COMÉDIE-FRANÇAISE.

Mademoiselle CANDEILLE.—Recueil de lettres du commencement du

XIXe siècle, relative à sa littérature, à ses romans. Une de

ses lettres raconte qu'un moment, les jeunes élèves de David ont porté

des barbes _postiches_ de philosophes grecs, et cette lettre contient

un post-scriptum de son mari Perié, s'inscrivant, pour son compte,

contre le mot postiche.

Mademoiselle CONTAT.—Lettre autographe, signée de ses

initiales (sans date), dans laquelle elle conjure un homme d'affaires

de lui épargner une saisie «_qui ferait un esclandre dans sa maison et

lui causerait un chagrin mortel_».

Mademoiselle CLAIRON.—Ordre de doubler la demoiselle

Dangeville, signé du duc de Gesvres:

_Nous duc de Gesvres, Pair de France, Premier gentilhomme de la

chambre du Roi,

Voulant que chacun des acteurs et actrices de la

Comédie-Française se prête à tout ce qui peut faire le bien

du service, et connaissant la nécessité d'avoir plus d'une

actrice pour remplir les rôles de soubrette, en expliquant en

tant que besoin est l'ordre de réception donné à la demoiselle

Clairon, lui ordonnons de se tenir prête à doubler la demoiselle

Dangeville dans tous les rôles de son emploi.

Mandons à M. de Bonneval, Intendant des Menus Plaisirs, en

exercice, de tenir la main à l'exécution du présent ordre.

La maison d'un artiste, Tome 2 · 第 21 / 53 题