La légende n'a pas voulu laisser passer le souvenir de la grande

journée du 25 décembre 496 sans y suspendre ses festons, et pendant

longtemps le peuple n'a connu le baptême de Clovis qu'à travers ses

récits merveilleux. On racontait qu'au moment d'ondoyer le roi, saint

Remi s'aperçut que le chrême qui devait être, selon les prescriptions

liturgiques, versé dans l'eau aussitôt après la bénédiction de celle-ci

faisait défaut, parce que le prêtre chargé de l'apporter n'avait pu se

frayer un passage à travers les flots de la multitude qui se pressait

aux abords. Alors il leva les yeux au ciel dans une supplication émue,

et voilà qu'une colombe, tenant dans son bec une ampoule remplie du

précieux onguent, descendit jusqu'à lui, la laissa tomber dans ses

mains et disparut. Telle était, dès le IXe siècle, la tradition

rémoise. Plus tard, lorsque l'usage se fut introduit de sacrer les

rois de France, on se persuada que le chrême miraculeux avait été

apporté du ciel, non pour le baptême, mais pour le sacre de Clovis, et

cette croyance a valu ensuite à l'église de Reims l'honneur de sacrer

tous les rois. On aurait tort de sourire de ces légendes: elles ne

manquaient pas de grandeur, et elles possédaient même une vraie valeur

nationale en un temps où le peuple français vénérait la couronne de ses

rois comme l'emblème de la patrie. Celle-ci lui semblait plus sainte

quand il en croyait les représentants consacrés par Dieu même, et il

faut respecter les poétiques fictions dont il a entouré l'origine de

son obéissance.

Immense fut dans tous les milieux l'effet produit par le baptême de

Clovis. Partout où la vie chrétienne avait ouvert les yeux aux hommes

sur les intérêts généraux, on comprit que quelque chose de grand venait

de se passer. Les populations catholiques du royaume franc se sentirent

du coup relevées et rassurées: elles pouvaient regarder l'avenir en

face, maintenant que la framée de Clovis faisait la garde autour de

leurs sanctuaires; elles étaient désormais, sous tous les rapports,

les égales des barbares, qui partageaient leur foi et qui se rangeaient

sous la houlette des mêmes pasteurs. La journée de Reims mettait donc

le sceau à la conquête de la Gaule, en enlevant le dernier obstacle qui

s'opposât à la parfaite fusion des éléments indigènes et étrangers.

Elle rendit possible l'étonnant spectacle offert pour la première fois

au monde par un royaume barbare: des Romains adhérant à l'autorité d'un

roi germanique, non avec résignation, mais avec enthousiasme, et jetant

le vieux nom national dont ils étaient si fiers pour se parer, comme

d'un titre plus beau, du nom nouveau de Francs. Une nation catholique

était née, indestructiblement unifiée dans la même foi et sous le même

roi, par un ciment tellement fort que jamais les siècles n'ont réussi à

l'entamer.

Et ce royaume, sujet de joie et d'orgueil pour les fidèles qui

l'habitaient, devenait en même temps un sujet d'espérance pour ceux

qui portaient le joug des hérétiques burgondes ou visigoths. Chaque

fois qu'un acte d'injustice ou de violence venait révolter les

consciences catholiques dans les royaumes ariens, les yeux des opprimés

se tournaient instinctivement du côté où ils voyaient sur le trône un

souverain catholique. Les royaumes ariens ne laissaient échapper aucune

occasion de multiplier ces tentations pour leurs sujets orthodoxes, et

quand ils assistaient à l'explosion de leurs sympathies franques, ils

s'indignaient de démonstrations qu'ils avaient follement provoquées.

Au fond, eussent-ils mis à ménager la conscience des orthodoxes le

même soin qu'ils semblaient avoir pour l'exaspérer, la création d'un

grand royaume catholique à côté de leurs constructions hybrides était

par elle-même un phénomène redoutable et menaçant, dans une époque où

la religion était la base principale, pour ne pas dire unique, des

royaumes et des sociétés. Quel contraste, dès le premier jour, entre

cette jeune nation fière et hardie qui s'avançait à pas de géant,

soulevée par une seule inspiration nationale et religieuse, et les

vieilles et branlantes monarchies ariennes, que tout le génie de leurs

fondateurs ne parvenait pas à empêcher de se lézarder incessamment,

assises qu'elles étaient sur un sol toujours remué par les discussions

confessionnelles! Il devenait manifeste que les monarchies ariennes

avaient fait leur temps en Occident, que la conversion de Clovis avait

déplacé le centre de gravité de l'Europe, et que l'avenir allait passer

du côté catholique.

Quant à l'Église, elle célébrait un de ses plus éclatants triomphes.

Hier encore elle était, dans le monde entier, une société d'inférieurs,

et il semblait que pour avoir quelque titre à commander aux peuples

il fallût posséder la qualité d'hérétique. Aujourd'hui, par un vrai

coup de théâtre, la situation était brusquement renversée, et la

conversion des Francs apportait à l'Église l'émancipation d'abord,

la souveraineté ensuite. Il était difficile, à coup sûr, qu'à cette

heure on entrevît une Europe catholique et un moyen âge uni dans la

foi romaine. Nous voyons toutefois qu'il s'est trouvé un homme dont le

regard a été assez perçant pour deviner ces lointaines conséquences,

et la main assez ferme pour oser les retracer d'avance, en termes

prophétiques. Les archives de l'humanité contiennent peu de documents

d'un aussi haut intérêt que la lettre de félicitation écrite à Clovis

par saint Avitus de Vienne, qui était, au milieu des Burgondes ariens,

la gloire de l'Église catholique et le bon génie du royaume. On ne sait

ce qu'il faut admirer le plus, dans cette lettre vraiment historique,

de l'élévation du langage, de la justesse du coup d'œil, ou de

l'inspiration sublime de la pensée.

«C'est en vain, écrit l'évêque de Vienne, que les sectateurs de

l'hérésie ont essayé de voiler à vos yeux l'éclat de la vérité

chrétienne par la multitude de leurs opinions contradictoires. Pendant

que nous nous en remettions au Juge éternel, qui proclamera au jour

du jugement ce qu'il y a de vrai dans les doctrines, le rayon de la

vérité est venu illuminer même les ténèbres des choses présentes. La

Providence divine a découvert l'arbitre de notre temps. Le choix que

vous avez fait pour vous-même est une sentence que vous avez rendue

pour tous. Votre foi, c'est notre victoire à nous. Beaucoup d'autres,

quand les pontifes de leur entourage les sollicitent d'adhérer à la

vraie doctrine, aiment à objecter les traditions de leur race et le

respect pour le culte de leurs ancêtres. Ainsi, pour leur malheur, ils

préfèrent une fausse honte au salut; ils étalent un respect déplacé

pour leurs pères en s'obstinant à partager leur incrédulité, et

avouent indirectement qu'ils ne savent pas ce qu'ils doivent faire.

Désormais, des excuses de ce genre ne peuvent plus être admises, après

la merveille dont vous nous avez rendus témoins. De toute votre antique

généalogie, vous n'avez rien voulu conserver que votre noblesse, et

vous avez voulu que votre descendance fît commencer à vous toutes les

gloires qui ornent une haute naissance. Vos aïeux vous ont préparé de

grandes destinées: vous avez voulu en préparer de plus grandes à ceux

qui viendront après vous. Vous marchez sur les traces de vos ancêtres

en gouvernant ici-bas; vous ouvrez la voie à vos descendants en voulant

régner au ciel.

» L'Orient peut se réjouir d'avoir élu un empereur qui partage notre

foi: il ne sera plus seul désormais à jouir d'une telle faveur.

L'Occident, grâce à vous, brille aussi d'un éclat propre, et voit un

de ses souverains resplendir d'une lumière non nouvelle. C'est bien à

propos que cette lumière a commencé à la nativité de notre Rédempteur:

ainsi les eaux régénératrices vous ont fait naître au salut le jour

même où le monde a vu naître pour le racheter le Seigneur du ciel. Ce

jour est pour vous comme pour le Seigneur un anniversaire de naissance:

vous y êtes né pour le Christ comme le Christ pour le monde; vous y

avez consacré votre âme à Dieu, votre vie à vos contemporains et votre

gloire à la postérité.

» Que dire de la glorieuse solennité de votre régénération? Je n'ai

pu y assister de corps, mais j'ai participé de cœur à vos joies; car,

grâce à Dieu, notre pays en a eu sa part, puisque avant votre baptême,

par un message que nous a bien voulu envoyer votre royale humilité,

vous nous aviez appris que vous étiez catéchumène. Aussi la nuit sainte

nous a-t-elle trouvés pleins de confiance et sûrs de ce que vous

feriez. Nous voyions, avec les yeux de l'esprit, ce grand spectacle:

une multitude de pontifes réunis autour de vous, et, dans l'ardeur de

leur saint ministère, versant sur vos membres royaux les eaux de la

résurrection; votre tête redoutée des peuples, se courbant à la voix

des prêtres de Dieu; votre chevelure royale intacte sous le casque du

guerrier, se couvrant du casque salutaire de l'onction sainte; votre

poitrine sans tache débarrassée de la cuirasse, et brillant de la même

blancheur que votre robe de catéchumène. N'en doutez pas, roi puissant,

ce vêtement si mou donnera désormais plus de force à vos armes; tout ce

que jusqu'aujourd'hui vous deviez à une chance heureuse, vous le devrez

à la sainteté de votre baptême.

» J'ajouterais volontiers quelques exhortations à ces accents qui vous

glorifient, si quelque chose échappait à votre science ou à votre

attention. Prêcherais-je la foi au converti, alors qu'avant votre

conversion vous l'avez eue sans prédication? Vanterai-je l'humilité

que vous avez déployée en nous rendant depuis longtemps, par dévotion,

des honneurs que vous nous devez seulement depuis votre profession

de foi? Parlerai-je de votre miséricorde, glorifiée devant Dieu et

devant les hommes par les larmes et par la joie d'un peuple vaincu dont

vous avez daigné défaire les chaînes? Il me reste un vœu à exprimer.

Puisque Dieu, grâce à vous, va faire de votre peuple le sien tout à

fait, eh bien! offrez une part du trésor de foi qui remplit votre cœur

à ces peuples assis au delà de vous et qui, vivant dans leur ignorance

naturelle, n'ont pas encore été corrompus par les doctrines perverses:

ne craignez pas de leur envoyer des ambassades, et de plaider auprès

d'eux la cause du Dieu qui a tant fait pour la vôtre[509].»

[Note 509: S. Avitus, _Epist._, 46 (41).]

Ici, la main du copiste qui nous a gardé ces admirables effusions a été

distraite, et une lettre destinée à l'empereur de Constantinople a été

soudée maladroitement au document dont elle nous enlève les suprêmes

accents[510]. C'est le programme du peuple franc que nous avons entendu

formuler dans les dernières paroles du confesseur burgonde. Pour qui,

à quatorze siècles de distance, voit se dérouler dans le passé le rôle

historique de ce peuple alors enveloppé dans les ténèbres de l'avenir,

il semble qu'on entende un voyant d'autrefois prédire la mission d'un

peuple d'élus. La nation franque s'est chargée pendant des siècles de

réaliser le programme d'Avitus: elle a porté l'Évangile aux peuples

païens, et, armée à la fois de la croix et de l'épée, elle a mérité que

ses travaux fussent inscrits dans l'histoire sous ce titre: _Gesta Dei

per Francos_[511].

[Note 510: Sur la discussion relative à ce document, voir à

l'Appendice.]

[Note 511: Sur la lettre du pape Anastase à Clovis, qui est un

document apocryphe, voir l'Appendice.]

Il était dit que Clovis ne goûterait pas jusqu'à l'ivresse la joie de

ces grands événements. Quelques jours s'étaient écoulés depuis son

baptême, que sa sœur Alboflède, qui, à ce qu'il paraît, avait embrassé

la vie religieuse après sa conversion[512], fut enlevée à sa tendresse.

Ce lui fut un sujet d'amère douleur, à laquelle s'associèrent ses amis.

En apprenant la pénible nouvelle, saint Remi se hâta de lui envoyer un

de ses prêtres avec une lettre de condoléances dans laquelle, tout en

s'excusant de ne pas aller le trouver en personne, il se disait prêt,

au premier appel du roi, à se mettre en route, malgré la rigueur du

climat, pour se rendre auprès de lui. Le langage à la fois ému et ferme

du pontife était bien fait pour relever l'âme du nouveau converti,

en le rassurant sur les destinées immortelles de la sœur qu'il avait

perdue, et en lui rappelant ses devoirs d'homme d'État.

[Note 512: C'est une conjecture d'A. de Valois, t. I, p. 261,

reprise de nos jours par Hauck, _Kirchengeschichte Deutschlands_, t. I,

p. 227.]

» Je suis accablé moi-même par la douleur que vous cause la mort de

votre sœur Alboflède, de glorieuse mémoire. Mais nous avons de quoi

nous consoler en pensant que celle qui vient de quitter cette vie

mérite plutôt d'être enviée que pleurée. Elle a vécu de manière à nous

permettre de croire que le Seigneur l'a prise auprès de lui, et qu'elle

est allée rejoindre les élus dans le ciel. Elle vit pour votre foi

chrétienne, elle a maintenant reçu du Christ la récompense des vierges.

Non, ne pleurez pas cette âme consacrée au Seigneur; elle resplendit

sous les regards de Dieu dans la fleur de sa virginité, et elle porte

sur la tête la couronne réservée aux âmes sans tache. Ah! loin de nous

de la pleurer, elle qui a mérité de devenir la bonne odeur du Christ,

et de pouvoir, par lui, venir au secours de ceux qui lui adressent des

prières. Chassez donc, seigneur, la tristesse de votre cœur, et dominez

les émotions de votre âme: vous avez à gouverner avec sagesse, et à

vous inspirer de pensées qui soient à la hauteur de ce grand devoir.

Vous êtes la tête des peuples et l'âme du gouvernement: il ne faut

pas qu'ils vous croient plongé dans l'amertume de la douleur, eux qui

sont habitués à vous devoir toute leur félicité. Soyez donc vous-même

le consolateur de votre âme; veillez à ce qu'elle ne se laisse pas

enlever sa vigueur par l'excès de la tristesse. Croyez-le bien, le Roi

des cieux se réjouit du départ de celle qui nous a quittés, et qui est

allée prendre sa place dans le chœur des vierges[513].»

[Note 513: M. G. H. _Epistolæ Merovinginci et Karolini ævi_, t. I,

p. 112.]

Ainsi, comme pour achever l'éducation catholique du royal converti,

les joies du baptême, les douleurs de la mort et les consolations de

l'amitié chrétienne visitaient son âme novice encore dans sa carrière

religieuse. Les Francs, de leur côté, s'enorgueillissaient de leur

titre nouveau. Pendant que dans le palais royal les larmes coulaient,

l'allégresse de la conversion remplissait plus d'une ces âmes héroïques

et fières qui avaient passé par la piscine de Reims. Dans leur joie

d'être à Jésus-Christ, elles s'épanchaient en accents dont la naïveté

n'a encore rien perdu de sa fraîcheur printanière. Écoutons retentir

à travers les âges la voix jeune et passionnée du poète inconnu qui,

parlant pour beaucoup d'autres, a inscrit en tête de la _Loi salique_

l'hymne de la nativité d'un grand peuple:

«Vive le Christ qui aime les Francs! Qu'il garde leur royaume, qu'il

remplisse leurs chefs de la lumière de sa grâce, qu'il protège leur

armée, qu'il leur accorde l'énergie de la foi, qu'il leur concède par

sa clémence, lui le Seigneur des seigneurs, les joies de la paix et

des jours pleins de félicité! Car cette nation est celle qui, brave

et vaillante, a secoué de ses épaules le joug très dur des Romains,

et c'est eux, les Francs, qui, après avoir professé la foi et reçu le

baptême, ont enchâssé dans l'or et dans les pierres précieuses les

corps des saints martyrs, que les Romains avaient brûlés par le feu,

mutilés par le fer ou livrés aux dents des bêtes féroces![514]»

[Note 514: Prologue de la Loi salique. M. O. Dippe, _Der Prolog

der Lex Salica_, me semble avoir solidement établi (_Historische

Vierteljahrschrift_, 1899) que la rédaction de ce prologue doit être

placée en 555-557.]

Ces paroles sont le commentaire le plus éloquent et le plus clair du

grand acte du 25 décembre 496; y ajouter quelque chose, ce serait

diminuer leur mâle et simple beauté.

FIN DU TOME PREMIER

TABLE DES NOMS PROPRES

CITÉS DANS LE PREMIER VOLUME

A

Adrien, empereur romain, 105.

Ægidius, comte romain, 200, 203, 204, 205, 206, 207, 208, 210, 211,

212, 214, 215, 217, 218, 223, 226, 228, 229, 230, 231, 234, 237, 239,

252.

Ælius, chef de Bagaudes, 24.

Aétius, 52, 169, 172, 173, 174, 175, 187, 188, 189, 190, 193, 194, 195,

196, 203, 204, 205, 207, 209, 212, 214, 228, 231, 296.

Afrique, XXV, 25, 62, 126, 132, 208.

Agen, 145.

Agricole (saint), de Reims, 134, 326.

Agrippine, femme de Germanicus, 281, _n._ 4.

Agrippine, mère de Néron, 11.

Agrippinus, comte romain, 206, 210.

Agrœcius (saint), évêque de Trèves, 132.

Aignan (saint), évêque d'Orléans, 193.

Aisne (l'), rivière, 232, 239, 315.

Alains (les), 118, 189, 209.

Alamans (les), 26, 49, 60, 61, 62, 66, 67, 72, 13, 79, 80, 91, 96, 100,

107, 109, 110, 116, 157, 196, 215, 245, 258, 294, 295, 296, 297, 298,

299, 301, 303, 304, 305, 307, 308, 309, 310, 312, 313, 314, 315.

Alaric I, roi des Visigoths, XXV, 117.

Alaric II, roi des Visigoths, 235.

Alboflède, sœur de Clovis, 219, 330, 338.

Aldoflède, sœur de Clovis, 219, 278, 279, 290.

Alexandre Sévère, empereur romain, 60.

Alexandrie d'Égypte, 139.

Algérie, 8.

Allaines, 174.

Allectus, usurpateur, 79.

Allemagne, XVI, 267.

Alpes (les), 116, 215, 297, 308, 313.

Alsace (l'), 99, 296, 297, 301.

Amandus, chef de Bagaudes, 24.

Ambiorix, roi des Éburons, 8.

Ambroise (saint), évêque de Milan, 18, 114, 141, 151.

Amiens, 26, 78, 109, 119, 147, 182, 220.

Ammien Marcellin, 94, 95, 106, 108, 110.

Ampsivariens (les), 41, 50, 111, 115.

Amretoutos, 12.

Andernach, 7, 107, 119.

_Andethanna_, 149.

Angers, 207, 210, 212, 213, 214, 217, 261.

Anglo-Saxons (les), 41.

Anjou (l'), 209.

Annibal, 53.

Anthémius, empereur romain, 213.

Antioche, 144.

Antoine l'Ermite (saint), 139, 140.

Aper (saint), évêque de Reims, 133.

Apodemius, agent provocateur, 92.

Apollinaire (saint), martyr de Reims, 131, 326.

Aquilée, 90, 113, 116.

Aquitaine (l'), 5, 273.

Aquitains (les), 5.

_Ara Ubiorum_, 11.

Arbogast, comte romain, 51, 113, 114, 115, 116.

Arcis-sur-Aube, 246.

Arcueil, 102.

Ardaric, roi des Gépides, 193.

Ardenne (l'), 6, 15, 20, 34, 125, 146, 149.

_Argentaria_, 110.

_Argentoratum_, v. Strasbourg.

Arles, 119, 120, 132, 144, 168, 205.

Arlon, 19, 20.

Arminius, 51.

Armorique (l'), 121, _n._

Armoriques (les), 254, 257.

Arouaise (la forêt d'), 6.

Arras, 6, 17, 119, 130, 153, 154, 172, 175.

Artois (l'), 150, 172, 174, 177.

Arvandus, ancien préfet du prétoire, 210.

Ascaric, roi franc, 79, 161, 162.

Ascyla, mère du roi franc Richimir, 161, 162, _n._

Asie (l'), 68

Asie mineure (l'), 180.

Astolphe, roi des Lombards, XVI.

Ataulf, roi des Visigoths, XXII, 56.

Athanase (saint), patriarche d'Alexandrie, 134, 138, 141, 143, 144.

Athènes, 18.

Attigny, 315.

Attila, roi des Huns, 59, 186, 187, 188, 189, 190, 191, 193, 194, 195,

198, 210, 232, 246.

Aufidius, prêtre de Trèves, 136.

Augsbourg, 296.

Augurina, 136.

Augurinus, 136.

Auguste, empereur romain, 10, 11, 33, 43, 68.

Augustin (saint), évêque d'Hippone, XXV-XXVII, 141.

Aumenancourt, 26.

Aurélien, empereur romain, 23, 46, 47, 62, 65, 66.

Ausone, XX, 17.

Authie (l'), rivière, 176.

Auxerre, 99, 209.

Autun, 99.

Auvergne (l'), 228, 258.

Avitus, empereur romain, 121, 196.

Avitus (saint), évêque de Vienne en Dauphiné, 164, 283, 284, 334, 337.

Avranches, 260, _n._ 3.

B

Bagaudes (les), 24, 27, 72, 97.

Bâle, 2, 106, 296.

Balsamie (sainte), 327.

Baralle, 274.

Barbastre (rue du), à Reims, 244, _n._ 2.

Barbation, 95.

Basée (porte), à Reims, 325, 329.

Basin, roi de Thuringe, 200.

Basine, femme de Childéric, 200, 201, 202, 203, 219, 223.

Bastarnes (les), 190.

Bataves (les), 8, 39, 41, 50, 87. Lètes Bataves, 257, 258. Ile des

Bataves, 74, 77, 86, 177.

Batavie, 2, 43, 74, 79, 86, 87, 125.

_Batavodurum_, 7.

Baudardus, prêtre du diocèse d'Avranches, 260, _n._ 3.

Baudastes, prêtre du diocèse d'Avranches, 260, _n._ 3.

Baudouin de Constantinople, XVII.

Bavay, 4, 22, 171.

Bayeux, 207, 258, 260.

Beauvais, 26, 78, 130, 135.

Belges (les), 10, 18.

Belgique (la), XVI, 5, 8, 10, 16, 17, 22, 76, 85, 86, 101, 104, 111,

124, 125, 126, 127, 143, 149, 150, 151, 153, 156, 161, 166, 172, 173,

177, 196, 232, 259, 276, 277, 324.

Belgique première (la), 133, 215, 247, 294, 296.

Belgique deuxième (la), 22, 23, 119, 130, 133, 153, 154, 196, 224, 225,

_n._ 2, 226, 240, 291, 325, 327.

Belgique (les deux), 126, 129.

Benoît (saint), de Nursie, 147.

Berg (le pays de), 34.

Bernard (saint), 147.

Berry (le), 146.

Besançon, 296.

Bessin (le), 260, 263.

Betausius (saint), v. Imbetausius.

Bièvre (la), rivière, 102.

Bingen, 7, 107.

Bodeheim, 166, 167.

Bodogast, 166.

Boduognat, roi des Nerviens, 8.

Boëce le philosophe, 311.

Bohême (la), 53.

Bonitus, 91.

Bonn, 7, 107, 137.

Bonosus, 59, 69, 151.

Bordeaux, 15, 236, 261.

Boulogne-sur-Mer, 2, 6, 72, 74, 75, 77, 79, 104, 119, 153, 180, 207.

Boulogne (le bois de), 102.

Boulonnais (le), 177, 260.

Bourges, 213.

Bourgogne (la), 146, 258.

Brabant (le), 150, 176, 183.

Brabant septentrional (le), 88.

_Brariatus_, 18.

Bretagne (l'île de), 24, 25, 64, 74, 75, 77, 79, 104, 105, 107, 120,

121, _n._ 132.

Bretagne (la presqu'île de), 260.

Bretons (les), 121, _n._ 1, 213, 259, 263, 264, 265.

Brice (saint), évêque de Tours, 220.

Brito, évêque de Trèves, 132.

Bructères (les), 41, 42, 48, 50, 80, 115, 190.

Bruges, 6.

Brumagen, 99.

Burgondes (les), 72, 73, 168, 173, 189, 190, 210, 228, 280, 281, 283,

297, 334.

Burgondie (la), 282, 284.

Byzance, XV.

C

Cambrai, 130, 158, 170, 171, 172, 175, 176, 182, 183, 184, 268, 269,

270, 274, 276.

Cambrésis (le), 177, 274.

Campanie (la), 150, 158.

Campine (la), 85, 86, 88, 146.

Canche (la), rivière, 172, 173, 176.

Caninéfates (les), 40.

Capitole (le), XIX, 28, 233.

Capoue, 144.

Caracalla, 60.

Carausius, 72, 73, 76, 77, 79, 85, 180.

Carétène, reine des Burgondes, 281, 283.

Cariovisc, général romain, 51.

Carolingiens (les), 40, 277.

Carthage, 68.

Cassel, 6.

Cassiodore, 309, 311.

Castel, vis à vis de Mayence, 4.

Castinus, comte romain, 121, 162.

_Castra Herculis_, 107.

Caton l'Ancien, 14.

Celsin (saint), de Reims, 327.

Celtes (les), 33, 103.

Cernunnos (le dieu), 102.

Césarée (la voie), à Reims, 326.

Chaibons (les), 72.

Châlons-sur-Marne, 295.

Chalon-sur-Saône, 285, _n._ 3.

Chamaves (les), 26, 41, 50, 78, 80, 87, 105, 107, 115, 258.

Champagne (la), 193, 258.

Champs Décumates (les), 296.

Chararic, roi franc, 233, 234, 268, 269, 270, 271, 274, 276.

Charbonnière (la forêt), 6, 34, 112, 170.

Charietto, chef salien, 106.

Charlemagne, XVI.

Chartres, 258.

Chattes ou Cattes (les), 39, 42, 46, 115, 196, 308.

Chattuariens (les), _v._ Hattuariens.

Chauques (les), 22, 40, 41, 48, 74.

Chavigny, 234.

_Chemin de la Barbarie_ (le), près de Reims, 244.

Chérusques (les), 80.

Childéric, 184, 185, 191, 196, 197, 198, 199, 200, 201, 202, 203, 204,

206, 207, 213, 214, 215, 217, 218, 219, 220, 221, 223, 224, 254, 261.

Chillon, 261.

Chilpéric, roi de Lyon, 281, 282, 283.

Chinon, 211.

Chnodomar, chef alaman, 91, 295.

Christophe (Saint-), église à Reims, 327.

Chrona ou Saedeleuba, sœur de sainte Clotilde, 282.

Civilis, 9, 39, 42.

Claude Mamertin, 18.

Clematius, 135.

Clermont-Ferrand, 291, 321.

Clodion, roi des Francs, 88, 162, 165, 167, 168, 169, 170, 171, 172,

174, 175, 177, 180, 181, 182, 183, 184, 185, 186, 189, 196, 197, 204,

217, 227, 233, 260, 267, 268, 276.

Clodomir, roi des Francs, 288.

_Clodovich_, _v._ Clovis.

Clotilde (sainte), reine des Francs, 280, 282, 284, 285, 286, 287, 288,

289, 291, 292, 293, 304, 306, 314, 317, 323, 325, 329, 330, 339.

Clovis, roi des Francs, XXVIII, XXIX, 88, 137, 158, 161, 162, 163, 164,

179, 202, 203, 214, 216, 217, 218, 219, 220, 221, 223, 224, 226, 227,

233, 235, 236, 237, 238, 239, 240, 241, 242, 243, 244, 245, 246, 247,

248, 249, 250, 251, 253, 255, 256, 259, 261, 264, 265, 266, 267, 268,

269, 270, 271, 272, 273, 274, 275, 276, 277, 278, 280, 281, 283, 284,

286, 287, 288, 289, 290, 293, 300, 301, 302, 303, 304, 305, 306, 307,

308, 309, 310, 311, 312, 313, 314, 315, 316, 317, 318, 319, 320, 322,

323, 324, 325, 328, 329, 330, 332, 334, 338, 339.

Coblenz, 7.

Cologne, 1, 2, 4, 5, 7, 11, 22, 34, 63, 65, 66, 70, 81, 86, 91, 93, 94,

96, 98, 99, 101, 109, 111, 115, 118, 119, 126, 127, 129, 130, 131, 132,

133, 135, 136, 144, 145, 153, 156, 158, 183, 211, 274, 298, 299, 300,

301, 321.

Colmar, 295.

Colvide (la), forêt, 6.

Comm, roi des Atrébates, 8.

Commode, empereur romain, 22.

Constance, empereur romain, 84, _n._, 90, 91, 98, 99, 100, 109, 144,

145.

Constance, général romain, 120.

Constance (Chlore), 74, 77, 78, 79, 102, 221.

Constant, empereur romain, 83, 84, _n._, 90.

Constantin le Grand, empereur romain, XXII, 29, 79, 80, 81, 82, 83, 85,

91, 96, 97, 129, 132, 133, 157, 161, 221, 321, 326, 329.

Constantin II, empereur romain, 83.

Constantin, usurpateur, 120.

Constantinople, XVII, 337.

Corse (l'île de), 33.

Corvinus, héros romain, 63.

Coutances, 258, 260.

Crépin (saint), 131, 232.

Crépinien (saint), 131, 232.

Crillon, 317, N. 2.

Crispus, fils de Constantin le Grand, 82, 83.

Crouy, 239.

Curius Dentatus, 53.

D

Danube (le), fleuve, 29, 32, 60, 62, 66, 67, 296, 297.

Decentius, 90.

Decius, empereur romain, 61.

Démer (le), rivière, 176.

Déols, 213.

Deuso, 110.

Deutz, 4, 81, 119, _n._

Didier, roi des Lombards, XVI.

Didius Julianus, empereur romain, 22.

Dioclétien, empereur romain, 63, 64, 70, 71, 72, 77, 109.

_Dispargum_, 162, 169, _n._ 183, 238.

_Divitia_, _v._ Deutz.

Donatien (saint), évêque de Reims, 133, 261.

Drachenfels (le), 137.

Clovis, Tome 1 (of 2) · 第 27 / 28 段