d'un pronostic plus sérieux. Parfois cependant, là encore, l'albuminurie
n'est que transitoire, et coïncide avec une décharge d'acide urique par
les reins. Si l'on ne soumet pas le malade ainsi touché au régime lacté
absolu, qui achèverait de l'épuiser, si on le laisse au repos, si on lui
donne à prendre un peu de benzoate de soude, l'orage passe vite sans
laisser de traces.
D'autres fois, l'albuminurie, sans être transitoire, est intermittente,
même chez l'adulte. Nous connaissons un malade qui, depuis quatre ans
que nous le soignons, a de l'albumine chaque fois qu'il monte à cheval.
Il peut faire jusqu'à 20 kilomètres à pied sans avoir d'albumine; mais
une seule promenade à cheval fait réapparaître l'albumine et, malgré la
dose considérable révélée par l'analyse après l'exercice du cheval, il
est, au demeurant, bien portant en apparence, et a une vie des plus
actives.--Je connais aussi un médecin qui a, depuis des années, de
l'albumine en permanence; après s'en être beaucoup inquiété, et avoir
suivi divers traitements et divers régimes, il a fini par ne plus faire
que de l'hygiène générale, manger raisonnablement, éviter le surmenage;
et il est, en somme, en aussi bon état que possible.
J'ai cité, dans une étude sur le _Cacodylate de Soude_ que j'ai publiée
en 1901, l'histoire d'une jeune malade ayant, depuis 1898, à la suite
d'un coup de froid, beaucoup d'albumine, et à laquelle j'ai donné des
doses considérables de cacodylate, en injections, pendant un mois. J'ai
eu, à ce moment, le bon esprit de ne pas attribuer exclusivement au
remède la survie de la malade. Or, elle s'est mariée en 1900: depuis,
elle a cessé toute médication, pour se borner à prendre de la viande
crue et beaucoup de repos. Elle a encore, actuellement, 3 à 4 grammes
d'albumine par jour, et va très bien.
On voit que tout est loin d'avoir été dit sur la valeur pronostique de
l'albuminurie. Mais il n'en est pas moins vrai que, le plus souvent, la
présence de l'albumine chez l'être humain, à l'âge que nous étudions,
est un symptôme qui doit inspirer au médecin des craintes sérieuses,
surtout quand, en même temps que l'albumine, il y a du sucre. Cette
combinaison m'a toujours semblé être un arrêt de mort à brève échéance.
Je dois ajouter que la situation de l'albuminurique sera encore aggravée
si le médecin s'obstine à lui imposer le régime dit des albuminuriques.
Il n'y a pas de régime des albuminuriques: il y a le régime qui convient
à tel ou tel albuminurique. Parfois le régime lacté fait merveille, mais
c'est rare; en tout cas, il ne faut pas le prolonger plus de quinze
jours. D'autres fois, c'est le régime des pâtes, plus souvent encore le
régime lacto-végétarien, qui, combiné au repos, aide le malade à sortir
du mauvais pas, au moins momentanément.
_Obésité_.--Au même titre que le diabète et l'albuminurie, l'obésité
appartient en propre à la période de déclin. Mais, direz-vous, il est
des enfants et des adultes obèses! Qu'importe? C'est qu'ils ont commencé
jeunes leur période de déclin. Mais, d'habitude, c'est aux environs de
la ménopause que l'obésité devient, pour les femmes, une torture de tous
les jours. Nous n'avons pas à en indiquer les inconvénients; rappelons
seulement que l'obésité tend toujours à augmenter, parce qu'elle
interdit au malade l'exercice, et qu'il s'établit immédiatement un
cercle vicieux. Dans les cas d'obésité où l'exercice serait utile,
l'obèse qui est condamné à en prendre de moins en moins, devient de plus
en plus obèse.
Mais il ne faut pas croire que l'exercice soit toujours utile aux
obèses. L'obésité, étant un symptôme de la «maladie», est quelquefois
entretenue par un excès d'exercice. J'ai connu une jeune fille de
vingt-huit ans, très obèse, qui, après avoir consulté des médecins
de diverses nationalités, avait fini par suivre les conseils d'un
empirique, qui n'avait rien trouvé de mieux, pour la faire maigrir, que
de mettre sa mère en relations avec un commandant de chasseurs à pied,
de façon que ces deux dames pussent suivre tous les exercices du
bataillon. Au bout d'un mois, la mère était demi-morte, et la jeune
fille grossissait toujours. Sous l'influence de l'exercice, elle
mangeait davantage et buvait en conséquence. Mais vint un jour où
l'estomac, fatigué par la suralimentation, se mit à protester; c'est
alors que je prescrivis le régime ultra-restreint, pendant quelques
jours, pour remettre l'estomac en état, le repos presque absolu pendant
cette période, puis un régime s'adaptant au fonctionnement de l'estomac
et de l'intestin, avec un exercice modéré; et voici que, sous
l'influence de ce traitement, la malade vit diminuer son obésité,
et disparaître, successivement, d'autres troubles variés qui, comme
l'obésité, étaient symptomatiques!
Il n'y a pas de régime des obèses: il y a le régime applicable à tel ou
tel malade atteint d'obésité. Le plus souvent, le régime restreint
est indiqué; d'autres fois, il faut alimenter l'obèse, et rien n'est
dangereux comme de le faire maigrir par insuffisance alimentaire. Il ne
faut pas, non plus, le faire maigrir par l'emploi de la thyroïdine. Je
dois dire, cependant, que j'ai été surpris des résultats excellents
obtenus, par la thyroïdine, chez un obèse de vingt ans qui, en six
mois, a vu son poids baisser de 105 à 80 kilogrammes, sans qu'il en
soit résulté le moindre trouble pour la santé. Mais la thyroïdine avait
été maniée par le Dr Polin avec une prudence extrême (2 milligrammes
par jour, et pendant six mois consécutifs).
En général, il faut se méfier de ce médicament, qui demande une
surveillance médicale sinon quotidienne, du moins hebdomadaire; il faut
enfin se rappeler que l'hygiène suffit toujours pour atténuer l'obésité
au point d'en supprimer les inconvénients, et aussi qu'il est toujours
dangereux de faire trop maigrir un obèse, ou de le faire maigrir trop
vite. Quand un obèse maigrit trop vite, son ventre tombe, il est vrai;
mais c'est le commencement de l'effondrement. Son système nerveux tombe
aussi. En y mettant le temps, au contraire, c'est-à-dire en ne brusquant
pas la manière d'être du sujet, on peut toujours arriver à des résultats
excellents.
J'ai commencé à donner des soins il y a dix ans, à une dame de
soixante-sept ans, qui pesait 97 kilogrammes. Elle est arrivée
en dix-huit mois, à baisser, avec une progression continue, à 77
kilogrammes... Depuis, elle garde son poids et sa santé; son déclin
s'opère avec une lenteur telle qu'il est à peine perceptible. Inutile de
dire que l'hygiène seule a fait les frais de la thérapeutique.
CHAPITRE II
LA VIEILLESSE
Quelle que soit l'économie qui ait présidé à l'usage du capital
biologique, il n'est pas possible que quelques mauvais placements
n'aient été faits, dans le courant de l'existence; que des chocs
accidentels, et indépendants de la volonté, n'aient, à diverses
reprises, ébréché le capital. L'homme qui se condamnerait à vivre à
seule fin de prolonger ses jours vivrait certainement très longtemps,
mais la sentence d'Horace lui serait applicable: «Pour vivre, il aurait
perdu les raisons de vivre.» _Et propter vitam vivendi perdere causas_.
D'autre part, le capital diminue par le fait même de la vie, comme la
vitesse initiale d'un projectile diminue progressivement par le fait de
la résistance de l'air. Enfin il vient un moment où le capital, après
avoir produit des intérêts considérables, ne donne plus que des intérêts
de moins en moins élevés. Ce moment coïncide exactement avec la période
de déclin, de sorte que, à partir de ce jour, quoi qu'il fasse et
sans qu'il s'en doute, l'être vivant s'appauvrit fatalement et
progressivement. Il en arrive enfin à n'être plus qu'un médiocre petit
rentier; et c'est alors la vieillesse.
Vieillesse qui peut, d'ailleurs, survenir à tout âge; témoin ces enfants
qui ont l'aspect de petits vieillards, comme on dit dans le langage
courant; ces hommes de quarante ans qui sont aussi des vieillards, des
loques humaines. Mais, le plus souvent, la vieillesse survient à un
âge plus tardif, que, pour le besoins de la cause, nous fixerons, par
exemple, à soixante-cinq ans.
A partir de cet âge, l'homme ne doit pas se borner, comme le lui
conseillaient les trois jeunes gens du fabuliste, «à songer à ses
erreurs passées» Il peut même encore avoir «de longs espoirs et de
vastes pensées», à condition que ce ne soit pas pour lui, mais pour ses
arrière-neveux. Il peut, en d'autres termes, jouir de son expérience et
s'efforcer d'en faire profiter les autres; mais en se rappelant qu'il a
atteint l'âge du repos, des ménagements et des précautions. Et de même
que, dans la première période de la vie, il appartient aux parents
de ménager pieusement et de faire sagement fructifier le capital de
l'enfant; de même, à cette dernière période, il est du devoir des
enfants de veiller avec zèle sur la frêle existence dont ils ont la
charge; d'éviter au vieillard toute fuite nerveuse, tout chagrin,
tout souci, tout écart de régime, et de le préserver contre toute
intervention thérapeutique brutale.
Quelles sont les influences qui compromettent d'une façon spéciale le
vieillard vivotant?
Les influences psychiques sont beaucoup moins importantes que dans l'âge
adulte. Quelques vieillards, il est vrai, gardent leur sensibilité et
leur jeunesse de sentiments. L'expérience de la vie ayant tempéré la
fougue de leurs jeunes années, leur ayant appris l'indulgence et la
miséricorde, ils deviennent des êtres exquis, d'un commerce aussi
agréable que profitable. Mais, le plus souvent, la sensibilité
s'émousse, et un égoïsme tranquille préserve le vieillard de toute
émotion nuisible. Apprend-il la mort d'un de ses contemporains, fût-ce
de son meilleur ami? Il en est bien un peu chagriné, mais l'émotion
qu'il éprouve est surtout égoïste, à cause de la crainte qu'elle lui
donne de voir son tour arriver; en somme, elle est peu profonde, et
n'est pas comparable au chagrin poignant de l'homme adulte perdant un
être aimé. Donc, de ce côté, peu de fuites nerveuses. Du côté du système
musculaire, il n'y en a pas non plus. Le simple bon sens fait que le
vieillard n'abuse pas, en général, de son restant de forces musculaires:
exception faite cependant pour les cas où des parents ou des amis mal
avisés, croyant bien faire, forcent le vieillard à se déplacer sans
relâche, pour passer l'hiver dans le Midi, l'été en Suisse, le printemps
ailleurs. Combien ne serait-il pas plus sage, en général, de le laisser
tranquillement chez lui, dût-il ne pas quitter sa chambre? J'ai
longtemps donné des soins à une vieille dame que ses enfants emmenaient
en villégiature, toujours malgré elle, dans le centre de la France, et
ramenaient à Paris en octobre. Or, après chaque voyage, il fallait un
mois de soins assidus et de précautions pour effacer les traces de
fatigue occasionnée par le déplacement.
La vérité est que, dans les cas exceptionnels, le séjour hivernal dans
le Midi peut être recommandable, mais que, d'une façon générale, il
faudrait se rappeler un peu plus le dicton populaire affirmant «qu'on ne
doit pas transplanter un vieux chêne», et qu'on devrait regarder à deux
fois avant de proposer, et surtout d'imposer à un vieillard, soit un
lointain changement de pays, soit même un changement d'appartement. Il
faut, en général, tenir plus de compte qu'on ne le fait de son désir,
qui est dicté par un vague instinct de conservation et qui trompe
rarement.
Ce qui menace le plus le vieillard, en dehors bien entendu des
affections accidentelles, ce sont les écarts dans l'alimentation. Une
indigestion qui, chez un homme jeune, se serait traduite par un léger
état gastrique, amène chez le vieillard un effondrement colossal; et,
pour peu que la thérapeutique intervienne d'une façon inopportune
sous la forme d'un purgatif qui semble bien anodin, la situation peut
s'aggraver d'un jour à l'autre. Il faut alors des semaines pour remettre
en état le système nerveux bouleversé. Imaginez un foyer près de
s'éteindre, où il ne reste plus qu'une petite flamme vacillante;
irez-vous l'alimenter par un soufflet de forge, et charger le foyer de
grosses bûches de bois? Non, vous mettrez sur la flamme, avec d'infinies
précautions, des brindilles de bois bien sec, et c'est seulement ensuite
que vous mettrez des fragments un peu plus volumineux, pour arriver
enfin à la bûche qui entretiendra la vie du foyer. De même chez le
vieillard malade, surtout quand il a des phénomènes gastriques, prudence
extrême dans l'alimentation, fréquence de l'alimentation, et repos
absolu: c'est la base du traitement.
Mais combien, pour faire observer ces prescriptions si simples, ne
faut-il pas au médecin d'énergie et de foi? Qu'on veuille donc bien
se rappeler que le vieillard malade n'a besoin que d'une alimentation
restreinte, que ce n'est pas ce qu'il prendra qui lui sera profitable,
mais bien ce qu'il assimilera, et que, chez lui, la puissance
d'assimilation est extrêmement minime! Lui-même, d'ailleurs, il le dit,
il proteste, plus ou moins énergiquement, contre les menus qu'un zèle
mal éclairé s'ingénie à lui proposer.
En dehors de ces états gastriques passagers, le régime du vieillard doit
être, en général, peu substantiel. Il faut surtout qu'il mange peu le
soir, s'il tient à avoir quelques heures de sommeil. S'il éprouve le
besoin de se nourrir, qu'il mange souvent, plutôt que beaucoup à la
fois. Mais on ne saurait croire combien certains vieillards ont peu
besoin de manger. J'ai eu longtemps pour patiente une vieille dame qui
avait trop mangé pendant toute sa vie, et, de ce chef, avait eu une
dyspepsie permanente accompagnée de misères variées, en tête desquelles
venait la constipation. De là obsession de tous les instants; tant qu'on
ne l'eût pas mise exactement au régime convenable, elle fut torturée par
ce symptôme, restant huit ou quinze jours sans parvenir à aller à
la garde-robe, malgré les lavements, les suppositoires, le massage
abdominal, etc. On avait dû même, plusieurs fois, recourir au curetage.
Or je me dis, un jour, que le régime relativement restreint que je lui
avais imposé tout d'abord n'était peut-être pas encore assez restreint.
Comme elle n'avait jamais d'appétit, et qu'elle ne mangeait que pour
faire plaisir à son entourage, je fis avec elle une sorte de convention,
qui fut de restreindre, sous ma surveillance, son alimentation
progressivement, et dans la mesure extrême du possible. Après un mois de
tâtonnements, ma collaboratrice et moi en étions arrivés à la formule
suivante, que je transcris d'après mes notes: «7 heures matin, une tasse
à thé de café au lait; 10 heures, une tasse à café de semoule au lait,
ou de panade, ou de farine de Hongrie, ou de crème de riz, ou de crème
d'orge aux mêmes doses, et un peu de confiture avec lait; Midi, un quart
d'échaudé; 5 heures, café au lait; 7 heures, comme à midi; dans la nuit,
une tasse à café de lait.»
Ce régime, qui d'abord paraissait à l'entourage absolument
ridicule, finit par être accepté quand on vit la malade reprendre,
progressivement, du sommeil, un peu de force, un peu d'appétit, et
surtout quand on vit disparaître sa constipation. Ses fonctions
s'exécutaient, en effet, très régulièrement tous les deux ou trois
jours, spontanément. Le régime fut continué jusqu'à sa mort, qui
survint trois ans après. Elle s'éteignit sans souffrance à l'âge de
quatre-vingt-quatre ans.
Je pourrais relater bien d'autres exemples semblables, mais ils seraient
tous calqués sur ce modèle.
Il est, par contre, des vieillards qui ont conservé un gros appétit:
il faut savoir le respecter, tout en essayant de le modérer un peu, du
moment que la santé reste bonne.
Pour en finir avec la question de régime, disons qu'un peu de vin
généreux, étendu d'eau, est, en général, une boisson excellente pour le
vieillard, bien portant ou malade; et que le lait, par contre, lui est
le plus souvent préjudiciable, sauf dans les états aigus ou subaigus
prolongés.
Quant aux affections accidentelles qui surviennent chez le vieillard, et
qui compromettent son reste de vie, elles sont peu nombreuses, et font,
néanmoins, beaucoup de victimes. La plus importante de toutes est la
pneumonie. C'est, très souvent, une pneumonie d'origine grippale: aussi
ne saurait-on trop soigner la grippe dès son début, chez le vieillard
plus encore que chez l'adulte. La pneumonie est insidieuse chez le
vieillard. Elle ne se traduit que par un malaise général, avec très peu
de phénomènes pulmonaires, mais elle s'accompagne toujours de fièvre.
Si donc les familles savaient se servir du thermomètre, on aurait des
chances de porter secours aux malades en temps utile; et alors une
injection de cacodylate de gaïacol, quelques cachets de quinine, une
certaine dose de cognac ou de vin très généreux, parviendraient, dans
bon nombre de cas, à le sauver; tandis qu'en général, quand on appelle
le médecin, il est trop tard, le médecin ne peut plus faire que le
diagnostic, et prévenir la famille de la gravité de la situation.
Les petites hémorragies cérébrales viennent souvent compromettre la
survie du vieillard. Ordinairement, il échappe à la première atteinte,
mais il en sort tellement amoindri, physiquement et intellectuellement,
qu'on peut dire qu'il a cessé de vivre avant de mourir. Grâce aux soins
dont il est entouré, à partir de ce moment, il se survit à lui-même
pendant quelquefois plusieurs années, jusqu'à ce qu'il se décide à
mourir après une deuxième ou troisième attaque.
Quand aucune des causes graves ci-dessus mentionnées ne s'observe, le
petit rentier qu'est le vieillard continue à vivoter plus ou moins
longtemps, jusqu'au jour où, tout son capital et tous ses revenus étant
épuisés, il cesse de vivre, tout simplement parce qu'il n'a plus la
force de vivre. Il s'éteint alors et se repose comme le travailleur qui
a fini sa tâche. C'est ce que traduit d'une façon, très profondément
philosophique, l'expression courante de «défunt», la traduction
littérale du mot latin _defunctus_ étant: «Celui qui s'est acquitté.»
Les privilégiés sortent de la vie comme d'un banquet, en remerciant leur
hôte. Heureux s'ils peuvent léguer à une nombreuse postérité «l'exemple
de leur vie!»
FIN
INDEX ALPHABÉTIQUE
Albuminurie:--permanente;--son régime. Alcool. Alimentation: de l'enfant
né avant terme;--du premier âge;--Gouttes de lait;--chez le
petit enfant;--chez l'enfant du deuxième âge;--défectueuse;
excessive;--ration d'entretien;--observation d'une malade guérie par le
régime restreint;--insuffisante en quantité;--à la sonde;--observation
d'une malade fébricitante guérie par l'alimentation
forcée;--insuffisante en qualité;--chez le vieillard.
Aliments adultérés par les procédés chimiques; physiques.
Auto-intoxication, (Hypothèse de l').
Avarie.
Bains: chauds dans les pneumonies;--prolongés;--de briques;--de
vapeur;--électriques;--de mer.
Blennorragie, ses dangers tardifs.
Boissons: fermentées;--distillées;--le vin chez l'homme bien
portant;--chez le malade:--dans la ration du soldat;--eau stérilisée en
usage dans l'armée.
Cancer, son hérédité.
Capital biologique (hypothèse du).
Causes morbigènes: ambitions déçues;--passion amoureuse;--inquiétudes;
--vie brisée;--frayeur.
Causes accidentelles.
Chaleur sèche (dermotherme).
Choc: traumatique;--chirurgical;--moral.
Coeur: «maladies» du coeur--leur hérédité;--observation d'un faux
cardiaque;--la période de déclin.
Constipation;--et entéro-colite;--provoquée chez les opérés;--son
innocuité;--guérison par le repos;--dangers des purgatifs;--obsession de
la constipation;--lavements d'huile;--injections de Brown-Séquard;--chez
le vieillard;--Convalescence, sa rapidité chez l'enfant.
Course en flexion.
Déclin: âge de déclin;--pouvant n'être qu'apparent;--problèmes cliniques
à l'âge du déclin, leur difficulté.
Diabète: régime;--traumatique, sa gravité.
Dyspepsie: observation d'une malade avec prédominance de troubles
dyspeptiques.
Eaux minérales;--table de régime;--de Carlsbad;--Chatel-Guyon, Bagnoles,
Brides, Vichy;--Vittel.
Education: chez la jeune fille;--chez le jeune homme;--de la volonté;--
Electricité;--bains électriques.
Emplâtre.
Enfants: préservation contre la tuberculose;--couveuses
artificielles;--alimentation de l'enfant né avant terme:--le
capital biologique de l'enfant doit être créé par les
parents;--puériculture;--alimentation du premier âge, son importance
pour toute la vie;--Goutte de lait;--pathologie infantile;--sa
simplicité relative;--ses difficultés;--nécessité du sommeil
prolongé;--mastication;--convalescence rapide;--enfants du type
musculaire;--cérébral;--du deuxième âge, alimentation:--fièvre
digestive.
Epilepsie.
Exploration abdominale.
Exercice: difficulté de le doser chez les jeunes filles
nerveuses; --dans un grand collège moderne;--chez les
professionnels;--chez les jeunes gens (danger des sports);--et
entraînement;--et gymnastique respiratoire;--Institut Zander;--chez
les obèses.
Fatigue;--et épuisement.
Fièvre digestive des enfants;--typhoïde.
Folie: chez la jeune fille:--délire de la persécution;--l'aliénation
mentale et la «maladie»;--menstruation chez l'aliénée;--du
doute;--obsession:--manie aiguë.
Frictions.
Grippe, son influence pathogène.
Grossesse («maladies» de la mère pendant la).
Hémorragies cérébrales, chez les vieillards. Hérédité:
étymologie;--généralités;--protestation contre la fatalité des tares
héréditaires;--de la longévité;--de la tuberculose;--du cancer;--des
tares nerveuses, 15;--de la paralysie générale, 16;--des «maladies»
de coeur, 16;--des affections rénales, 17.
Hydrothérapie: froide, 223;--tiède 225;--maillot humide, 225.
Hypnose, 189;--chez les aliénés, 191;--ses dangers, 194.
Hygiène de la procréation, 21.
Hystérie (simulant une «maladie» organique de la moelle), 114.
Hypothèse (son rôle dans la science), 1.
Injections: action dynamogénique de tout liquide
injecté, 232;--hypodermiques d'eau de mer, 234;--de cacodylate de
magnésie, 235;--de cacodylate de soude, 235;--de gaïacol, 238;--de
quinine 239;--d'héroïne,239;--de mercure, 240;--de morphine,
240;--huileuses,240;--d'huile mercurielle, 241;--d'huile créosotée,
242;--etsuggestion, 244;--injections de Brown-Séquard, (constipation),
353.
Influences morbigènes, généralités, 30.
Isolement (en maison de santé, ses dangers), 70.
Jeune fille: voyage de noces, ses dangers, 20;--éducation
sexuelle--, 21;--menstruation--,66;--despotisme de certaines mères,
68;--difficulté de doser l'exercice chez les jeunes filles nerveuses,
66;--aliénation mentale--, 71;--vocation contrariée, 72;--mariage
contrarié--, 73;--utilité du mariage chez les jeunes filles nerveuses,
74;--surmenage scolaire--, 75.
Jeune homme: surmenage scolaire, 75;--nécessité du sommeil,
76;--exercice chez les jeunes gens (danger des sports), 78; --exercice
physique chez les jeunes gens, 79; --éducation sexuelle,
81;--psychothérapie, 83.
Ligue des pères de famille, 80.
Longévité: hérédité de la, 8;--humaine, 9.
Malade: son entourage, 204;--ne voulant pas guérir, 207;--régime des
grands malades, 217;--n'osant pas manger, 220;--danger des voyages, 267.
«Maladies»: accidentelles, 42;--la «maladie», 94-95;--petits symptômes
de la «maladie», 95,--la «maladie» et les «maladies» accidentelles,
97;--causes morales, généralités, 142;--causes accidentelles de la
«maladie», 162;--du coeur à la période du déclin, 279.
Mariage: contrarié chez la jeune fille, 73;--son utilité pour les
jeunes filles nerveuses et ses dangers, 74.
Massage, 228;--abdominal, 229.
Méningite, 55.
Menstruation: utilité du repos, 66;--chez l'aliénée, 165;--chez la
grande malade, 166;--ménopause, 296.
Migraine, 40.
Mort naturelle, 310.
Névrose (sa contagion), 148.
Obésité, 297;--exercice chez les obèses, 298;--régime chez les obèses,
299.
Obsession: de la constipation, 251;--de la rougeur, 187.