Mais il n’en était point ainsi pour eux... C’étaient Aloys et
Joséphine. Aloys, qui recevait, comme un déluge de tuantes émotions,
les impressions de cette soirée de lumière veloutée, de repos et de
mystère. . . . . .
. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .
Il avait bien de l’esprit encore; de l’esprit à faire croire à madame
Joséphine qu’il était aussi calme que le ciel d’alors et aussi glacé
que la rosée qui glissait aux vitres. Seulement, de souffrances
intimes, de peine à dompter sa pensée, cet esprit, ordinairement d’une
flamme si vive et d’un coloris si ardent, n’avait plus que d’éparses
lueurs,--comme quelques feux de bivouac solitaire éparpillés sur la
lisière d’un camp dans la nuit.