gehorsamstem Diener
_G. O. Marbach_.
Marmier, Xavier.
Viele unserer Leser und -- Leserinnen werden sich beim Anblick
dieses Namens der Jahre 1832-33 erinnern, und des jungen Reisenden,
der ab und zu in Leipzig, Dresden, Weimar, Jena und anderen Orten
heimisch wurde; den wir in Berlin scherzweise „~l’enfant du
midi~“ zu nennen liebten. Uns hat _er_ damals zwar gesagt,
daß er aus Bésançon stamme; die Litteraturgeschichten versichern
jedoch, er sei 1809 zu Pontarlier im Departement Doubs geboren,
was wir ~réligieusement~ nachschreiben. Er hat viele große
Reisen gemacht, unterschiedliche Länder und Völker gesehen, und
in mancherlei Schriften davon Kunde gegeben. Deutschem Wesen und
deutscher Poesie fühlte er sich am Innigsten zugethan. Er brachte
dafür mit, was die meisten seiner Landsleute, die Deutschland
durchzogen haben, weder besaßen, noch zu ahnen vermochten: den
Sinn für unsere oft verlästerte „Gemüthlichkeit;“ den Keim aller
romantischen Dichtung. Das hat er vielfach ausgesprochen als
fleißiger Mitarbeiter an der ~Revue de Paris~ -- der ~France
litteraire~ -- der ~Revue Germanique~ -- der ~Revue
des deux mondes~; auch in den ~Études sur Goethe~, und
hauptsächich durch Übertragungen deutscher Werke. -- Jetzt lebt er
in Paris, wo er Bibliothekar beim Ministerium der Marine sein soll.
-- Ob man ihn dort immer noch „~bien germanisé~“ finden? ob er
sich noch daran erfreuen mag?
~_Paris_, 10. décembre.~
~_Monsieur!_~
~Permettez moi de vous addresser un de mes compatriotes et amis Mr.
Monnier. Il voyage en Allemagne pour connaitre votre beau pays, et
votre admirable littérature, et je crois ne pouvoir mieux l’initier à
ce qu’il y a de beau et de grand dans la poësie de votre nation qu’en
lui faisant faire connaissance avec vos oeuvres et avec vous.~
~J’ai bien regretté d’apprendre si tard l’automne dernier que vous
deviez venir à Bade, j’allois alors faire un voyage dans le midi, mais
je l’aurois volontiers retardé pour avoir le bonheur de vous voir. Si
l’année prochaine vous revenez encore si près de Strasbourg, rien ne
m’empêchera d’aller passer quelques jours auprès de vous.~
~J’ai quelquefois de vos nouvelles par M. de Raumer, et je m’occupe
avec ardeur de tout ce qui vient de vous. L’année dernière, j’ai lu la
Mort de Camoens, jamais rien ne m’a aussi doucement, aussi fortement
ému. C’est de la poësie qui ressemble à de la musique. Ce sont des mots
qui tombent avec un mélancolique murmure comme les gouttes d’eau d’une
source dans un bassin de cristal. J’aurois voulu traduire ce livre.
J’y ai rêvé mille fois, et je me serais senti trop heureux de venir à
bout d’un tel travail, mais j’ai désespéré de pouvoir jamais rendre
le charme de votre poësie, et je n’ai pas encore osé l’entreprendre.
J’ai emporté d’Allemagne votre portrait. Il est suspendu en face de
moi dans ma chambre. Souvent je le regarde, et je lui demande des
inspirations, mais il ne me rend que des souvenirs. Je regrette votre
bonne terre d’Allemagne, Dresde, Leipzig, Berlin, vos âmes si franches,
vos livres si vrais. Je voudrais retourner auprés de vous, et j’espère
bien faire encore une fois ce pieux pélérinage. On me trouve à Paris
bien germanisé, et je ne répudie pas ce titre. Je l’aime. Du reste, je
m’occupe toujours de littérature, et je passe la moitié de ma vie en
rêves, ce qui fait qu’elle est moins lourde.~
~Adieu, Monsieur, toutes mes pensées se reportent souvent vers les
soirées de l’Alt-Markt. Tous mes voeux s’arrêtent sur vous. Aucun
poëte ne m’a plus attaché que vous, aucun nom d’écrivain ne m’est
devenu plus cher que le vôtre. Puisse-je vous revoir encore, -- et
bientôt.~
~Rappelez moi je vous prie au souvenir de toute votre famille.~
~_X. Marmier._~
Martin, Henri und S.
Zwei Brüder, Zöglinge der Pariser Normalschule, treiben „Deutsch“,
ihr Lehrer giebt ihnen eine Tieck’sche Erzählung in die Hand, an
der sie, sich übend, lernen sollen, und lernend machen die jungen
Leute, den Versuch, den deutschen Dichter ins Französische zu
übersetzen, weil „sie fürchten schlechte Bürger zu seyn, wollten
sie sich nicht bemühen ihren Landsleuten den Genuß zu verschaffen,
den sie gehabt.“ -- Der zweite dieser Briefe, in deutscher Sprache
geschrieben, spricht sehr für ihren Lehrer und für den Schüler
Henri.