NOTES

[1] Plutarque, _Quest. grecq._, 18.

[2] Aristote, _Politique_, VIII, 4 (V, 4).

[3] Thucydide, VIII, 21.

[4] Plutarque, _Dion_, 37, 48.

[5] Polybe, XV, 21.

[6] Polybe, VII, 10.

[7] Aristote, _Politique_, VIII, 7, 10 (V, 7). Plutarque, _Lysandre_, 19.

[8] Héraclide de Pont, dans Athénée, XII, 26. -- Il est assez d'usage

d'accuser la démocratie athénienne d'avoir donné à la Grèce l'exemple de

ces excès et de ces bouleversements. Athènes est, au contraire, la seule

cité grecque à nous connue qui n'ait pas vu dans ses murs cette guerre

atroce entre les riches et les pauvres. Ce peuple intelligent et sage

avait compris, dès le jour où la série des révolutions avait commencé, que

l'on marchait vers un terme où il n'y aurait que le travail qui put sauver

la société. Elle l'avait donc encouragé et rendu honorable. Solon avait

prescrit que tout homme qui n'aurait pas un travail fût privé des droits

politiques. Périclès avait voulu qu'aucun esclave ne mît la main à la

construction des grands monuments qu'il élevait, et il avait réservé tout

ce travail aux hommes libres. La propriété était d'ailleurs tellement

divisée qu'un recensement, qui fut fait à la fin du cinquième siècle,

montra qu'il y avait dans la petite Attique plus de 10,000 propriétaires.

Aussi Athènes, vivant sous un régime économique un peu meilleur que celui

des autres cités, fut-elle moins violemment agitée que le reste de la

Grèce; les querelles des riches et des pauvres y furent plus calmes et

n'aboutirent pas aux mêmes désordres.

[9] Aristote, _Politique_, V, 8; VIII, 4, 5; V, 4.

La Cité Antique Étude sur Le Culte, Le Droit, Les Institutions de la Grèce et de Rome · 第 132 / 170 题