funérailles de la femme, et c'est lui qui rapporte le fait en question.
_Epist. XCI ad Ageruchiam, de Monogamid._
[93] _Thesmophoria._
[94] Dépêchez-vous donc, car ils vont me venir chercher pour me faire
religieuse, et m'emmener au couvent.
[95] Ce fut à elle que Henri IV dit au bal, qu'elle avoit employé le
verd et le sec pour divertir la compagnie. Il lui fit cette raillerie,
dit Le Laboureur, parce que cette femme n'épargnoit la réputation
d'aucune dame.
[96] Suivant Rabelais, on appelle _poultre_ une jument non encore
saillie. Ainsi Bussy parloit incongrument.
[97] On ne parle point, madame est en compagnie.
[98] Que d'une vieille poule on fait un meilleur bouillon que d'une
autre.
[99] La Mothe.
[100] De haute apparence.
[101] De _cubinus_, diminutif de _cubus_, comme qui diroit _à quatre
pointes_ ou bosses.
[102] Il n'importe pas que la cloche ait quelque défaut, pourvu que son
battant soit bon.
[103] Pour voiler la chose.
[104] Forbany.
[105] Le duc d'Anjou, depuis Henri III.
[106] Qu'avez-vous fait?
[107] Rien.
[108] Ah! poltron, sans coeur! vous n'avez rien fait! Que maudite soit
votre poltronnerie.
[109] Le père des soldats.
[110] La mère.
[111] Louis XI passe généralement, non-seulement pour avoir raconté
beaucoup de contes, avec tout ce qu'il y avoit de jeunes seigneurs à la
Cour de Philippe le Bon, duc de Bourgogne, où il s'étoit réfugié étant
Dauphin, mais même pour avoir pris soin de faire recueillir et de
publier ensuite, dans le même ordre où nous l'avons, le recueil
intitulé: _Cent Nouvelles nouvelles, lequel en soy contient cent
chapitres ou histoires, composées ou récitées par nouvelles gens depuis
naguères_; et cela se trouve confirmé par ces mots de l'ancienne préface
ou avertissement, qui paroît avoir été fait de son temps: «Et notez que
par toutes les _Nouvelles_ où il est dit _par monseigneur_, il est
entendu monseigneur le Dauphin, lequel depuis a succédé à la couronne et
est le roy Loüis XI; car il estoit lors ès pays du duc de Bourgogne.»
Mais comme il est bien certain que ce prince ne se retira en Brabant
qu'à la fin de l'année 1456, et ne rentra en France qu'en août 1461, il
est absolument impossible que ce recueil ait paru en France vers 1455,
comme on le débite inconsidérément dans la préface de ses nouvelles
éditions. On en a deux anciennes: l'une de Paris, en 1486, in-folio;
l'autre encore de Paris, chez la veuve de Johan Trepere, sans date,
aussi in-folio; et deux nouvelles, accompagnées de mauvaises figures, et
imprimées à Cologne, chez Pierre Gaillard, en 1701 et 1736, en deux
volumes in-8.
[112] Le péché de luxure.
[113] Ce conte, que Brantôme dit tenir des anciens de la Cour, est pris
presque mot pour mot de J. Bouchet, dans ses _Annales d'Aquitaine_,
édit. de 1644, pag. 473, au nom des trois dames près, qui est
apparemment ce qu'il veut dire qu'il tenoit de bon lieu.
[114] Françoise de Rohan, dame de La Garnache, si nous en croyons Bayle,
_Dict. crit._, pag. 1317 de la deuxième édition. Mais je doute que
lui-même en fût bien persuadé, puisque, dans la citation de ce passage
de Brantôme, il n'a jugé à propos de marquer que par des points
certaines paroles qui ne conviennent nullement à la dame de La Garnache;
savoir, que d'abord on disoit que cette dame ne s'étoit laissé engrosse
qu'en nom de mariage, et qu'après on sut le contraire.
[115] Danse d'Allemagne; les Allemands appellent ce branle
_Fackeldantz_.
[116] On n'a point ce chapitre ou discours.
[117] Honneur aux dames.