Note 331: _Cousin du roi_. «Propinquus regis.»

Note 332: _Qu'ils se desréoient_. Qu'ils (les ministres du roi)

s'avançoient en désordre.

Note 333: _Alarain_. «Super Alaram fluvium.» L'_Aller_ a sa source

dans le Magdebourg et se jette dans le Weser un peu au-dessous de

_Ferden_, le _Ferdi_ de notre annaliste.--_Theodone_. Thionville.

Note 334: _Au tiers jour après_. Notre traducteur suit ici une leçon

corrompue. «_Unâ die decollati sunt_,» dit simplement l'annaliste.

Pour comprendre combien il étoit facile au treizième siècle de tomber

dans de semblables erreurs de traduction, il faut connoître toutes

les difficultés des manuscrits. L'absence de ponctuation et

d'initiales, la confusion des _i_ répètés, des _u_, des _v_, des _n_,

des _m_, etc., enfin la rareté des leçons et l'impossibilité des

concordances. Et quand on a pesé toutes ces occasions d'erreurs, on

ne s'étonne plus que de la rareté des bévues du chroniqueur de

Saint-Denis.

[335]Tassille, le duc de Bavière (qui en l'an devant luy avoit feaulté

donnée), vint à armes contre luy par la volonté sa femme qui fille estoit

Desier de Pavie que le roy avoit deshérité et envoie en essil. Ainsi

cuidoit se vengier par son mari du deshéritement et de la condempnation de

son père.

Note 335: Ce paragraphe, traduit de la chronique de Sigebert, A° 780,

semble à tort transporté dans cet endroit. Pour le justifier, notre

traducteur a ajoute les mots: Qui en l'an devant luy avoit feaulté

donnée.

Les grandes chroniques de France (2/6) selon que elles sont conservées en l'Eglise de Saint-Denis · 第 73 / 316 题