NOTES

[1: _Politique de tous les cabinets de l'Europe pendant le règne de

Louis XV et Louis XVI._ Paris, Buisson, 1793.--_Les fastes de Louis XV à

Villefranche_, 1782.--_Vie privée de Louis XV._ Londres, 1785.]

[2: Lettre du duc de Choiseul. _Catalogue de lettres autographes_ du 29

novembre 1857.]

[3: _Vie privée de Louis XV.--Politique de tous les cabinets._]

[4: Lettre du duc de Choiseul. _Catalogue de lettres autographes du 29

novembre 1857._]

[5: _Mémoires de M. le duc de Choiseul_, imprimés dans son cabinet à

Chanteloup en 1778. Paris, 1790.]

[6: _Portraits intimes du XVIIIe siècle_, par Edmond et Jules de

Goncourt.]

[7: _Mémoires sur la vie privée de Marie-Antoinette_, par Mme Campan.

Paris, 1826, vol. I.]

[8: Lettre de Marie-Thérèse. Pièce de l'_Isographie_.]

[9: _Mémoires de Mme Campan_, vol. I.--_Mémoires de Weber_ concernant

Marie-Antoinette. Paris, 1822, vol. I.]

[10: _L'Espion anglais_, vol. I.]

[11: Archives du ministère des affaires étrangères.]

[12: _Gazette de France_, 1770, n° 23.]

[13: _Gazette de France_, 1770, n° 36.]

[14: _Mercure de France_, mai 1770.]

[15: _Mémoires de Mme Campan_, vol. I.]

[16: _Mémoires pour servir à l'histoire de la République des lettres_,

vol. VIII.]

[17: Je n'utilise pas, à mon grand regret, pour l'autobiographie de

Marie-Antoinette, les lettres des recueils d'Hunolstein et Feuillet de

Conches. S'il n'y avait, contre ces lettres, que la langue, les

tournures de phrase, enfin, selon l'expression de M. Geffroy, le ton

littéraire et moral, je n'aurais pas la défiance absolue des éditeurs

allemands et du critique français pour ces documents; car, pour moi, la

princesse qui a écrit au comte Rosemberg, dans cet autographe

indiscutable: «_Vous conviendrez que j'aurais assez mauvaise grâce

auprès d'une forge, je n'y serais pas Vulcain et le rôle de Vénus

pourrait lui_ (le roi) _déplaire beaucoup plus que mes goûts qu'il ne

désapprouve pas;_» cette princesse aurait bien pu écrire certaines

lettres des recueils d'Hunolstein et Feuillet de Conches.

Malheureusement il est des arguments plus puissants auxquels, je dois

l'avouer, M. Feuillet de Conches n'a pas répondu. Est-ce répondre quand

on affirme qu'il n'a jamais existé aux Archives impériales de

Vienne--fait ou défait--un cahier de copies de lettres de

l'archiduchesse Dauphine! Est-ce répondre catégoriquement que de dire:

«À coup sûr une semblable objection ne saurait émaner des Archives

elles-mêmes!» Comment ne pas apporter une attestation officielle des

Archives, déclarant si ce cahier existe ou a existé: oui ou non! Est-ce

répondre quand on affirme à propos d'une lettre qui fait assister Louis

XVI le 14 janvier 1775 à la représentation d'_Iphigénie en Aulide_ et

qu'il est établi que le roi ne venait pas aux spectacles de Paris;

est-ce répondre catégoriquement que de dire: «Un curieux de Londres

possède une lettre de Gluck constatant la présence du roi, qui en raison

du deuil trop récemment déposé avait voulu garder l'_incognito_

complet!» Comment M. Feuillet de Conches, qui a couru toute l'Europe à

la recherche d'autographes, n'a-t-il pas fait le voyage de Londres, pour

rapporter, à la confusion de ses adversaires, le texte triomphant de

l'autographe! Est-ce une réponse acceptable, à propos de cette lettre,

où Marie-Antoinette dit: «_Je ne vous ai jamais parlé de Mme Dubarry_,»

que la version qui fait de cette phrase à la seconde lecture: «Je ne

vous ai jamais _reparlé_ de Mme Dubarry» et la transforme définitivement

à la troisième lecture, avec l'aide d'un conseil d'experts et de

connaisseurs armés de loupes, en la phrase concordante avec les lettres

du recueil d'Arneth: «Je ne vous ai jamais _assez_ reparlé de Mme

Dubarry!»

Par quel miracle enfin les originaux de M. d'Hunolstein de 1770, de

1771, de 1772, sont-ils écrits de la petite écriture conforme à

l'écriture des autographes connus de la reine et non à la première

grosse et informe écriture de la Dauphine, à l'écriture des lettres

qu'elle écrivait alors à Marie-Thérèse...? Puis pourquoi ce secret et ce

silence suspect sur la provenance des autographes, et de qui vraiment M.

d'Hunolstein les tient-il?

Ce sont ces arguments et bien d'autres encore qu'il serait trop long

d'énumérer ici, qui, selon moi, imposent le devoir à tout écrivain

amoureux de la vérité historique, de ne pas se servir de ces documents,

devant être considérés comme apocryphes, jusqu'à ce qu'une

commission--je ne la veux pas de littérateurs et de savants--une

commission de paléographes et de marchands d'autographes ait prononcé en

dernier ressort sur l'authenticité des lettres des recueils d'Hunolstein

et de Feuillet de Conches.]

[18: _Mercure de France--Gazette de France_, mai 1770.]

[19: _Mémoires de Weber_, vol. I.]

[20: _Mercure de France_, mai 1770.]

[21: _Mémoires de Weber._]

[22: _Journal des événements tels qu'ils parviennent à ma connaissance_,

par Hardy. Bib. nat. manuscrits S. F. 2886.]

[23: _Gazette de France--Mercure de France_, mai 1770.]

[24: _Journal manuscrit_ de Hardy, vol. I.]

[25: Je possède un curieux manuscrit intitulé: SOMMAIRE DES DÉPENSES _de

l'argenterie, menus plaisirs et affaires de la chambre du Roi ordonnées

par MM. les premiers gentilshommes de la chambre de Sa Majesté._ Dans ce

manuscrit tout un chapitre est consacré au mariage de Marie-Antoinette.

«Les dépenses lors des mariages soit du roi, soit des enfants de France,

soit des princes de la famille royale, regardent les Menus.

Ces dépenses consistent dans les voitures qui sont envoyées au-devant de

la princesse, accompagnées des valets de chambre tapissiers qui portent

les ameublements et lits qui doivent servir dans le voyage. Cette

dépense en 1770 lors du roi alors Dauphin à

Histoire de Marie-Antoinette Nouvelle édition revue et augmentée · 第 36 / 55 题