Je sortis, ce soir-là, un des derniers de chez madame de Dorff. Elle
demeurait rue de Castiglione, et je m’en revenais tout songeant comme
un joueur en perte,--car j’avais joué et perdu,--par la rue de Rivoli.
Il faisait un clair de lune d’une grande amabilité pour les tuteurs,
les maris, les voleurs et les poètes, et autres personnages intéressés
par état à l’observation nocturne. C’était une nuit transparente et
sonore, quoique silencieuse,--la doublure de celle de la veille.