NOTES

[1] Plutarque, Solon, 18; Aristide, 13. Aristote cité par Harpocration,

aux mots [Grec: ippeis, thaetes]. Pollux, VIII, 129.

[2] Tite-Live, I, 43.

[3] Aristote, Politique, III, 3, 4; VI, 4, 5 (édit. Didot).

[4] Lysias, in _Alcib._, I, 8; II, 7. Isée, VII, 89, Xénophon, _Hellen._,

VII, 4. Harpocration, [Grec: thaetes].

[5] La relation entre le service militaire et les droits politiques est

manifeste: à Rome, l'assemblée centuriate n'était pas autre chose que

l'armée; cela est si vrai que les hommes qui avaient dépassé l'âge du

service militaire n'avaient plus droit de suffrage dans ces comices. Les

historiens ne nous disent pas qu'il y eût une loi semblable à Athènes;

mais il y a des chiffres qui sont significatifs; Thucydide nous apprend

(II, 31; II, 13) qu'au début de la guerre, Athènes avait 13,000 hoplites;

si l'on y ajoute les chevaliers qu'Aristophane (dans les _Guêpes_) porte à

un millier environ, on arrive au chiffre de 14,000 soldats. Or Plutarque

nous dit qu'à la même époque le nombre des citoyens était de 14,000. C'est

donc que les prolétaires, qui n'avaient pas le droit de servir parmi les

hoplites, n'étaient pas non plus comptés parmi les citoyens. La

constitution d'Athènes, en 430, n'était donc pas encore tout à fait

démocratique.

[6] Aristote, _Politique_, VIII, 2, 8 (V, 2).

La Cité Antique Étude sur Le Culte, Le Droit, Les Institutions de la Grèce et de Rome · 第 126 / 170 题