L’homme est très petit et très grand. Il est grand du côté de
Dieu et de sa destinée, par où il s’ignore et se méprise. Il est
petit du côté de lui-même, dans son rôle factice et sa gloire
empruntée. Et c’est là qu’il se gobe. Tel ce fou qui avait élu
domicile dans le chenil de son propre château.