NOTES

[1] Cicéron, _De legib._, II, 19, 20. Festus, v° _Everriator_.

[2] Isée, VI, 51. Platon appelle l'héritier [Grec: diadochos theon],

_Lois_, V, 740.

[3] _Lois de Manou_, IX, 186.

[4] _Digeste_, liv. XXXVIII, tit. 16, 14.

[5] _Institutes_, III, 1, 3; III, 9, 7; III, 19, 2.

[6] Démosthènes, _in Boeotumin Mantith._, 10.

[7] _Institutes_, II, 9, 2.

[8] _Institutes_, III, 4, 46; III, 2, 3.

[9] Cicéron, _De rep._, III, 7.

[10] Cicéron, _in Verr._, I, 42. Tite-Live, XLI, 4. Saint Augustin, Cité

de Dieu, III, 21.

[11] Démosthènes, _in Eubul._, 21. Plutarque, _Thémist._, 32. Isée, X, 4.

Corn. Népos, _Cimon_. Il faut noter que la loi ne permettait pas d'épouser

un frère utérin, ni un frère émancipé. On ne pouvait épouser que le frère

consanguin, parce que celui-là seul était héritier du père.

[12] Isée, III, 64; X, 5. Démosthènes, _in Eubul._, 41. La fille unique

était appelée [Grec: epixlaeros], mot que l'on traduit à tort par

héritière; il signifie _qui est à côté de l'héritage_, qui _passe avec

l'héritage_, que l'on _prend avec lui_. En fait, la fille n'était jamais

héritière.

[13] _Lois de Manou_, IX, 127, 136. Vasishta, XVII, 16.

[14] Isée, VII.

[15] On ne l'appelait pas petit-fils; on lui donnait le nom particulier de

[Grec: thugatridous.]

[16] Isée, VIII, 31; X, 12. Démosthènes, _in Steph._, II, 20.

[17] _Lois de Manou_, IX, 186, 187.

[18] Démosthènes, _in Macart.; in Leoch._ Isée, VII, 20.

[19] _Institutes_, III, 2, 4.

[20] _Ibid._, III, 3.

[21] Isée, X. Démosthène, _passim_. Gaius, III, 2. _Institutes_, III, l,

2. Il n'est pas besoin d'avertir que ces règles furent modifiées dans le

droit prétorien.

[22] Plutarque, _Solon_, 21.

[23] Id., _Agis_, 5.

[24] Aristote, _Polit_., II, 3, 4.

[25] Platon, _Lois_, XI.

[26] _Uti legassit, ita jus esto_. Si nous n'avions de la loi de Solon que

les mots [Grec: diathesthai opos an ethele], nous supposerions aussi que le

testament était permis dans tous les cas possibles; mais la loi ajouté

[Grec: an me paides osi].

[27] Ulpien, XX, 2. Gaius, I, 102, 119. Aulu-Gelle, XV, 27. Le testament

_calatis comitiis_ fut sans nul doute le plus anciennement pratiqué; il

n'était déjà plus connu au temps de Cicéron (_De orat._, I, 53).

[28] _Lois de Manou_, IX, 105-107, 126. Cette ancienne règle a été

modifiée à mesure que la vieille religion s'est affaiblie. Déjà dans le

code de Manou on trouve des articles qui autorisent le partage de la

succession.

[29] _Fragments des histor. grecs_, coll. Didot, t. II, p. 211.

[30] Aristote, _Polit._, II, 9; II, 3.

[31] [Grec: Presbeia], Démosthènes, _Pro Phorm._, 34.

[32] Démosthènes, _in Boeot. de nomine_.

[33] La vieille langue latine en a conservé d'ailleurs un vestige qui si

faible qu'il soit, mérite pourtant d'être signalé. On appelait _sors_ un

lot de terre, domaine d'une famille; _sors patrimonium significat_, dit

Festus; le mot _consortes_ se disait donc de ceux qui n'avaient entre eux

qu'un lot de terre et vivaient sur le même domaine; or la vieille langue

désignait par ce mot des frères et même des parents à un degré assez

éloigné: témoignage d'un temps où le patrimoine et la famille étaient

indivisibles. (Festus, v° _Sors_. Cicéron, _in Verrem_, II, 3, 23. Tite-

Live, XLI, 27. Velleius, I, 10. Lucrèce, III, 772; VI, 1280.)

La Cité Antique Étude sur Le Culte, Le Droit, Les Institutions de la Grèce et de Rome · 第 37 / 170 题