Chez l'homme adulte, la présence de l'albumine dans l'urine est toujours

d'un pronostic plus sérieux. Parfois cependant, là encore, l'albuminurie

n'est que transitoire, et coïncide avec une décharge d'acide urique par

les reins. Si l'on ne soumet pas le malade ainsi touché au régime lacté

absolu, qui achèverait de l'épuiser, si on le laisse au repos, si on lui

donne à prendre un peu de benzoate de soude, l'orage passe vite sans

laisser de traces.

D'autres fois, l'albuminurie, sans être transitoire, est intermittente,

même chez l'adulte. Nous connaissons un malade qui, depuis quatre ans

que nous le soignons, a de l'albumine chaque fois qu'il monte à cheval.

Il peut faire jusqu'à 20 kilomètres à pied sans avoir d'albumine; mais

une seule promenade à cheval fait réapparaître l'albumine et, malgré la

dose considérable révélée par l'analyse après l'exercice du cheval, il

est, au demeurant, bien portant en apparence, et a une vie des plus

actives.--Je connais aussi un médecin qui a, depuis des années, de

l'albumine en permanence; après s'en être beaucoup inquiété, et avoir

suivi divers traitements et divers régimes, il a fini par ne plus faire

que de l'hygiène générale, manger raisonnablement, éviter le surmenage;

et il est, en somme, en aussi bon état que possible.

J'ai cité, dans une étude sur le _Cacodylate de Soude_ que j'ai publiée

en 1901, l'histoire d'une jeune malade ayant, depuis 1898, à la suite

d'un coup de froid, beaucoup d'albumine, et à laquelle j'ai donné des

doses considérables de cacodylate, en injections, pendant un mois. J'ai

eu, à ce moment, le bon esprit de ne pas attribuer exclusivement au

remède la survie de la malade. Or, elle s'est mariée en 1900: depuis,

elle a cessé toute médication, pour se borner à prendre de la viande

crue et beaucoup de repos. Elle a encore, actuellement, 3 à 4 grammes

d'albumine par jour, et va très bien.

On voit que tout est loin d'avoir été dit sur la valeur pronostique de

l'albuminurie. Mais il n'en est pas moins vrai que, le plus souvent, la

présence de l'albumine chez l'être humain, à l'âge que nous étudions,

est un symptôme qui doit inspirer au médecin des craintes sérieuses,

surtout quand, en même temps que l'albumine, il y a du sucre. Cette

combinaison m'a toujours semblé être un arrêt de mort à brève échéance.

Je dois ajouter que la situation de l'albuminurique sera encore aggravée

si le médecin s'obstine à lui imposer le régime dit des albuminuriques.

Il n'y a pas de régime des albuminuriques: il y a le régime qui convient

à tel ou tel albuminurique. Parfois le régime lacté fait merveille, mais

c'est rare; en tout cas, il ne faut pas le prolonger plus de quinze

jours. D'autres fois, c'est le régime des pâtes, plus souvent encore le

régime lacto-végétarien, qui, combiné au repos, aide le malade à sortir

du mauvais pas, au moins momentanément.

_Obésité_.--Au même titre que le diabète et l'albuminurie, l'obésité

appartient en propre à la période de déclin. Mais, direz-vous, il est

des enfants et des adultes obèses! Qu'importe? C'est qu'ils ont commencé

jeunes leur période de déclin. Mais, d'habitude, c'est aux environs de

la ménopause que l'obésité devient, pour les femmes, une torture de tous

les jours. Nous n'avons pas à en indiquer les inconvénients; rappelons

seulement que l'obésité tend toujours à augmenter, parce qu'elle

interdit au malade l'exercice, et qu'il s'établit immédiatement un

cercle vicieux. Dans les cas d'obésité où l'exercice serait utile,

l'obèse qui est condamné à en prendre de moins en moins, devient de plus

en plus obèse.

Mais il ne faut pas croire que l'exercice soit toujours utile aux

obèses. L'obésité, étant un symptôme de la «maladie», est quelquefois

entretenue par un excès d'exercice. J'ai connu une jeune fille de

vingt-huit ans, très obèse, qui, après avoir consulté des médecins

de diverses nationalités, avait fini par suivre les conseils d'un

empirique, qui n'avait rien trouvé de mieux, pour la faire maigrir, que

de mettre sa mère en relations avec un commandant de chasseurs à pied,

de façon que ces deux dames pussent suivre tous les exercices du

bataillon. Au bout d'un mois, la mère était demi-morte, et la jeune

fille grossissait toujours. Sous l'influence de l'exercice, elle

mangeait davantage et buvait en conséquence. Mais vint un jour où

l'estomac, fatigué par la suralimentation, se mit à protester; c'est

alors que je prescrivis le régime ultra-restreint, pendant quelques

jours, pour remettre l'estomac en état, le repos presque absolu pendant

cette période, puis un régime s'adaptant au fonctionnement de l'estomac

et de l'intestin, avec un exercice modéré; et voici que, sous

l'influence de ce traitement, la malade vit diminuer son obésité,

et disparaître, successivement, d'autres troubles variés qui, comme

l'obésité, étaient symptomatiques!

Il n'y a pas de régime des obèses: il y a le régime applicable à tel ou

tel malade atteint d'obésité. Le plus souvent, le régime restreint

est indiqué; d'autres fois, il faut alimenter l'obèse, et rien n'est

dangereux comme de le faire maigrir par insuffisance alimentaire. Il ne

faut pas, non plus, le faire maigrir par l'emploi de la thyroïdine. Je

dois dire, cependant, que j'ai été surpris des résultats excellents

obtenus, par la thyroïdine, chez un obèse de vingt ans qui, en six

mois, a vu son poids baisser de 105 à 80 kilogrammes, sans qu'il en

soit résulté le moindre trouble pour la santé. Mais la thyroïdine avait

été maniée par le Dr Polin avec une prudence extrême (2 milligrammes

par jour, et pendant six mois consécutifs).

En général, il faut se méfier de ce médicament, qui demande une

surveillance médicale sinon quotidienne, du moins hebdomadaire; il faut

enfin se rappeler que l'hygiène suffit toujours pour atténuer l'obésité

au point d'en supprimer les inconvénients, et aussi qu'il est toujours

dangereux de faire trop maigrir un obèse, ou de le faire maigrir trop

vite. Quand un obèse maigrit trop vite, son ventre tombe, il est vrai;

mais c'est le commencement de l'effondrement. Son système nerveux tombe

aussi. En y mettant le temps, au contraire, c'est-à-dire en ne brusquant

pas la manière d'être du sujet, on peut toujours arriver à des résultats

excellents.

J'ai commencé à donner des soins il y a dix ans, à une dame de

soixante-sept ans, qui pesait 97 kilogrammes. Elle est arrivée

en dix-huit mois, à baisser, avec une progression continue, à 77

kilogrammes... Depuis, elle garde son poids et sa santé; son déclin

s'opère avec une lenteur telle qu'il est à peine perceptible. Inutile de

dire que l'hygiène seule a fait les frais de la thérapeutique.

CHAPITRE II

LA VIEILLESSE

Quelle que soit l'économie qui ait présidé à l'usage du capital

biologique, il n'est pas possible que quelques mauvais placements

n'aient été faits, dans le courant de l'existence; que des chocs

accidentels, et indépendants de la volonté, n'aient, à diverses

reprises, ébréché le capital. L'homme qui se condamnerait à vivre à

seule fin de prolonger ses jours vivrait certainement très longtemps,

mais la sentence d'Horace lui serait applicable: «Pour vivre, il aurait

perdu les raisons de vivre.» _Et propter vitam vivendi perdere causas_.

D'autre part, le capital diminue par le fait même de la vie, comme la

vitesse initiale d'un projectile diminue progressivement par le fait de

la résistance de l'air. Enfin il vient un moment où le capital, après

avoir produit des intérêts considérables, ne donne plus que des intérêts

de moins en moins élevés. Ce moment coïncide exactement avec la période

de déclin, de sorte que, à partir de ce jour, quoi qu'il fasse et

sans qu'il s'en doute, l'être vivant s'appauvrit fatalement et

progressivement. Il en arrive enfin à n'être plus qu'un médiocre petit

rentier; et c'est alors la vieillesse.

Vieillesse qui peut, d'ailleurs, survenir à tout âge; témoin ces enfants

qui ont l'aspect de petits vieillards, comme on dit dans le langage

courant; ces hommes de quarante ans qui sont aussi des vieillards, des

loques humaines. Mais, le plus souvent, la vieillesse survient à un

âge plus tardif, que, pour le besoins de la cause, nous fixerons, par

exemple, à soixante-cinq ans.

A partir de cet âge, l'homme ne doit pas se borner, comme le lui

conseillaient les trois jeunes gens du fabuliste, «à songer à ses

erreurs passées» Il peut même encore avoir «de longs espoirs et de

vastes pensées», à condition que ce ne soit pas pour lui, mais pour ses

arrière-neveux. Il peut, en d'autres termes, jouir de son expérience et

s'efforcer d'en faire profiter les autres; mais en se rappelant qu'il a

atteint l'âge du repos, des ménagements et des précautions. Et de même

que, dans la première période de la vie, il appartient aux parents

de ménager pieusement et de faire sagement fructifier le capital de

l'enfant; de même, à cette dernière période, il est du devoir des

enfants de veiller avec zèle sur la frêle existence dont ils ont la

charge; d'éviter au vieillard toute fuite nerveuse, tout chagrin,

tout souci, tout écart de régime, et de le préserver contre toute

intervention thérapeutique brutale.

Quelles sont les influences qui compromettent d'une façon spéciale le

vieillard vivotant?

Les influences psychiques sont beaucoup moins importantes que dans l'âge

adulte. Quelques vieillards, il est vrai, gardent leur sensibilité et

leur jeunesse de sentiments. L'expérience de la vie ayant tempéré la

fougue de leurs jeunes années, leur ayant appris l'indulgence et la

miséricorde, ils deviennent des êtres exquis, d'un commerce aussi

agréable que profitable. Mais, le plus souvent, la sensibilité

s'émousse, et un égoïsme tranquille préserve le vieillard de toute

émotion nuisible. Apprend-il la mort d'un de ses contemporains, fût-ce

de son meilleur ami? Il en est bien un peu chagriné, mais l'émotion

qu'il éprouve est surtout égoïste, à cause de la crainte qu'elle lui

donne de voir son tour arriver; en somme, elle est peu profonde, et

n'est pas comparable au chagrin poignant de l'homme adulte perdant un

être aimé. Donc, de ce côté, peu de fuites nerveuses. Du côté du système

musculaire, il n'y en a pas non plus. Le simple bon sens fait que le

vieillard n'abuse pas, en général, de son restant de forces musculaires:

exception faite cependant pour les cas où des parents ou des amis mal

avisés, croyant bien faire, forcent le vieillard à se déplacer sans

relâche, pour passer l'hiver dans le Midi, l'été en Suisse, le printemps

ailleurs. Combien ne serait-il pas plus sage, en général, de le laisser

tranquillement chez lui, dût-il ne pas quitter sa chambre? J'ai

longtemps donné des soins à une vieille dame que ses enfants emmenaient

en villégiature, toujours malgré elle, dans le centre de la France, et

ramenaient à Paris en octobre. Or, après chaque voyage, il fallait un

mois de soins assidus et de précautions pour effacer les traces de

fatigue occasionnée par le déplacement.

La vérité est que, dans les cas exceptionnels, le séjour hivernal dans

le Midi peut être recommandable, mais que, d'une façon générale, il

faudrait se rappeler un peu plus le dicton populaire affirmant «qu'on ne

doit pas transplanter un vieux chêne», et qu'on devrait regarder à deux

fois avant de proposer, et surtout d'imposer à un vieillard, soit un

lointain changement de pays, soit même un changement d'appartement. Il

faut, en général, tenir plus de compte qu'on ne le fait de son désir,

qui est dicté par un vague instinct de conservation et qui trompe

rarement.

Ce qui menace le plus le vieillard, en dehors bien entendu des

affections accidentelles, ce sont les écarts dans l'alimentation. Une

indigestion qui, chez un homme jeune, se serait traduite par un léger

état gastrique, amène chez le vieillard un effondrement colossal; et,

pour peu que la thérapeutique intervienne d'une façon inopportune

sous la forme d'un purgatif qui semble bien anodin, la situation peut

s'aggraver d'un jour à l'autre. Il faut alors des semaines pour remettre

en état le système nerveux bouleversé. Imaginez un foyer près de

s'éteindre, où il ne reste plus qu'une petite flamme vacillante;

irez-vous l'alimenter par un soufflet de forge, et charger le foyer de

grosses bûches de bois? Non, vous mettrez sur la flamme, avec d'infinies

précautions, des brindilles de bois bien sec, et c'est seulement ensuite

que vous mettrez des fragments un peu plus volumineux, pour arriver

enfin à la bûche qui entretiendra la vie du foyer. De même chez le

vieillard malade, surtout quand il a des phénomènes gastriques, prudence

extrême dans l'alimentation, fréquence de l'alimentation, et repos

absolu: c'est la base du traitement.

Mais combien, pour faire observer ces prescriptions si simples, ne

faut-il pas au médecin d'énergie et de foi? Qu'on veuille donc bien

se rappeler que le vieillard malade n'a besoin que d'une alimentation

restreinte, que ce n'est pas ce qu'il prendra qui lui sera profitable,

mais bien ce qu'il assimilera, et que, chez lui, la puissance

d'assimilation est extrêmement minime! Lui-même, d'ailleurs, il le dit,

il proteste, plus ou moins énergiquement, contre les menus qu'un zèle

mal éclairé s'ingénie à lui proposer.

En dehors de ces états gastriques passagers, le régime du vieillard doit

être, en général, peu substantiel. Il faut surtout qu'il mange peu le

soir, s'il tient à avoir quelques heures de sommeil. S'il éprouve le

besoin de se nourrir, qu'il mange souvent, plutôt que beaucoup à la

fois. Mais on ne saurait croire combien certains vieillards ont peu

besoin de manger. J'ai eu longtemps pour patiente une vieille dame qui

avait trop mangé pendant toute sa vie, et, de ce chef, avait eu une

dyspepsie permanente accompagnée de misères variées, en tête desquelles

venait la constipation. De là obsession de tous les instants; tant qu'on

ne l'eût pas mise exactement au régime convenable, elle fut torturée par

ce symptôme, restant huit ou quinze jours sans parvenir à aller à

la garde-robe, malgré les lavements, les suppositoires, le massage

abdominal, etc. On avait dû même, plusieurs fois, recourir au curetage.

Or je me dis, un jour, que le régime relativement restreint que je lui

avais imposé tout d'abord n'était peut-être pas encore assez restreint.

Comme elle n'avait jamais d'appétit, et qu'elle ne mangeait que pour

faire plaisir à son entourage, je fis avec elle une sorte de convention,

qui fut de restreindre, sous ma surveillance, son alimentation

progressivement, et dans la mesure extrême du possible. Après un mois de

tâtonnements, ma collaboratrice et moi en étions arrivés à la formule

suivante, que je transcris d'après mes notes: «7 heures matin, une tasse

à thé de café au lait; 10 heures, une tasse à café de semoule au lait,

ou de panade, ou de farine de Hongrie, ou de crème de riz, ou de crème

d'orge aux mêmes doses, et un peu de confiture avec lait; Midi, un quart

d'échaudé; 5 heures, café au lait; 7 heures, comme à midi; dans la nuit,

une tasse à café de lait.»

Ce régime, qui d'abord paraissait à l'entourage absolument

ridicule, finit par être accepté quand on vit la malade reprendre,

progressivement, du sommeil, un peu de force, un peu d'appétit, et

surtout quand on vit disparaître sa constipation. Ses fonctions

s'exécutaient, en effet, très régulièrement tous les deux ou trois

jours, spontanément. Le régime fut continué jusqu'à sa mort, qui

survint trois ans après. Elle s'éteignit sans souffrance à l'âge de

quatre-vingt-quatre ans.

Je pourrais relater bien d'autres exemples semblables, mais ils seraient

tous calqués sur ce modèle.

Il est, par contre, des vieillards qui ont conservé un gros appétit:

il faut savoir le respecter, tout en essayant de le modérer un peu, du

moment que la santé reste bonne.

Pour en finir avec la question de régime, disons qu'un peu de vin

généreux, étendu d'eau, est, en général, une boisson excellente pour le

vieillard, bien portant ou malade; et que le lait, par contre, lui est

le plus souvent préjudiciable, sauf dans les états aigus ou subaigus

prolongés.

Quant aux affections accidentelles qui surviennent chez le vieillard, et

qui compromettent son reste de vie, elles sont peu nombreuses, et font,

néanmoins, beaucoup de victimes. La plus importante de toutes est la

pneumonie. C'est, très souvent, une pneumonie d'origine grippale: aussi

ne saurait-on trop soigner la grippe dès son début, chez le vieillard

plus encore que chez l'adulte. La pneumonie est insidieuse chez le

vieillard. Elle ne se traduit que par un malaise général, avec très peu

de phénomènes pulmonaires, mais elle s'accompagne toujours de fièvre.

Si donc les familles savaient se servir du thermomètre, on aurait des

chances de porter secours aux malades en temps utile; et alors une

injection de cacodylate de gaïacol, quelques cachets de quinine, une

certaine dose de cognac ou de vin très généreux, parviendraient, dans

bon nombre de cas, à le sauver; tandis qu'en général, quand on appelle

le médecin, il est trop tard, le médecin ne peut plus faire que le

diagnostic, et prévenir la famille de la gravité de la situation.

Les petites hémorragies cérébrales viennent souvent compromettre la

survie du vieillard. Ordinairement, il échappe à la première atteinte,

mais il en sort tellement amoindri, physiquement et intellectuellement,

qu'on peut dire qu'il a cessé de vivre avant de mourir. Grâce aux soins

dont il est entouré, à partir de ce moment, il se survit à lui-même

pendant quelquefois plusieurs années, jusqu'à ce qu'il se décide à

mourir après une deuxième ou troisième attaque.

Quand aucune des causes graves ci-dessus mentionnées ne s'observe, le

petit rentier qu'est le vieillard continue à vivoter plus ou moins

longtemps, jusqu'au jour où, tout son capital et tous ses revenus étant

épuisés, il cesse de vivre, tout simplement parce qu'il n'a plus la

force de vivre. Il s'éteint alors et se repose comme le travailleur qui

a fini sa tâche. C'est ce que traduit d'une façon, très profondément

philosophique, l'expression courante de «défunt», la traduction

littérale du mot latin _defunctus_ étant: «Celui qui s'est acquitté.»

Les privilégiés sortent de la vie comme d'un banquet, en remerciant leur

hôte. Heureux s'ils peuvent léguer à une nombreuse postérité «l'exemple

de leur vie!»

FIN

INDEX ALPHABÉTIQUE

Albuminurie:--permanente;--son régime. Alcool. Alimentation: de l'enfant

né avant terme;--du premier âge;--Gouttes de lait;--chez le

petit enfant;--chez l'enfant du deuxième âge;--défectueuse;

excessive;--ration d'entretien;--observation d'une malade guérie par le

régime restreint;--insuffisante en quantité;--à la sonde;--observation

d'une malade fébricitante guérie par l'alimentation

forcée;--insuffisante en qualité;--chez le vieillard.

Aliments adultérés par les procédés chimiques; physiques.

Auto-intoxication, (Hypothèse de l').

Avarie.

Bains: chauds dans les pneumonies;--prolongés;--de briques;--de

vapeur;--électriques;--de mer.

Blennorragie, ses dangers tardifs.

Boissons: fermentées;--distillées;--le vin chez l'homme bien

portant;--chez le malade:--dans la ration du soldat;--eau stérilisée en

usage dans l'armée.

Cancer, son hérédité.

Capital biologique (hypothèse du).

Causes morbigènes: ambitions déçues;--passion amoureuse;--inquiétudes;

--vie brisée;--frayeur.

Causes accidentelles.

Chaleur sèche (dermotherme).

Choc: traumatique;--chirurgical;--moral.

Coeur: «maladies» du coeur--leur hérédité;--observation d'un faux

cardiaque;--la période de déclin.

Constipation;--et entéro-colite;--provoquée chez les opérés;--son

innocuité;--guérison par le repos;--dangers des purgatifs;--obsession de

la constipation;--lavements d'huile;--injections de Brown-Séquard;--chez

le vieillard;--Convalescence, sa rapidité chez l'enfant.

Course en flexion.

Déclin: âge de déclin;--pouvant n'être qu'apparent;--problèmes cliniques

à l'âge du déclin, leur difficulté.

Diabète: régime;--traumatique, sa gravité.

Dyspepsie: observation d'une malade avec prédominance de troubles

dyspeptiques.

Eaux minérales;--table de régime;--de Carlsbad;--Chatel-Guyon, Bagnoles,

Brides, Vichy;--Vittel.

Education: chez la jeune fille;--chez le jeune homme;--de la volonté;--

Electricité;--bains électriques.

Emplâtre.

Enfants: préservation contre la tuberculose;--couveuses

artificielles;--alimentation de l'enfant né avant terme:--le

capital biologique de l'enfant doit être créé par les

parents;--puériculture;--alimentation du premier âge, son importance

pour toute la vie;--Goutte de lait;--pathologie infantile;--sa

simplicité relative;--ses difficultés;--nécessité du sommeil

prolongé;--mastication;--convalescence rapide;--enfants du type

musculaire;--cérébral;--du deuxième âge, alimentation:--fièvre

digestive.

Epilepsie.

Exploration abdominale.

Exercice: difficulté de le doser chez les jeunes filles

nerveuses; --dans un grand collège moderne;--chez les

professionnels;--chez les jeunes gens (danger des sports);--et

entraînement;--et gymnastique respiratoire;--Institut Zander;--chez

les obèses.

Fatigue;--et épuisement.

Fièvre digestive des enfants;--typhoïde.

Folie: chez la jeune fille:--délire de la persécution;--l'aliénation

mentale et la «maladie»;--menstruation chez l'aliénée;--du

doute;--obsession:--manie aiguë.

Frictions.

Grippe, son influence pathogène.

Grossesse («maladies» de la mère pendant la).

Hémorragies cérébrales, chez les vieillards. Hérédité:

étymologie;--généralités;--protestation contre la fatalité des tares

héréditaires;--de la longévité;--de la tuberculose;--du cancer;--des

tares nerveuses, 15;--de la paralysie générale, 16;--des «maladies»

de coeur, 16;--des affections rénales, 17.

Hydrothérapie: froide, 223;--tiède 225;--maillot humide, 225.

Hypnose, 189;--chez les aliénés, 191;--ses dangers, 194.

Hygiène de la procréation, 21.

Hystérie (simulant une «maladie» organique de la moelle), 114.

Hypothèse (son rôle dans la science), 1.

Injections: action dynamogénique de tout liquide

injecté, 232;--hypodermiques d'eau de mer, 234;--de cacodylate de

magnésie, 235;--de cacodylate de soude, 235;--de gaïacol, 238;--de

quinine 239;--d'héroïne,239;--de mercure, 240;--de morphine,

240;--huileuses,240;--d'huile mercurielle, 241;--d'huile créosotée,

242;--etsuggestion, 244;--injections de Brown-Séquard, (constipation),

353.

Influences morbigènes, généralités, 30.

Isolement (en maison de santé, ses dangers), 70.

Jeune fille: voyage de noces, ses dangers, 20;--éducation

sexuelle--, 21;--menstruation--,66;--despotisme de certaines mères,

68;--difficulté de doser l'exercice chez les jeunes filles nerveuses,

66;--aliénation mentale--, 71;--vocation contrariée, 72;--mariage

contrarié--, 73;--utilité du mariage chez les jeunes filles nerveuses,

74;--surmenage scolaire--, 75.

Jeune homme: surmenage scolaire, 75;--nécessité du sommeil,

76;--exercice chez les jeunes gens (danger des sports), 78; --exercice

physique chez les jeunes gens, 79; --éducation sexuelle,

81;--psychothérapie, 83.

Ligue des pères de famille, 80.

Longévité: hérédité de la, 8;--humaine, 9.

Malade: son entourage, 204;--ne voulant pas guérir, 207;--régime des

grands malades, 217;--n'osant pas manger, 220;--danger des voyages, 267.

«Maladies»: accidentelles, 42;--la «maladie», 94-95;--petits symptômes

de la «maladie», 95,--la «maladie» et les «maladies» accidentelles,

97;--causes morales, généralités, 142;--causes accidentelles de la

«maladie», 162;--du coeur à la période du déclin, 279.

Mariage: contrarié chez la jeune fille, 73;--son utilité pour les

jeunes filles nerveuses et ses dangers, 74.

Massage, 228;--abdominal, 229.

Méningite, 55.

Menstruation: utilité du repos, 66;--chez l'aliénée, 165;--chez la

grande malade, 166;--ménopause, 296.

Migraine, 40.

Mort naturelle, 310.

Névrose (sa contagion), 148.

Obésité, 297;--exercice chez les obèses, 298;--régime chez les obèses,

299.

Obsession: de la constipation, 251;--de la rougeur, 187.

La lutte pour la santé: essai de pathologie générale · 第 16 / 17 段