I. Malaise des esprits. N'aurait-il pas mieux valu
changer le cabinet? Le Roi rebute ceux qui lui donnent
ce conseil. Madame Adélaïde. La famille royale. Raisons
pour lesquelles M. Guizot ne veut pas quitter le
pouvoir. Sa conversation avec le Roi. État d'esprit
de M. Duchâtel. Les opposants ne croient pas à la
possibilité d'une révolution 323
II. Le discours du trône. Irritation de l'opposition. La
majorité paraît compacte 342
III. L'adresse à la Chambre des pairs. Le débat sur
l'Italie. M. Guizot expose sa politique. Le débat sur la
Suisse. Discours de M. de Montalembert 345
IV. À la Chambre des députés, attaque sur l'affaire
Petit. Réponse de M. Guizot 354
V. L'adresse au Palais-Bourbon. La question budgétaire.
M. Thiers et M. Duchâtel. Quelle est la véritable
situation des finances? Le bilan du règne 358
VI. L'amendement sur la question de moralité. Discours
de M. de Tocqueville. Discussion scandaleuse 364
VII. Le débat sur les affaires étrangères. Dans la
question italienne, M. Guizot a un avantage marqué sur
M. Thiers. Discours révolutionnaire de M. Thiers sur
la Suisse. Fatigue de M. Guizot. L'opposition le croit
physiquement abattu. Il parle avec un succès éclatant
sur la nomination du duc d'Aumale 369
VIII. La question de la réforme. Beaucoup de
conservateurs voudraient qu'on «fît quelque chose». Le
projet de banquet du XIIe arrondissement. Défis portés,
à la tribune, par les opposants. Réponses de M. Duchâtel
et de M. Hébert. Les amendements Darblay et Desmousseaux
de Givré. L'article additionnel de M. Sallandrouze.
Déclaration un peu ambiguë de M. Guizot. Il a agi malgré
le Roi. Le ministre l'emporte au vote, mais il sort
affaibli de cette discussion 377