformés en maisons de
correction.
[5] Le jésuite n'est pas seulement confesseur, il est _directeur_, et
comme tel, consulté sur tout; comme tel, il ne se croit nullement engagé
au secret, en sorte que vingt directeurs qui vivent ensemble peuvent
mettre en commun, examiner et _combiner_ les milliers d'âmes qui leur
sont ouvertes, et qu'ils voient _de part en part_... Mariages,
testaments, tous les actes de leurs pénitents et pénitentes, peuvent
être discutés, préparés dans ces conciliabules!
[6] On peut parler ainsi, lorsqu'une cause, embrassée par le _Siècle_,
le _Constitutionnel_, et le _Courrier_, est défendue d'une part par les
_Débats_ et la _Revue des Deux-Mondes_, de l'autre par le _National_; la
_Gazette_ même s'est déclarée contre les Jésuites dans la question du
probabilisme.
[7] Les dames du Sacré-Cœur sont, non seulement dirigées et
gouvernées par les Jésuites, mais elles ont, depuis 1823, les mêmes
constitutions. Les intérêts pécuniaires de ces deux branches de l'ordre
doivent être communs jusqu'à un certain point, puisque les jésuites de
retour après la révolution de juillet, ont été aidés par la caisse du
Sacré-Cœur.--On a révoqué expressément la défense faite aux Jésuites
par Loyola de diriger des maisons de femmes.
[8] La lassitude des âmes, après tant de désappointements politiques,
eût amené un retour sérieux aux idées religieuses, si les spéculateurs
en religion ne se fussent empressés d'exploiter cette situation.
[9] Art chrétien, démagogie catholique, etc.
[10] Je n'ai pas besoin de dire qu'il s'agit de la tendance et de la
méthode, plus que des résultats obtenus.
[11] Quand je raconte Charles VI, ils me croient matérialiste, quand je
raconte la Pucelle, ils me croient spiritualiste; pauvres critiques, qui
jugent sur la nature du sujet, et non sur la méthode, qui a toujours été
la même.
[12] Et que je vais mieux poser dans un livre spécial.
[13] Nul autre professeur n'avait été encore troublé dans son
enseignement. Les troubles de la Sorbonne n'ont eu lieu qu'un mois ou
deux après, dans la même année, 1842.
[14] Objection contre ces genres d'ouvrages, et non contre tel ouvrage
où les auteurs ont montré un esprit original et profond.
[15] Le symbolisme vivant du moyen âge, qui toujours allait changeant
sous une forme immobile en apparence, ressemblait en cela à toute chose
vivante, à la plante par exemple qui change si doucement qu'on croit que
rien n'a changé. Rien de plus étranger à la méthode artificielle,
voulue, raisonnée, qui prémédite l'enthousiasme et mécanise la foi.
[16] Trois ans après la Saint-Barthélemi, Grégoire XIII, qui avait
remercié le ciel de cet heureux événement, accorda aux Jésuites tous les
priviléges que les papes avaient accordés ou accorderaient jamais
(_concessis et concedendis_) à toutes personnes ecclésiastiques,
séculières ou régulières. De là leur prétention de représenter toute
l'Église, conformément à ce nom ambitieux de Société de Jésus.--Ils en
sont la dangereuse contrefaçon. Ils prennent hardiment dans toutes les
règles antérieures, copient saint Benoît, saint Dominique, saint
François. Allez voir ensuite les originaux, vous trouvez que les textes
empruntés avaient un autre sens, tout religieux et poétique, et qui n'a
rien à voir avec la police de ceux-ci... Effet bizarre et ridicule,
comme d'une ordonnance de police qui irait chercher ses motifs dans la
Divine comédie. V. plus bas les notes de la p. 57 et de la p. 70.
[17] On sait le mot du général: Sint ut sunt, aut non sint.
[18] Au sujet du cardinal jésuite Bellarmin.
[19] «Le serpent du vieux limon se présente aimable, luisant, écaillé,
ailé: «Voyez mes belles écailles, et mes ailes, montez sur mon dos,
volons ensemble à la lumière!»--«Quoi! avec ce ventre de reptile, vous
promettez de voler! c'est vous, chauve-souris, qui me menez au
soleil?... Arrière! monstres chimériques, arrière, mensonges vivants!...
Sainte lumière, viens à mon aide, contre les fantômes du chaos, et
l'engloutissement de la vieille nuit!»
[20] Voyez la statue de la fille de Jean Bureau à Versailles.
[21]...Obedientia, tum in executione, tum in voluntate, tum in
intellectu, sit in nobis semper ex omni parte perfecta... _omnia justa
esse nobis persuadendo_. Constit. p. 123, in-12, Romæ, in collegio
Societatis, 1583.
[22] L'édit de Turin, 1655, constate cette chose effroyable, par
l'adoucissement même qu'il y met: Défense d'enlever les garçons avant
douze ans, les filles avant dix.
[23] Pour justifier la défense d'apprendre à lire qu'ils font à leurs
domestiques, ils citent hardiment saint François d'Assise (_Reg.
comment._ _Nigronus_, p. 303), qui, avec sa confiance parfaite dans
l'illumination divine, dispense les siens d'étudier... Je crois voir
Machiavel exploitant, pour sa politique, le mot qu'il aurait surpris sur
les lèvres d'un enfant.--Il en est de même d'une foule de choses dont
les Jésuites ont pris la lettre dans les anciennes règles, mais qui ont
chez eux, un sens tout différent, et ne sont là que pour témoigner
combien leur esprit est contraire à celui du moyen âge.
[24] _Histoire de France_ à l'usage de la jeunesse, t. II, p. 342;
in-12, nouvelle édition, revue et corrigée, 1843; imprimée à Lyon, chez
Louis Lesne, imprimeur-libraire, ancienne maison Rusand. Ce livre et
tous ceux de la même main sont désignés dans les catalogues par le signe
A. M. D. G. (_ad majorem Dei gloriam_), ou par L. N. N. (_lucet, non
nocet_.)
[25] Et de mois en mois. Dans l'édition qu'ils ont faite en juin, ils
ont supprimé le passage que je citais au collége de France, d'après une
édition de janvier ou février, que j'ai encore sous les yeux en écrivant
cette note, aujourd'hui 24 juin.
[26] Il faut voir les discours qu'ils lui prêtent, absurdes, insultants
pour nous (II, 312), les folies sanguinaires qu'ils font dire à Napoléon
(II, 324), les inepties d'une haine idiote: Au 20 mars, on aurait mêlé
au cri de vive l'empereur, le cri de _vive l'enfer! à bas le paradis!_
p. 337.--Que dire de la dissertation sur les perruques qui, dans ce
petit livre, occupent deux pages entières (II, 168-169)? Le reste est à
l'avenant; partout, le même esprit, mondain et dévot, les choses les
plus graves dites avec une légèreté déplorable, où l'on sent la mort du
cœur... Voilà dans quel style l'auteur parle de la Saint-Barthélemi:
Le mariage eut lieu, et la joie de la fête eût été complète sans la
catastrophe sanglante qui la termina. I, 294. Ce qui est au-dessus de
tout, c'est cet éloge audacieux des Jésuites par les Jésuites: Par une
distinction bien honorable pour cette compagnie, _on lui comptait autant
d'ennemis qu'à la religion elle-même_, II, 103.
[27] Que de faits je pourrais citer! en voici un, qui mérite d'être
sauvé de l'oubli. A la bataille de Wagram, une des batteries de la garde
impériale se trouva établie pour quelques moments sur un champ couvert
de blessés ennemis; l'un d'eux, qui souffrait horriblement de sa
blessure, de la soif et de la chaleur, criait aux Français de l'achever;
furieux de n'être pas compris (il parlait hongrois), il se traîne vers
une arme chargée, et il essaie de la tirer sur les canonniers;
l'officier français lui ôta l'arme des mains, et suspendit quelques
habits à un faisceau de fusils pour lui faire de l'ombre.--Cet officier
était M. Fourcy-Gauduin, capitaine de l'artillerie de la garde,
excellent historien de l'École polytechnique, qui a fait des poésies
charmantes à travers ces guerres terribles et sur tous les champs de
bataille de l'Europe. Il a cette simple épitaphe à notre cimetière du
midi: _Hinc surrecturus_. Et plus bas: _Stylo et gladio meruit_. Les
deux premiers mots, si nobles et si chrétiens, sont ceux qu'il avait
lui-même écrits sur la tombe de sa mère. [_Hinc surrectura_!]
[28] Même développement dans les sciences; dès le commencement du
siècle, je vois travailler en face, à l'occasion de nos grandes luttes,
et travailler néanmoins en parfait accord, les chimistes de la France,
les mécaniciens de l'Angleterre, tous tirant du sein de la nature des
forces merveilleuses, qui pour avoir été cherchées sous l'inspiration de
la guerre, n'en restent pas moins pour toujours la pacifique possession
de l'humanité.
[29] Voir la liste dans l'Apologie (par le jésuite Cérutti), p. 292-310:
_Historiens_, Bougeant, Duhalde, Strada, Charlevoix, Maimbourg, etc.
_Érudits_, Pétau, Sirmond, Bollandus, Gaubil, Parennin, etc.
_Littérateurs_, Bouhours, Rapin, La Rue, Jouvency, Vanière, Sanadon,
etc. Beaucoup d'hommes de science et de mérite; pas un homme de
génie.--Ce qu'ils ont à dire, c'est qu'étant venus aux temps du combat,
ayant mené généralement une vie d'action, ils ont plus agi que créé, et
qu'il faut moins examiner leurs monuments que leurs actes... Eh bien!
leur action a-t-elle été vraiment féconde? Nous répondrons non, sans
hésiter, même pour les missions. Voyez la leçon de M. Quinet.
[30] Le Poussin n'aimait ni les Jésuites, ni la peinture des Jésuites.
Il disait sèchement à ceux qui lui reprochaient de représenter
Jésus-Christ sous une figure trop austère: «Que notre Seigneur n'avait
pas été _un père douillet_.»
[31] L'ordre tout entier est un historien, un biographe infatigable, un
laborieux archiviste. Il raconte, jour par jour, à son général, tout ce
qui se passe au monde.
[32] Tout ce qu'on trouve dans ce livre d'emprunté au moyen âge, y prend
un caractère moderne, souvent très-opposé à l'ancien esprit. Ce qui y
règne, c'est un esprit scribe, une manie réglementaire infinie, une
curiosité gouvernementale qui ne s'arrête jamais, qui voudrait voir,
atteindre le fond par delà le fond. De là, les raffinements inouïs de
leur casuistique, et ce triste courage de soulever et décomposer la
boue, au risque d'embourber encore plus...--Au total: petit esprit,
subtil et minutieux, mélange bâtard de bureaucratie et de scolastique...
Plus de police que de politique.
[33] Police et contre-police. _Le confesseur même espionné par sa
pénitente_, qu'on lui envoie parfois pour lui faire des questions
insidieuses! une femme, servant tour à tour d'espion à deux hommes
jaloux l'un de l'autre... Enfer sous l'enfer!.. Où est le Dante qui
aurait trouvé cela?.. La réalité est bien plus vaste et plus terrible
que toute imagination!...--Ce genre d'espionnage n'est pas dans la
règle, mais _dans la pratique_.
[34] Et ils en ont rendu certainement, dans cet entr'acte des études,
l'éducation scolastique ayant fini, et l'éducation moderne n'ayant pas
commencé. Néanmoins leur méthode, même en ce qu'elle a de judicieux, est
gâtée par le petit esprit, par les divisions excessives de temps et
d'études diverses; tout est coupé mesquinement: un quart d'heure pour
quatre lignes de Cicéron, un autre quart d'heures pour Virgile, etc.
Ajoutez leur manie d'arranger les auteurs, d'y mêler même leur style,
d'habiller les anciens en Jésuites, etc.
[35] _Institutum Soc. Jes._, II; 114, éd. Prag. in-folio. Rien n'a
changé dans l'éducation des Jésuites. Tout ce que j'avais lu dans
l'_Intérieur de Saint-Acheul, par un de ses élèves_, m'a été confirmé
par des élèves de Brugelete, de Brieg et de Fribourg.
[36] Voir spécialement ce que j'ai dit sur la Saint-Barthélemi, Précis
de l'Histoire moderne, au bas de la p. 141, édition de 1827.
[37] Je n'ai point sollicité sous la restauration, comme on l'a dit,
mais j'ai été sollicité; dans quel moment? En 1828, sous le ministère
Martignac, et par l'intermédiaire d'un de mes illustres amis à qui ce
ministère rendait alors sa chaire, aux applaudissements de la France.
[38] De l'état actuel du clergé, et en particulier des curés ruraux
appelés desservants, par MM. Allignol, prêtres desservants, 1839.
[39] Voyez encore avec quelle fécondité, le libre développement se
produit dans ces aimables associations des grands peintres, du treizième
au seizième siècle!
Le maître, admettant ses élèves à peindre dans ses tableaux, n'en
poursuit pas moins, à travers ce flot de peinture diverse, sa vigoureuse
impulsion... Eux qui semblent s'immoler à lui, s'absorber en lui, se
perdre dans sa gloire, plus ils s'oublient, plus ils gagnent. Ils vont
libres et légers, sans intérêt, ni orgueil, et la grâce vient sous leur
pinceau, sans qu'ils sachent d'où elle vient... Un matin, voilà ce jeune
homme qui broyait hier les couleurs, devenu lui-même maître et chef
d'école.
Ce qui, dans l'association libre, est vraiment divin, c'est qu'en se
proposant telle œuvre spéciale, elle développe ce qui est au-dessus
de toute œuvre, la puissance qui peut les faire toutes: l'union, la
_fraternité_... Dans tel tableau de Rubens où Van Dick a mis la main, il
y a quelque chose au-dessus de ce tableau, au-dessus même de l'art, leur
glorieuse amitié!
Plus on comprendra la vertu de la libre association, plus on se plaira à
voir surgir à la vie des forces nouvelles; plus on tendra la main au
nouveau venu. Tout homme de génie différent, d'étude diverse, nous
apporte un élément qu'il faut accueillir. Il arrive pour nous compléter.
Avant lui, la grande lyre que nous formons entre nous, n'était pas
encore harmonique; chaque corde n'est mise en valeur que par les cordes
voisines... S'il en vient une de plus, réjouissons-nous, la lyre
résonnera mieux.
[40] L'illustre M. de La Mennais.
[41] Cette fois, ce n'est plus un chanoine, c'est un curé qui signe.
L'appel de la presse au clergé inférieur avait fort alarmé; dans le
nouveau pamphlet, on se hâte de composer avec lui; des deux choses que
les curés desservants demandent (l'_inamovibilité_ et les _tribunaux_),
on accorde l'inamovibilité qui isolerait les curés de l'évêché; mais on
craint les tribunaux, qui, tout en limitant le pouvoir de l'évêque, le
fortifierait en effet, et ferait de l'évêché un gouvernement régulier,
au lieu d'une tyrannie faible, violente, odieuse au clergé, et partant
obligée de s'appuyer sur les jésuites et sur Rome. V. _Simple
coup-d'œil_, p. 170-178.--Partout la main des jésuites est
reconnaissable; personne ne s'y trompera, j'en donnerais au besoin une
foule de preuves. On vient de voir avec quelle facilité ils font la paix
avec les curés aux dépens de l'évêque; ils conviennent qu'après tout:
«L'évêque est homme, etc.»--Ils parlent de tous les États de l'Europe,
excepté de ceux qui sont gouvernés par les jésuites; ceux-là, ils les
nomment à peine, et il en est qu'ils ne nomment point.--«Ce terme de
jésuite, _si honorable partout_, p. 85.» Personne en France, pas même un
jésuite, n'eût écrit cela; il faut que le livre ait été fait en Savoie
ou à Fribourg.
[42] Il est certain (tout étrange que cela pourra paraître) qu'ils
feraient dire ces sottises dans la première alarme; c'était une vieille
femme, un bédeau, un donneur d'eau bénite, qui disait cela à l'oreille.
[43] L'enseignement appartient au clergé de droit divin... l'Université
a usurpé... Il faut que l'Université ou le catholicisme cède la place,
etc. p. 104.
[44] _S'emparer de la presse_, ne veut pas dire simplement _user de la
presse_, puisque les auteurs avouent leurs efforts pour _empêcher_ la
vente des livres protestants (p. 81, note).
[45] _Ibidem_, p. 191. Si l'on veut savoir ce que l'industrie
deviendrait sous une telle influence, il faut voir la misère de la
plupart des pays où elle domine; celui où elle règne sans partage,
l'état romain, c'est le désert.
[46] Le jésuite qui a écrit les p. 82-85, et surtout la note de la p.
83, est un homme d'avenir; il est encore jeune et ignorant, cela est
visible, mais il y a en lui du Jacques Clément et du Marat.
Ces pages, plus violentes que tout ce qu'on a condamné dans les plus
violents pamphlets politiques, semblent combinées pour exaspérer le
fanatisme des paysans du midi. C'est pour le midi seul que le livre est
écrit; on n'en a pas envoyé un seul exemplaire à Paris.--Dans la note,
le belliqueux jésuite passe la revue de ses forces, et il finit par
cette phrase sinistre: «AU XVIe SIÈCLE, À LA COUR DE CATHERINE DE
MÉDICIS, ON FIT AUSSI DES MARIAGES HUGUENOTS.... et ils aboutirent à la
guerre civile.» _Simple coup-d'œil, etc._, p. 83.
[47] Ils emploient un bon tiers du livre à le prouver.
[48] Voyez l'appendice.
[49] On a marqué les signes de sympathie de l'auditoire, tant que l'on a
eu à constater des tentatives de désordres.
[50] Le père Bouhours, Vie de saint Ignace, p. 122.
[51] Tertius orandi modus per quamdam vocum et temporum
commensurationem. Exercitia spiritualia, p. 200.
[52] Punctum primum estò proponere mihi ob oculos humanum regem.
Exercit. Spirit., p. 97.
[53] Admotis sensuum officiis. Exercit. Spirit., p. 182; Deindè
repetitiones et usus sensuum velut priùs, ibid. p. 167.
[54] Quare flagellis potissimùm utemur ex funiculis minutis, quæ
exteriores affligunt partes, non autem adeò interiores, ut valetudinem
adversam causare possint.
[55] Ut si non benè ei succedant negotia. Directorium, p. 16.
[56] Etiam optima est commoditas in ipsis vitiis. _Ib._, p. 17.
[57] Certè hoc postremùm tacendum. _Ib._, p. 18.
[58] Et quidam aliquandò nobiles. _Ib._, p. 67.
[59] Quia sic faciliùs res celatur. Direct., p. 75.
[60] Maximè familiarium. _Ib._, p. 39.
[61] In illâ quasi agoniâ suffocatur. _Ib._, p. 223.
[62] Sinendus est aliquandò respirare. Directorium, p. 215.
[63] Cum deindè quodammodò respirat. _Ib._, p. 223.
[64] Non semper affligatur. _Ib._, p. 216.
[65] Electionem.
[66] Regulæ societatis.
[67] Manifestare sese invicem.--Quæcumque per quemvis manifestentur.
Regul. Societ. p. 2.
[68] Totum regimen nostrum videtur hunc habere scopum, ut malefacta
injectâ terrâ occultentur, et hominum notitiæ subtrahantur.
[69] Chambre des députés, séance du 27 mai.
[70] Infirmis etiam abjectæ et infimæ conditionis vulgò dictis parias.
[71] M. l'évêque de Chartres.
[72] Bellarmin. De potestat. Summ. Pontif. cap. V, p. 77.
[73] _Ipsorum mos est._
[74] Neminem ex sacrato ordine supplicio quamvis merito subjiciat. De
Rege, lib. I, cap. X, p. 88.
[75] Facinus memorabile, nobile, insigne. De rege, lib. I, cap. VI.
[76] Sed major vis vires et animum confirmabat. _Ib._, p. 54.
[77] Viri eruditi et graves. _Ib._, cap. VI, p. 60.
[78] Noxium medicamentum. De Rege, lib. I, cap. VII, p. 67.
[79] Mémoires de Sully, tome V, p. 113.
[80] M. de Maistre. Le pape, p. 152.
[81] _Ib._, p. 159.
[82] Clericos à jurisdictione seculari exemptos non tantum in
spiritualibus, sed etiam in temporalibus. _De Potest. Summ. Pont._ Cap.
34, p. 273, 281, 283, etc.
[83] Hi a docendi munere sine dubio removendi. Rat. St., p. 172.
[84] Adeò ut tridui vel quatridui circiter spatium non excedant. _Ib._,
p. 227.
[85] Caveat ne ingrediantur disputationem de principiis. _Ib._, p. 227.
[86] Nihil dicant, nihil agant!
[87] Inepti ad philosophiam, ad casuum studia destinentur. _Rat. Stud._,
p. 172.
[88] Solemniorem disputationem.
[89] Exercitatio, V. Imago primi sæculi, p. 441, 460.
[90] Ludus poeticus. V. _ib._, p. 157, 444, 447, 706.
[91] Jure innatæ libertatis humanæ. Molina. Comment., p. 761.
[92] Voy. l'Appendice.
End of Project Gutenberg's Des jésuites, by Jules Michelet and Edgar Quinet