Berthe et moi, sommes allées voir Réjane dans _Sapho_.
A peine entrée, j’aurais voulu partir, horriblement gênée par ce
réalisme de la pièce, et le jeu si sincère de Réjane. Notre place
n’était pas là.
Je n’ai pas dit à Henri où j’avais passé mon dimanche.
Chaque fois que je lis un livre suspect, ou que j’assiste, comme
aujourd’hui, à un spectacle impur, une goutte de vitriol me brûle: j’ai
honte et je souffre.