Vers 2530-2536.
Lors feras chatiaus en Espaigne.
On voit que ce proverbe date de loin.
NOTE 57, _pages_ 162-163.
Vers 2544.
Mès ce m'amort qui poi me dure.
Nous ne savons trop pourquoi, dans ses _errata_, Méon veut changer
_m'amort_ pour _m'a mort_, c'est-à-dire _me mord_ pour _m'a tué_; car
_m'a mort_ pour _m'a mordu_ devrait s'écrire _m'a mors_ (féminin
_morse_). Nous préférons et maintenons la première version, malgré
l'opinion contraire de M. Francisque Michel.
NOTE 58, _page_ 166.
Vers 2595. _Se ioncques_. Telle est la manière adoptée par Méon. A notre
avis, on doit écrire _se j'oncques,_ attendu que _ioncques_ n'est qu'un
barbarisme, ou serait une licence sans la moindre raison; nous sommes en
cela de l'avis de M. Francisque Michel.
NOTE 59, _pages_ 170-171.
Vers 2690-2696.
Et plus en gré sunt recéu
Li biens dont l'en a mal éu.
_Est post triste malum gratior ipsa salus_.