I. ODE.

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Amour, gouverneur des villes,

Loix civiles

Et juste police ordonne.

Et l'heur de paix qu'on va tant

Souhaitant,

C'est luy seul qui le nous donne.

Les richesses de Cérès,

Les forests,

Les seps, les plantes et fleurs,

Prennent d'amour origine,

Goust, racine,

Vertu, formes et couleurs.

Par luy tout genre d'oiseaux

Sur les eaux

Et par les bois s'entretient:

Tout animal de servage

Et sauvage

De luy son essence tient.

Par ce petit dieu puissant

Délaissant

Le doux giron de la mère,

La vierge femme se treuve

Et fait preuve

De la flamme douce amère.

. . . . . . . . . . . . .

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Bien adorer nous devons

Dessus son autel sacré,

Sçachant gré

A luy, de quoy nous vivons.

La jeunesse (hélas!) nous fuit,

Et la suit

Le froid aage languissant:

Adonques sont inutiles

Les scintilles

Du feu d'amour périssant.

Histoire de Marie Stuart · 第 17 / 86 题