Autres billets de Napoléon à Marie-Louise.--Silence conservé par
elle.--Mme Mitrowsky dame d'honneur.--L'archiduc
Rainier.--Marie-Louise annonce à mon grand-père la résolution de
ne jamais se réunir à l'empereur Napoléon.--Conversation à ce
sujet.--Le fils de Napoléon privé de la succession de sa mère à
Parme.--Départ du prince Eugène pour Munich.--Mission
Montrond.--Détails sur ce personnage; son rôle à Vienne.--Le roi
Murat, anecdote.
Napoléon avait adressé, en date du 4 avril, aux principaux Souverains,
une lettre où il disait que sa reprise de possession du trône était
l'ouvrage d'une irrésistible puissance--la volonté d'une grande nation
qui connaissait ses devoirs et ses droits--et où il réitérait ses vœux
pour le maintien d'une honorable tranquillité. Mais les souverains
firent semblant de ne pas l'avoir reçue, car ils dédaignèrent d'en
accuser réception et ne voulurent en tenir aucun compte. Napoléon,
d'autre part, s'était adressé à Marie-Louise: «Ma bonne Louise, je t'ai
écrit bien des fois... Je t'envoie un homme pour te dire que tout va
très bien. Je suis très adoré et maître de tout. Il ne me manque que
toi, ma bonne Louise, et mon fils.--Napoléon.» Marie-Louise, qui reçut
ce mot, ne répondit pas. Un autre billet daté de Lyon le 11 mars, et
tout entier de la main de Napoléon, avait été précédemment apporté un
jour, à Schönbrunn, par un cavalier qui l'avait caché dans une de ses
bottes. Il contenait à la fin cette pressante invitation: «Viens me
rejoindre avec mon fils. J'espère t'embrasser avant la fin de mars.»
Marie-Louise parut n'avoir reçu aucun de ces billets[88].
[88] Welschinger. _Le Roi de Rome_, p. 124.
Ainsi le retour triomphal de Napoléon à travers la France jusqu'à Paris
semble n'exercer sur les volontés de Marie-Louise aucune réaction.
Flottant entre mille impressions diverses, peut-être avait-elle hésité
un instant?... Elle n'avait, toutefois, pas longtemps tardé à retomber
pour toujours, oublieuse et passive, dans les mailles du filet qu'on
s'était appliqué à tendre et à resserrer chaque jour autour d'elle.
Tant de précautions n'étaient-elles pas superflues d'ailleurs... puisque
cette princesse, otage de la coalition, n'a même jamais su tenter de se
débattre contre les embûches qui avaient pour but de la séparer de son
époux d'une manière radicale et définitive? Nous verrons bientôt
Marie-Louise aller plus loin encore dans cette voie, et annoncer sa
ferme intention de ne jamais se réunir à Napoléon. C'était la dernière
goutte d'amertume qui devait faire déborder le vase de l'indignation
chez mon grand-père, resté si fidèle à son maître. Malade à la fin de
corps et d'esprit, il avait hâte, comme il allait le mander dans sa
lettre au duc de Vicence, de revoir l'Empereur, de retrouver sa famille,
ses anciens amis, de respirer un autre air. Bien des semaines devaient
encore s'écouler avant qu'il lui fût donné de revoir le sol de sa
patrie, et c'est le récit des événements petits et grands de cette
période de temps, relativement courte, qu'il nous reste à reprendre et
terminer.
Mme de Mitrowsky, veuve d'un général autrichien, avait été nommée dame
d'honneur de l'impératrice Marie-Louise, ou plutôt de la duchesse de
Parme, à laquelle elle avait été présentée dans les derniers jours de
mars. On disposa pour elle, par les soins de l'impératrice d'Autriche,
dont elle était la protégée, l'appartement laissé vacant par Mme de
Montesquiou. Notre _Journal_, faisant un portrait de cette nouvelle dame
d'honneur, dit qu'elle était âgée d'environ trente-deux ans, peu jolie,
de petite taille et même un peu contrefaite, mais qu'elle ne manquait ni
de finesse ni d'agrément. Le départ de Neipperg pour l'armée laissant
sans titulaire auprès de Marie-Louise l'emploi de mentor et de
conseiller, la Cour fit choix de l'archiduc Renier pour demeurer auprès
de la femme de Napoléon et pour la surveiller; presque tous les autres
oncles de la duchesse de Parme devant partir incessamment pour l'armée.
Après le départ imminent de l'empereur d'Autriche, qu'on disait fort
exaspéré du renouvellement des hostilités, l'impératrice d'Autriche, les
archiduchesses, l'archiduc François et le jeune fils de Napoléon
devaient revenir habiter Schönbrunn avec l'impératrice Marie-Louise. Les
bruits du jour semblaient faire supposer que les dispositions du cabinet
de Vienne envers la France avaient subi une légère détente, et l'on
disait qu'après avoir refusé de recevoir deux courriers de l'empereur
Napoléon, M. de Metternich s'était décidé à accueillir le troisième.
Le 2 avril, après une visite au prince Eugène, auquel on hésitait à
Vienne à accorder des passeports pour lui permettre d'accompagner le roi
de Bavière, son beau-père, qui se disposait à repartir pour Munich, mon
grand-père se trouva seul à dîner à la table de l'Impératrice. Il voulut
naturellement profiter de cette occasion pour lui parler, sans témoin,
de la France et de l'Empereur. Mais ses _Mémoires_ nous font connaître
qu'à son vif déplaisir il se heurta, chez Marie-Louise, à des
dispositions tout à fait défavorables. Elle ne craignit pas d'apprendre
à son interlocuteur sa résolution formelle de ne jamais se réunir à
l'empereur Napoléon. Elle avoua que, ne l'ayant pas suivi dans
l'adversité, elle ne pouvait pas partager sa prospérité. Mon grand-père
ne manqua pas de retracer à Marie-Louise le souvenir de l'attachement
dont Napoléon lui avait donné si souvent le témoignage et de la peine
qu'il avait ressentie des obstacles opposés à leur réunion, obstacles
dont il était bien éloigné de lui attribuer la responsabilité. Il parla
aussi du chagrin que causerait à l'Empereur une séparation dont tout le
tort retomberait sur l'Impératrice. «Je lui dis, ajouta-t-il, qu'elle
serait accueillie en France comme l'ange de la paix, et que le bienfait
de son retour lui concilierait à jamais la gratitude de la nation
française; que je nourrissais l'espoir qu'elle reviendrait sur une
résolution si violente, où son cœur, pas plus que ses véritables
intérêts, n'avaient été consultés. J'affirmai que, si elle notifiait
avec force une détermination contraire à celle qu'elle venait
d'exprimer, cette manifestation de sa volonté serait certainement d'un
grand poids. Mais tout ce que je pus dire, à cet égard, ne fit, sur
l'esprit de Marie-Louise, que bien peu d'impression. Elle me répéta
qu'elle n'avait pas dû consulter ses propres sentiments, ni se fier à
son jugement, dans une question où de si graves intérêts se trouvaient
engagés; que les avis de son oncle Charles et d'un jurisconsulte avaient
fixé ses incertitudes, qu'au reste elle n'avait rien signé et ne
signerait rien, avant de s'être entendue avec l'empereur Napoléon; que
sa résolution bien arrêtée était de ne consentir à aucun divorce; mais
qu'elle traiterait de sa séparation à l'amiable, personnellement avec
lui, quand elle aurait toute liberté pour lui écrire[89].»
[89] Méneval. _Mémoires_, t. III, chap. IV.
Le reste de la conversation, qui se prolongea pendant plus d'une heure,
eut également pour objet Parme et les droits reconnus de l'Impératrice à
cette souveraineté; Marie-Louise dut convenir que son fils ne lui
succéderait pas. Elle irait en conséquence s'y établir sans lui, mais
elle devait--assurait-elle--accepter ce sacrifice, si douloureux qu'il
fût, parce qu'il fallait l'accomplir dans l'intérêt même de son enfant.
Elle ajoutait que si elle n'obtenait pas la souveraineté d'un État de
quelque importance, elle ne pourrait rien faire pour lui; au lieu qu'une
fois établie à Parme, il lui deviendrait possible d'économiser
annuellement cinq cent mille francs, qui joints aux revenus des fiefs de
Bohême assureraient, après elle, à son fils, une existence indépendante.
«Je me permis de répondre à l'Impératrice, dit encore mon grand-père,
que les intérêts pécuniaires étaient une bien faible considération dans
la situation où son fils se trouvait placé; que si son nom et sa qualité
de fils de Napoléon ne le faisaient pas assez grand et n'étaient pas des
titres suffisants à la sympathie de l'univers, un million de rentes ne
compenserait guère la perte du rang d'où on l'avait fait tomber; qu'elle
ne pouvait se résigner ainsi à l'exhérédation de son fils, qui--déjà
privé de l'héritage paternel--l'était encore de l'héritage maternel par
une injuste décision du Congrès et qui vivrait, par conséquent,
désormais en dehors des lois, sans patrie, sans titre, et pour ainsi
dire sans nom, car on ne saurait plus comment l'appeler[90].»
[90] Méneval. T. III, chap. VI.
Cet entretien qui dut être pénible pour les deux interlocuteurs, mais
surtout pour mon grand-père, acheva de convaincre ce dernier de
l'inutilité de la prolongation de son séjour en Autriche. Sur ces
entrefaites le baron de Vincent, représentant de l'empereur François
auprès du roi Louis XVIII à Paris, était rentré à Vienne accompagné du
personnel de sa légation. Caulaincourt avait eu beaucoup de peine à
obtenir de ce personnage, avant qu'il quittât le territoire français,
qu'il voulût bien se charger, lui ou son secrétaire Lefèbvre de
Rechtenberg, de quelques lettres à l'adresse de la petite colonie
française de Schönbrunn. Mon grand-père était tombé malade à ce moment
là, et les espions de la police autrichienne, qui exerçaient autour de
Marie-Louise et de son entourage la surveillance la plus étroite,
s'étaient inquiétés de ne plus l'apercevoir, dans l'ignorance où ils se
trouvaient du motif de sa disparition momentanée. Ils avaient en
conséquence terrorisé par leurs menaces les concierges du château, en
les forçant à rendre compte au contrôle de la police des dires, des
faits et gestes de mon grand-père, que ces pauvres gens se voyaient
souvent dans l'obligation d'inventer.
Le 6 avril, le prince Eugène obtenait enfin l'autorisation de quitter
Vienne pour Munich, à la suite de son beau-père, le roi Maximilien[91].
Ce départ était pour mon grand-père un événement très pénible, car le
beau-fils de Napoléon lui était cher à plus d'un titre, et nous n'avons
pas laissé ignorer au lecteur les liens d'estime réciproque et
d'attachement qui existaient entre eux. Dans la dernière semaine qui
précéda le départ du prince Eugène, l'empereur Alexandre avait presque
complètement cessé de le voir et de se promener avec lui; tandis qu'il
l'accablait auparavant de ses preuves d'amitié comme de ses témoignages
d'intérêt. Ce refroidissement marqué du Czar, vis-à-vis du fils de
Joséphine, avait vraisemblablement pour cause le soupçon conçu par le
monarque russe de la participation du prince Eugène aux derniers
événements survenus en France. Le souverain de la Russie était persuadé
que le gendre du roi de Bavière avait coopéré, dans la mesure de ses
moyens, au retour de l'empereur Napoléon de l'île d'Elbe en France;
supposition que nous avons lieu, pour notre part, de croire dénuée de
tout fondement.
[91] Maximilien-Joseph, électeur puis roi de Bavière, mort en
1825.
Quelques jours après le départ du général Neipperg à l'armée d'Italie,
arrivait à Vienne un M. de Montrond, chargé par l'entourage de Napoléon
(ostensiblement par le duc de Vicence, secrètement par Fouché) de
messages et de commissions pour Marie-Louise, pour Mme de Montesquiou et
pour mon grand-père, enfin surtout pour Talleyrand. Qu'était donc cet
étrange émissaire, auquel tant de documents confidentiels avaient été de
la sorte confiés, sans que le personnage offrît par lui-même aucune
sérieuse garantie? A en croire Vaulabelle dont nous allons encore cette
fois emprunter le jugement: «Montrond était un de ces effrontés
entremetteurs d'intrigues politiques qui, prenant de toutes mains,
vendant toutes choses et tout le monde, ont l'art de louer très cher, à
tous les gouvernements, leur audace et leur immoralité. Il était fort
lié avec M. de Talleyrand; l'Empereur, dans le courant d'avril, le
chargea d'une mission pour Vienne. Napoléon dit à ce sujet dans ses
_Mémoires_: «La mission de Montrond avait plusieurs buts: gagner
Talleyrand, porter des lettres à l'Impératrice et rapporter des
réponses; fournir à Talleyrand l'occasion d'écrire en France, et de
pouvoir saisir les fils des trames qu'il y avait ourdies. Tous ces buts
furent remplis. Au retour du sieur Montrond, on délibéra de l'arrêter à
la frontière; mais on sentit qu'il aurait caché ses dépêches. On se
contenta d'observer ses démarches à son arrivée, et l'on eut le premier
fil des intrigues de Fouché[92].» Fouché avait effectivement, à cette
époque, un grand intérêt à faire sonder les véritables dispositions de
Talleyrand, pour savoir de quel côté diriger ses propres intrigues. Au
dire de M. de Saint-Amand, Montrond ne croyait pas son ami Talleyrand si
fortement engagé dans la cause des Bourbons. M. de Montrond se rendit à
Schönbrunn, auprès de mon grand-père auquel il avait des lettres à
remettre, entre autres une de l'empereur Napoléon pour Marie-Louise, et
d'autres de Caulaincourt à son adresse et à celle de Mme de Montesquiou.
M. de Montrond prenait avec lui des rendez-vous, «tantôt à Vienne et
tantôt à Schönbrunn, où l'envoyé de Fouché, se promenant dans les
jardins et dans les serres, se faisait passer pour un amateur de
botanique, afin de déjouer les nombreux espions dont la résidence de
Marie-Louise était environnée[93]». Au cours de ces conversations
Montrond fit comprendre à son interlocuteur qu'il ne fallait pas
compter sur un revirement, de la part de Talleyrand, en faveur de la
cause napoléonienne, parce qu'à la suite de ses entretiens avec le
diplomate en question, il s'était convaincu que Talleyrand était trop
surveillé par ses collègues étrangers, et trop engagé d'ailleurs dans la
voie opposée, pour revenir en arrière. Quant à l'impératrice
Marie-Louise, mon grand-père nous a appris dans ses _Mémoires_ de quelle
façon M. de Montrond s'exprimait en plaisantant à son sujet:
«Il me dit en riant, racontent les _Mémoires_ précités, qu'il avait
carte blanche pour enlever l'Impératrice, en la faisant déguiser, s'il
le fallait, sous des habits d'homme, sans s'inquiéter de ses mièvreries.
Il ajouta plusieurs assertions sur le ton de raillerie spirituelle qui
lui est familier, et qui me prouvèrent ce que j'étais déjà disposé à
croire, que ce projet d'enlèvement était plutôt une idée plaisante de sa
part, que le but d'une mission qui lui aurait été donnée. Il s'étonnait
de la confiance subite qu'on avait semblé lui montrer à Paris, à lui
qui, jusque-là, avait été exilé et poursuivi. Je m'en étonnais bien
davantage, pensant qu'il venait beaucoup plutôt, à Vienne, pour faire
les affaires de M. de Talleyrand que pour y servir les intérêts de
Napoléon. M. de Montrond était en effet chargé d'une mission
particulière de Fouché pour l'ancien plénipotentiaire du roi Louis XVIII
au Congrès. Il était descendu à l'hôtel de l'ambassade française[94].»
[92] Vaulabelle, _Histoire des deux Restaurations_, t. II, note
des pages 389 et 390.
[93] Saint-Amand. _Marie-Louise, l'île d'Elbe et les Cent-Jours._
[94] Méneval. T. III, chap. VI.
La lettre de Napoléon à Marie-Louise, apportée par Montrond, et dont il
vient d'être question plus haut, ne resta probablement pas secrète bien
longtemps. Deux jours après, rapporte notre _Journal_, le marquis
Antoine Brignole étant venu voir mon grand-père, pour prendre congé,
avant de retourner à Gênes, apprit à celui-ci que le duc Dalberg, son
beau-frère, avait pu prendre connaissance d'une lettre écrite par
Napoléon à Marie-Louise, lettre rapportée de Paris par M. de Vincent ou
par un de ses secrétaires. C'était en vérité pour le gendre de
l'empereur François un moyen bien commode et bien sûr de faire savoir à
son beau-père ce qu'il n'aurait pas voulu lui écrire personnellement:
Napoléon n'avait, on le voit, qu'à le mander confidentiellement à sa
très chère et fidèle épouse! Aussitôt l'empereur d'Autriche et les
souverains ses alliés en auraient été informés sans retard...
Dans la matinée du 7 avril, la veille du jour où il allait apprendre de
la bouche de M. de Brignole l'incident que nous venons de relater, mon
grand-père avait fait rouler, à déjeuner, à la table de Marie-Louise, la
conversation sur l'arrivée à Vienne du baron de Vincent. L'Impératrice
répondit qu'elle n'avait pas vu M. de Vincent, qui n'avait pas apporté
de lettres de l'empereur Napoléon, n'ayant point voulu s'en charger.
Elle ajouta que son secrétaire, rentré à Vienne un jour après lui, en
avait, paraît-il, apporté; qu'elle en a entendu exposer le contenu, mais
que l'empereur son père ne voulait ni communiquer lui-même, ni laisser
sa fille communiquer avec le maître actuel de la France.
Mon grand-père écrivit, dans la journée du 7 une longue lettre au duc de
Vicence, pour dissiper les illusions qu'on persistait à conserver à
Paris, et pour mettre le Gouvernement de l'Empereur au courant de ce
qui se passait en réalité à Vienne. Cette lettre, fort longue, répondait
aux questions que renfermait celle de Caulaincourt et lui fut fidèlement
rapportée, à Paris, par M. de Montrond, aussitôt après son retour dans
cette ville. Les archives du département des Affaires étrangères ont
conservé l'original de cette lettre qui a été reproduite dans plusieurs
publications. Nous nous bornerons à en placer, dans le chapitre suivant,
quelques extraits sous les yeux du lecteur. Mais auparavant nous
terminerons celui-ci par une anecdote racontée dans notre _Journal_, le
8 avril, jour où mon grand-père atteignait ses 37 ans. Ce soir-là,
pendant le dîner chez l'Impératrice, comme on parlait des affaires de
Naples, et de la mission que le général Neipperg venait d'être chargé de
remplir auprès du roi Joachim, quelqu'un fit allusion à la situation
fausse de ce souverain, en ajoutant qu'on ne gagnait jamais rien à
s'écarter de la ligne droite. Presque aussitôt Marie-Louise, se faisant
intérieurement l'application de cette maxime, parut troublée et ne
parvint pas à dissimuler un embarras très visible.