Mlle Vormèse a été bonne pour moi; elle est venue ici, elle y a pleuré.
Souvent elle m’emmène dans le parc, vers ce banc de pierre que nous
aimions, elle me parle de Charlotte; elle croit, elle, à la survivance
des âmes. Je pleure, mais j’ai foi.
Mlle Vormèse m’a apporté ses livres, tous ses Guyau, ses Confessions de
saint Augustin, son Imitation. Elle veut que je lise; sa bienveillance
me relève.
Mme Jules Ferron doit me trouver bien lâche de vivre avec ma douleur;
elle m’a dit des mots que je n’ai pas compris; au bonsoir, elle me tend
la main et ne me parle pas.