[1] Festus, v° _Mater familiae_.
[2] _Lois de Manou_, V, 147, 148.
[3] Elle n'y rentrait qu'en cas de divorce. Démosthènes, _in Eubulid._,
41.
[4] Démosthènes, _in Steph._, II; _in Aphob._ Plutarque, _Thémist._, 32.
Denys d'Halicarnasse, II, 25. Gaius, I, 149, 155. Aulu-Gelle, III, 2.
Macrobe, I, 3.
[5] Démosthènes, _in Aphobum; pro Phormione_.
[6] Cicéron, _Topic._, 14. Tacite, _Ann._, IV, 16. Aulu-Gelle, XVIII, 6.
On verra plus loin qu'à une certaine époque et pour des raisons que nous
aurons à dire, on a imaginé des modes nouveaux de mariage et qu'on leur a
fait produire les mêmes effets juridiques que produisait le mariage sacré.
[7] Lorsque Gaius dit de la puissance paternelle: _Jus proprium est civium
romanorum_, il faut entendre qu'au temps de Gaius le _droit romain_ ne
reconnaît cette puissance que chez le _citoyen romain_; cela ne veut pas
dire qu'elle n'eût pas existé antérieurement ailleurs et qu'elle n'eût pas
été reconnue par le droit des autres villes. Cela sera éclairci par ce que
nous dirons de la situation légale des sujets sous la domination de Rome.
[8] Hérodote, I, 59. Plutarque, _Alcib._, 29; _Agésilas_, 3.
[9] Démosthènes, _in Eubul._, 40 et 43. Gaius, I, 155. Ulpien, VIII, 8.
_Institutes_, I, 9. _Digeste_, liv. I, tit. i, 11.
[10] Gaius, II, 98. Toutes ces règles du droit primitif furent modifiées
par le droit prétorien.
[11] Cicéron, _De legib._, II, 20. Gaius, II, 87. _Digeste_, liv. XVIII,
tit. 1, 2.
[12] Plutarque, _Solon_, 13. Denys d'Halic., II, 26. Gaius, I, 117; I,
132; IV, 79. Ulpien, X, 1. Tite-Live, XLI, 8. Festus, v° _Deminutus_.
[13] Plutarque, _Publicola_, 8.
[14] Gaius, II, 96; IV, 77, 78.
[15] Il vint un temps où cette juridiction fut modifiée par les moeurs; le
père consulta la famille entière et l'érigea en un tribunal qu'il
présidait. Tacite, XIII, 32. _Digeste_, liv. XXIII, tit. 4, 5. Platon,
_Lois_, IX.