Et cependant--pourquoi ne pas l’avouer?--il y avait une espèce de
dissonance entre la voix de Joséphine et les paroles qu’elle répétait
le plus. Pensait-elle vraiment ce qu’elle disait? Doute éternel, quand
il s’agissait de cette femme, doute fatal qui revenait toujours!
Et si elle ne le pensait pas, pourquoi le disait-elle? Mais ceci
est un abîme. Les motifs des femmes pour tromper, elles-mêmes les
connaissent-elles bien?...