NOTES

[1] L'origine troyenne de Rome était une opinion reçue avant même que Rome

fût en rapports suivis avec l'Orient. Un vieux devin, dans une prédiction

qui se rapportait à la seconde guerre punique, donnait au Romain

l'épithète de _trojugena_. Tite-Live, XXV, 12.

[2] Tite-Live, I, 5. Virgile, VIII. Ovide, _Fast._, I, 579. Plutarque,

_Quest. rom._, 56. Strabon, V, p. 230.

[3] Denys, I, 85. Varron, _L. L._, V, 42. Virgile, VIII, 358.

[4] Des trois noms des tribus primitives, les anciens ont toujours cru que

l'un était un nom latin, l'autre un nom sabin, le troisième un nom

étrusque.

[5] Denys, I, 85.

[6] Plutarque, _Quest. rom._, 76.

[7] Pausanias, V, 23, 24. Comparez Tite-Live, XXIX, 12; XXXVII, 37.

[8] Pausanias, VIII, 43. Strabon, V, p. 232.

[9] Servius, _ad Aen._, III, 12.

[10] Denys, II, 30.

[11] Tite-Live, IX, 43; XXIII, 4.

[12] Tite-Live, I, 45. Denys, IV, 48, 49.

[13] Tite-Live, V, 21, 22; VI, 29. Ovide, _Fast._, III, 837, 843.

Plutarque, _Parallèle des hist. gr. et rom._, 75.

[14] Cincius, cité par Arnobe, _Adv. gentes_, III, 38.

[15] Thucydide, II, 2; III, 65, 70; V, 29, 76.

[16] Thucydide, III, 47. Xénophon, _Helléniques_, VI, 3.

[17] Denys, VI, 2.

[18] Tite-Live, IV, 9, 10.

[19] Tite-Live, VIII, 11.

[20] Tite-Live, IX, 24, 25; X, 1.

[21] Tite-Live, XXIII, 13, 14, 39; XXIV, 2, 3.

[22] Tite-Live, XXXIV, 31.

[23] Tite-Live, I, 38; VII, 31; IX, 20; XXVI, 16; XXVIII, 34. Cicéron, _De

lege agr._, I, 6; II, 32. Festus, v° _Praefecturae_.

[24] Cicéron, _pro Balbo_, 16.

[25] Tite-Live, XLV, 18. Cicéron, _ad Att_., VI, 1; VI, 2. Appien,

_Guerres civiles_, I, 102. Tacite, XV, 45.

[26] Philostrate, _Vie des sophistes_, I, 23. Boeckh, _Corp. inscr._,

passim.

[27] Gaius, IV, 103, 105.

[28] Cicéron, _De orat._, I, 9.

[29] Gaius, II, 7. Cicéron, _pro Flacco_, 32.

[30] Gaius, I, 54; II, 5, 6, 7.

[31] Appien, _Guerres civiles_, II, 26.

[32] Aussi est-il appelé dès lors, en droit, _res mancipi_. Voy. Ulpien.

[33] Suétone, _Néron_. 24. Pétrone, 57. Ulpien, III. Gaius, I, 16, 17.

[34] Il devenait un étranger à l'égard de sa famille même, si elle n'avait

pas comme lui le droit de cité. Il n'héritait pas d'elle. Pline,

_Panégyrique_, 37.

[35] Cicéron, _pro Balbo_, 28; _pro Archia_, 5; _pro Coecina_, 36.

Cornélius Nepos, _Atticus_, 9. La Grèce avait depuis longtemps abandonné

ce principe; mais Rome s'y tenait fidèlement.

[36] « _Antoninus Pius jus romanae civitatis omnibus subjectis donavit_. »

Justinien, _Novelles_, 78, ch. 5. « _In orbe romano qui sunt, ex

constitutione imperatoris Antonini, cives romani effecti sunt_. » Ulpien,

au _Digeste_, liv. I, tit. 5, 17. On sait d'ailleurs par Spartien que

Caracalla se faisait appeler Antonin dans les actes officiels. Dion

Cassius dit que Caracalla donna à tous les habitants de l'empire le droit

de cité pour généraliser l'impôt du dixième sur les affranchissements et

sur les successions. -- La distinction entre pérégrins, Latins et citoyens

n'a pas entièrement disparu; on la trouve encore dans Ulpien et dans le

Code; il parut, en effet, naturel que les esclaves affranchis ne

devinssent pas aussitôt citoyens romains, mais passassent par tous les

anciens échelons qui séparaient la servitude du droit de cité. On voit

aussi à certains indices que la distinction entre les terres italiques et

les terres provinciales subsista encore assez longtemps (_Code_, VII, 25;

VII, 31; X, 39; _Digeste_, liv. L, tit. 1). Ainsi la ville de Tyr en

Phénicie, encore après Caracalla, jouissait par privilège du droit

italique (_Digeste_, IV, 15); le maintien de cette distinction s'explique

par l'intérêt des empereurs, qui ne voulaient pas se priver des tributs

que le sol provincial payait au fisc.

La Cité Antique Étude sur Le Culte, Le Droit, Les Institutions de la Grèce et de Rome · 第 143 / 170 题