Jamais l'amour n'a parlé un langage plus tendre, un langage plus
passionné que celui que parle ici la dévotion. Les meilleurs sonnets de
Pétrarque sont pâles et tièdes auprès de celui-ci. L'on me saura gré, je
pense, de donner la traduction qu'en a faite un de mes vieux amis, un
homme dont le nom est cher aux lettres à double titre, un homme à qui
elles doivent d'admirables éditions et d'excellens ouvrages.