Des marchands.--Le bon abbé n’a que des éloges à faire d’eux, s’ils sont
loyaux. Leur métier est pénible: s’aventurer par terre et par mer, aller
aux fêtes et aux foires, se tenir au courant de la valeur des denrées,
des bons vents et des bonnes ventes. Mais ils rendent de grands
services: pas de pays qui se suffise; les marchands sont les
intermédiaires indispensables. «Quand marchandise faut», tout le monde
s’en ressent. Il est vrai que, «quand on wagne bien», les ouvriers
deviennent insolents; ils veulent alors travailler peu, vivre largement;
ils font des «assanlées»[820], d’où des dissensions...
De tous en général.--L’auteur s’excuse ici de ne point poursuivre
l’énumération des «états» de la société.