Note 291 _Attendre._ Le latin ajoute: «Partenaci ubi erat.»

Après ces choses faites, retourna le roy en France: là fu à luy à parlement

la femme le conte Ferrant et les Flamans, en la seiziesme kalende de

novembre. Là, leur octroia le roy que il leur rendroit Ferrant, contre la

volenté et l'opinion de sa gent, par telle condicion: que il luy donroit

cinq ans en hostage Godefroy, le fils au duc de Brebant; et que il

acraventeroient à leur propres despens tous les chastiaux et les

forteresces de Flandres et de Henault, et si rendroient raençon pour

Ferrant et pour chascun des autres prisonniers, selonc la quantité de leur

mesfais. (Par telle manière fu Ferrant et tuit les autres délivrés de

prison[292].) Du conte Hervis de Nevers et des autres qui estoient ses

hommes liges, que il avoit souspeçonneux de conspiration et de traïson, ne

voult-il autre vengeance prenre né mais que il leur fist jurer sus sains

que il seroient dès ores mais bons et loyaus à luy et à la couronne de

France.

Note 292: Cette phrase a été ajoutée sans raison; Ferrand ne fut

délivré que sous la régence de Blanche de Castille.

Les grandes chroniques de France (4/6 ) selon que elles sont conservées en l'Eglise de Saint-Denis · 第 170 / 446 题