Biscuits du Comité 9.10 368
Aliment lacté du Comité 6.63 376
Phosphatine du Comité 6.91 358
Céréaline de riz 6.70 337
(Pain ordinaire) (6.15) (225)
Nous ne revenons pas sur le pouvoir alimentaire des biscuits du Comité,
qui a été apprécié dès le premier essai. Quant aux 3 autres aliments,
leur apport en albumine et en calories leur donne une valeur nutritive
considérable. Ils ont d'autres avantages: ils peuvent être consommés
après une cuisson de quelques instants; ils se prêtent, comme le
montrent les instructions ci-après, à des formes culinaires variées;
enfin leur goût agréable les fera accepter aisément par les enfants et
les malades.
Nous espérons pouvoir faire répartir en moyenne une centaine de grammes
par jour et par enfant de 1 à 10 ans. Cette quantité est suffisante pour
2 ou 3 repas, dont chacun comprendra 1-1/2 à 2 cuillerées à soupe de
farine. Nous voudrions fournir de même une quantité égale aux vieillards
et aux malades. Pour réaliser ce programme, il nous faudrait par semaine
150.000 kilogrammes de ces aliments. Si nos arrivages atteignent ce
chiffre, chaque intéressé recevra par semaine 750 gr., soit:
un paquet de 250 gr. d'aliment lacté;
un paquet de 250 gr. de Phosphatine;
un paquet de 250 gr. de céréaline de riz.
Si les envois de la C. R. B. ne mettent à notre disposition
hebdomadairement qu'une quantité inférieure à
150.000 kgr., les Comités locaux devront répartir seulement
soit un, soit deux des paquets mentionnés plus
haut.
Il reste bien entendu que, parmi les adultes, ne pourront obtenir
livraison de ces paquets que ceux des vieillards et des malades pour
lesquels un certificat médical attestera un besoin absolu de cette
nourriture spéciale. Les Comités locaux n'oublieront pas qu'elle est
avant tout destinée aux enfants. Comme les arrivages seront limités,
tout abus qui se produirait en faveur des adultes, menacerait aussitôt
de réduire la part des enfants. Or, ceux-ci devant, de toute façon,
rester dans cette distribution les premiers preneurs, le Comité de
District, s'il constatait des abus, se verrait promptement obligé de
borner la répartition uniquement aux enfants. Les Comités locaux, les
Administrations hospitalières et les médecins comprendront donc, nous en
sommes convaincus, que ce n'est qu'en écartant les preneurs non
qualifiés qu'ils réussiront à soutenir les intérêts des petits, des
vieillards et des malades.