l’apologie des destructions et des «embellissements» de nos villes
modernes. Ce sera l’excuse invoquée par les démolisseurs à chacun
de leurs attentats. Ce l’est déjà, et il suffit d’écouter les voix
qui s’élèvent dans les régions officielles pour ne plus douter
que l’Art sert aujourd’hui de prétexte contre l’Art et que les
créations les plus factices sont triomphalement opposées aux beautés
spontanées de nos vieilles cités. «Vous paraissez émus de certaines
transformations qui risquent de modifier l’aspect de Paris», disait,
en 1897, le ministre des Beaux-Arts, à la réunion solennelle des
_Artistes français_. «Vous voyez dans le progrès industriel l’éternel
rival de l’Art; pourquoi refuser de reconnaître en lui, ce qui est
tout aussi vrai, son éternel allié? Les gares de chemin de fer au
cœur de notre capitale vous apparaissent comme la plus fâcheuse de
ces transformations. Mais pensez-vous que celles qui s’accomplirent
dans l’aspect de Paris à travers les âges n’ont pas soulevé chez nos
pères les mêmes inquiétudes et peut-être les mêmes protestations?...
Nous avons encore dans l’oreille les récriminations qui s’élevèrent
contre certain baron, dont le nom est inséparable de la révolution
topographique de Paris et qui, à travers les dédales des ruelles et des
anciennes cours des miracles, lançait ces grandes voies rectilignes,
comme les sillons de quelque colossal projectile.... L’art a-t-il
tant souffert de ces bouleversements? N’a-t-il pas, dans chacun des
quartiers nouveaux, planté son drapeau, _installé ses musées, depuis
le Carnavalet jusqu’au Galliera_, dressé un peuple de statues sur
les places et les boulevards spacieux qu’a laissés derrière lui le
cataclysme haussmannien[26]?...»
Ainsi, selon cette thèse, la plus extraordinaire qu’on ait tenté
de soutenir sur l’esthétique des villes, ce n’est point l’hygiène,
ou le confort, ou l’activité de Paris qui sont invoqués contre son
pittoresque, c’est son pittoresque même.... Ce n’est pas au nom de
l’Utile qu’on approuve sa transformation, c’est au nom du Beau....
Ce n’est pas des nécessités et des économies de la vie moderne qu’on
se prévaut, mais des monuments qui lui coûtent le plus cher et qui
lui sont le plus superflus, lors même que ces monuments, dressés à
profusion dans nos rues, en sont non pas seulement le plus inutile
spectacle, mais encore et de beaucoup le plus déplaisant! Et ainsi, par
une pétition de principes, la plus audacieuse dont on se soit jamais
avisé, les statues de Shakspeare, de Chappe ou de Dolet, que réprouve
le goût universel, et que rien en soi ne pourrait excuser, se trouvent,
tout d’un coup, servir elles-mêmes d’excuses aux perspectives monotones
du quartier Haussmann et du boulevard Saint-Germain!...
Or, la vie moderne n’a pas besoin d’excuse, mais le mauvais art
moderne, lui, ne peut être excusé. On ne saurait sacrifier le progrès
à l’art, mais on doit se faire une idée plus juste de l’art, et ne pas
ajouter aux ruines subies des erreurs voulues. On ne peut pas toujours
conserver, dans sa fantaisie ornementale, le vieux décor de la vie,
mais on peut ne pas en dépouiller soi-même la scène du monde pour le
mettre dans ces froids magasins d’accessoires où il ne remplit plus sa
mission.
Il ne s’agit nullement, ici, d’opposer au mouvement naturel du progrès
des récriminations qui seraient vaines, ni à ses bienfaits des dédains
qui seraient injustes. La vie moderne a ses harmonies que nous ne
méconnaissons pas. Les cités de fer et de fumée ont leur éloquence
barbare. Elles disent par toutes les voix de leurs roues et de leurs
bielles: «Nous sommes les grandes pourvoyeuses des foules et les
grandes niveleuses des conditions. Si nos fenêtres, rouges et blanches
dans la nuit, attirent comme des papillons les _pagani_ répandus
dans les campagnes, c’est que nous sommes pour eux le symbole et
l’instrument d’un meilleur devenir. Chaque tour de chacune de nos roues
éloigne l’homme de l’esclavage antique. Chaque machine relève d’un
degré sa taille autrefois pliée sur le sillon. Chaque perfectionnement
ôte quelques minutes au travail mécanique et ajoute un instant aux
heures ennoblies par la pensée. Si aujourd’hui sa pensée s’épure, se
libère des soucis matériels, se tourne vers les beautés perdues des
cités d’autrefois, si elle les goûte et les regrette, c’est que nous
lui en avons donné le loisir. Et si vous avez le temps aujourd’hui de
nous maudire, c’est que nous avons travaillé pour vous!»
Écoutons ces voix et aussi le cri de Walt Whitman: «La plus grande cité
n’est pas l’endroit des plus hauts et des plus précieux édifices».
Marchons avec les multitudes dans les percées largement ouvertes de
nos villes renouvelées, et détruisons, s’il le faut, pour la marche
de ce peuple, les choses pittoresques et surannées qui donnaient sa
figure à la cité. Soit. Dans la barbarie avouée, il y a de la grandeur.
Mais n’invoquons pas, pour le faire, l’intérêt sacré de l’art. Avouons
hardiment que c’est la richesse d’une ville qui nous tente, non sa
beauté. En frappant ainsi l’art dans ce qu’il a de plus vital et de
plus consolateur, ne prétendons point que nous le sauvons. Ne demandons
pas à la nation, en son nom, des subsides qui ne servent qu’à rendre
sa déchéance plus visible. N’ajoutons pas à des actes de Barbares des
raisonnements de Byzantins.
Et s’il se trouve, çà et là, par le monde, une ville qui n’ait pas mis
tout son art en prison et qui en ait, dans ses rues, gardé quelques
libres vestiges, puissent les hommes debout sur les seuils de ses
maisons ou assis dans ses assemblées réfléchir longuement avant de
prononcer l’irrémédiable arrêt! Qu’ils pensent non pas seulement à
ceux qui habitent cette ville aujourd’hui, mais aussi à ceux qui
l’habitèrent et dont elle est bien un peu la continuation, et à
ceux qui l’habiteront et dont elle est bien un peu l’héritage!—«La
cathédrale d’Avranches appartenait-elle à ceux qui la détruisirent
plus qu’elle ne nous appartenait à nous qui nous promenons maintenant
tristement sur ses fondations?»—Avant de détruire, pensons à ceux
qui ont bâti. Avant d’anéantir, pensons à ceux qui sont morts. Mais
surtout, avant de construire, pensons à ceux qui vont naître et ne nous
hâtons pas de modeler le corps de ces villes durables selon la forme
de nos âmes éphémères. Que savons-nous des âmes de nos successeurs, de
leurs goûts, de leurs affinités, de leurs désirs? Nous voulons activer
la circulation humaine au cœur de nos villes.... Qui peut dire qu’ils
n’abandonneront pas le cœur de nos villes, comme nous abandonnons
aujourd’hui le fond de nos campagnes? Qui peut même affirmer qu’à
Florence, comme à Paris, le reflux vers la banlieue n’ait pas déjà
commencé et qu’un jour, les centres de nos cités à demi dépeuplées ne
puissent redevenir, si nous sauvons leurs vieilles architectures,
les asiles de l’esthétique, les oasis de l’idéal et de la paix? Ne
croyons pas que le type unique et nécessaire de la cité moderne soit
l’échiquier ou la roue de carrosse! S’il y a «plusieurs demeures
diverses dans le palais du Père», il y a peut-être bien des types
possibles de grandes cités dans ce monde. Ne croyons pas une ville
déshonorée parce que la marche y est lente. Il restera toujours assez
de villes où la marche sera rapide. Il est bon d’ailleurs quelquefois
de ralentir le pas dans la vie. Et le fameux mot: «Je prendrai par le
plus long...» du Fabuliste, voulait dire sans doute: «Je prendrai par
le plus beau...».
Jamais nous n’eûmes plus besoin de ces asiles. «Aujourd’hui, toute la
vitalité est concentrée dans les palpitantes artères des villes; la
campagne est traversée comme une mer verte par des ponts étroits et
nous sommes jetés en foule toujours plus épaisse contre les portes de
la ville. La seule influence qui puisse sagement prendre la place des
bois et des champs est le pouvoir de l’ancienne architecture. Ne vous
en dessaisissez pas pour l’amour du square régulier, de la promenade
garnie de haies et d’arbres, ni pour la rue correcte ou le quai ouvert.
La gloire d’une cité n’est pas en ces choses! Laissez-les à la foule,
mais souvenez-vous qu’il y aura sûrement quelqu’un dans le circuit
des murailles troublées, quelqu’un qui aspire à conduire ses pas dans
d’autres endroits que ceux-ci, à rencontrer d’autres formes en leur
aspect familier,—comme celui qui s’assit si souvent à cette place
que frappait le soleil couchant pour contempler les lignes du dôme
de Florence, ou comme ceux de ses hôtes qui pouvaient soutenir des
chambres de leur palais la contemplation journalière de cette place où
leurs pères étaient couchés dans la mort, au carrefour des rues sombres
de Vérone[27]...».
Ainsi parlait Ruskin, il y a cinquante ans. Le péril alors dénoncé
est plus grand qu’alors, parce qu’il se cache sous le sophisme de la
conservation de l’art dans les musées. Ne laissons pas ce sophisme
davantage se répandre. Quand on aime l’art, ce qu’il faut, ce n’est pas
le recueillir dans les musées: c’est ne pas le chasser de la vie.
INDEX ALPHABÉTIQUE
DES SUJETS ÉTUDIÉS ET DES NOMS D’ARTISTES ET D’ŒUVRES D’ART CITÉS DANS
CE VOLUME
A
_Acropole_, p. 234.
_Alexandre_ (M.). Soldats passant un défilé, p. 186.
_Aligny_, p. 167.
_Allongé_, p. 166.
_Ames Building_, de Boston, p. 17.
_Apollon_, p. 141.
=Arabe= (L’Architecture): Belle sans être logique, ni révélatrice de
sa structure interne, pp. 20 et 48.
=Arbres= inconnus au moyen âge et répandus dans le paysage
contemporain, p. 60.
_Arc de Triomphe de Constantin_, p. 25.
=Arcs= (Les) de l’architecture de fer semblables aux arcs de la
pierre, p. 40.
L’arc bombé, l’ogive surbaissé, le plein-cintre brisé, l’arc en anse
de panier, p. 41.
_Architectural Court_ du South Kensington Muséum, p. 241.
_Arning_ (M.), p. 152.
_Audran_, pp. 98 et 254.
_Avignon_ (Les remparts d’), p. 217.
_Avranches_ (Cathédrale d’), p. 262.
B
_Bacon_, p. 164.
_Ballif_ (Henri). Vue de la Loire à Saint-Denis-Hors, p. 186.
_Balzac_. Sa statue par Rodin, p. 121.
_Bandinelli_, p. 103.
_Baptistère de Florence_, p. 19.
_Barbizon_ (École de), pp. 67 et 89.
_Barrias._ Tombeau de Guillaumet, p. 127.
_Bartholomé._ Le secret, p. 127.
Monument aux Morts, pp. 127 et 143.
_Beaujon_, p. 253.
=Beauté= plastique ne peut être exprimée que par la statuaire, pp. 113
et 114.
_Benjamin Constant_, p. 93.
_Bergon_ (M.), p. 153.
_Bertin_, pp. 167 et 188.
_Besnard_, p. 71.
_Binder-Mestro_ (Mme), p. 153.
_Blanche_ (Jacques), p. 86.
_Boileau_, architecte, p. 16.
_Boissonnas_ (M. Alfred), p. 152.
_Bouddha_, p. 243.
_Bouguereau_, p. 191.
_Bourgeois_ (P.), p. 152.
_Bracquemond_ (M.), p. 189.
_Brémard_ (M. Maurice), p. 152.
—Effet de soir, p. 185.
—Profil perdu, p. 186.
_Breton_ (Jules), p. 168 et 181.
_British Muséum_, p. 234.
_Bucquet_ (M. Maurice), p. 152.
—Après le coucher du soleil, p. 186.
_Burne-Jones_, p. 191.
C
_Caillebotte_ (Salle), au Musée du Luxembourg, p. 53.
_Calland_ (M.), p. 153. Brompton Road.
_Cameron_ (Mme). Annals of my glass house, p. 170.
_Campo Santo de Gênes_, pp. 118 et 142.
_Canova_, p. 110.
_Caran d’Ache_, p. 166.
_Cariatide_ (La) de l’Erechtheion à Londres, p. 237.
_Carpeaux et la Fontaine des Quatre Parties du monde au Luxembourg_,
p. 108.
_Castagnary_, p. 87.
_Cézanne_, p. 65.
_Chantilly_, p. 217.
=Chapeau= haut de forme. Sa représentation en peinture. Impossibilité
à représenter en sculpture, p. 113.
—Sa figuration dans les monuments de Baudin et de Victor Noir,
p. 126.
_Chappe._ Sa statue, p. 259.
_Chardin_, pp. 77 et 111.
_Chartreuse d’Ema_, son puits, p. 242.
_Chaudet_, pp. 119 et 120.
_Claude Lorrain_, p. 85.
=Cliché.= Amoindrissement de son rôle dans la photographie artistique,
p. 178.
_Cloître de San Saba_, sa stèle, p. 241.
_Cloître du Latran_, son puits, p. 241.
_Colard_ (M.). Le soir ramène le silence, p. 185.
—Beau temps à Londres, p. 187.
_Coleone_ (Le) de Verocchio, pp. 111 et 132.
=Conservation= des œuvres d’art (La). Inutile si elle empêche les
œuvres de jouer leur rôle, p. 256.
_Corot_, pp. 67, 165, 167.
_Coste_ (M.-F.). Dans la Vallée, p. 186.
_Cottet_, p. 84. Nuit de la St-Jean, p. 86.
=Couleur= (La). Sa richesse, sa beauté, p. 58.
—La nature est couleur plus que lignes, p. 67.
—La division du ton augmente sa vivacité, p. 79.
—Théorie de Ruskin réalisée par les impressionnistes, p. 80.
=Courbes= données naturellement par le fer, p. 29.
_Cousins_, p. 112.
_Craig-Annan_ (M.). Frères blancs, p. 185.
_Cross_ (H.-E.), p. 82.
_Cunha_ (M. da). Septembre en Normandie. Premiers sillons, p. 186.
D
_Dagnan_, pp. 88 et 93.
_Dalou._ Statuette de Lavoisier, p. 125.
—Monument de Victor Noir, p. 126.
_Dansaert_ (Mme). At home, p. 207.
_Danse des Nymphes_, p. 89.
_Dardonville._ Étang du parc de Rambouillet, p. 207.
_Darnis_ (M.). Sur la route, p. 186.
_Daubigny_, p. 88.
_Dauchez._ Troupeau, p. 86.
_David d’Angers_, p. 119.
_Decamps._ Café turc, p. 77.
_Declercq._ Potier, p. 206.
=Découvertes de l’impressionnisme.= 1^o La nature est couleur plus que
lignes, p. 67.
—2^o Les ombres mêmes sont des couleurs, pp. 67, 68, 69, 70.
—3^o Le tongagne à être divisé, pp. 77, 78, 79, 80.
_Degas_, p. 61.
_Delacroix_, p. 66.
—Son journal, pp. 64 et 69, 121.
Liberté. Journée du 28 juillet 1830, p. 113.
_Demachy_ (M. Robert). Eaux mortes, p. 183.
—Communiante, p. 186.
_Discobole_ (Le), p. 141.
=Division= des couleurs, enseignée par Ruskin en 1856 et appliquée par
les Impressionnistes, pp. 80 et 81.
_Dolet_ (Étienne). Sa statue, p. 259.
_Dôme des Invalides._ Son aspect en regard du Sacré-Cœur de
Montmartre, p. 13.
_Doré_ (Gustave), p. 85.
=Drapé= (Le) antique. Plus esthétique que le vêtement ajusté, pp. 129
et 130.
—Pourquoi, pp. 129 et 130.
—Les trois grandes lois naturelles qu’il exprime, pp. 134 et 135.
_Dubois_ (Paul). Le Duc d’Aumale, le tombeau de Lamoricière, p. 124.
_Duez._ Déjeuner sur la terrasse, p. 72.
_Duret_ (Th.), p. 84 et 87.
E
_Earl’s Barton_ (Tour d’), p. 24.
_Egypte_, ses mosquées, p. 218.
_Elgin marbles_, p. 234.
_Ema Spencer_ (Miss), p. 152.
=Epreuve= (Travail de l’), dans la Photographie moderne, p. 180.
_Erfurth Steichen_ (H.), p. 152.
=Esthétique de la Photographie=, p. 186.
F
_Falguière._ Balzac, p. 124.
_Farnsworth_ (Mme). Quand le printemps arrive souriant dans le vallon
et sur la colline, p. 208.
_Feliu_, p. 86.
=Fer= (Le). Espérances qu’il a fait concevoir, p. 17.
—Nature de la révolution qu’il permet, p. 37.
—Immense au point de vue constructif, p. 40.
—Nulle au point de vue esthétique, p. 42.
—Les formes qu’il donne naturellement, identiques à celles de la
voûte de pierre, p. 40.
—Son aptitude à tout imiter, p. 46.
—Son impuissance à rien suggérer, p. 46.
—Il est une matière artificielle, p. 47.
_Flandrin_ (Paul), p. 55.
—Portrait de Jeune Fille, p. 185.
—La Campagne de Rome, p. 71.
=Florence.= Associazione per la difesa di Firenze antica, p. 218.
—Plan San Biagio, p. 218.
—Ponte Vecchio, p. 225.
—Palazzo dei Canacci, p. 225.
—Palazzo di Parte Guelfa, pp. 218, 225.
—Logetta del Vasari, p. 225.
—Borgo San Jacopo, p. 225.
=Flou= (=Le=), en photographie, p. 163.
_Forain_, p. 165.
—Doux Pays, p. 166.
_Fra Angelico._ Couronnement de la Vierge, p. 231.
_Fromentin_, pp. 151, 199.
G
=Galerie des Machines= (Absence de courbes nouvelles dans la ——),
p. 17.
_Garrido_, p. 86.
_Gavarni_, pp. 165, 166.
_Gear_ (J.-H.). Étude. Matin argenté, p. 179.
_Geffroy_ (Gustave). La Vie artistique, p. 87.
_Gérôme_, p. 56.
=Geste moderne= (Le) opposé aux attitudes de la statuaire antique,
Bartholomé et le Monument aux Morts, p. 142.
_Girault_, p. 12.
=Gomme bichromatée=, en photographie, permet à l’artiste d’exprimer sa
vision particulière de l’objet, p. 180.
_Goya_, p. 113.
_Grand Palais._ Son style composite, p. 11.
_Gréco_, p. 97.
_Griveau_ (Georges), p. 86.
_Guido Rey_ (M.), p. 152.
_Guignard_, p. 86.
_Guillot._ Les Ouvriers, p. 127.
_Guyard_, p. 253.
_Guyau_, pp. XXIII, XXIV, XXV, XXVI et 114.
H
_Hamerton_, p. 99.
_Hannon_ (M.), p. 186.
_Harpignies_, p. 191.
_Hébert._ Vierge de La Tronche, p. 231.
_Henneberg_ (M.), p. 162.
_Herschell_, p. 151.
_Holland Day_ (M.), pp. 153, 162.
_Hollyer_ (Frédéric), p. 162.
—Portrait de Ruskin, p. 206.
_Homme à la Houe_ (L’), p. 89.
_Horsley-Hinton_ (M.), p. 153.
_Hubert Robert_, p. 246.
_Hugues._ Monument de Pasteur à la Nouvelle-Sorbonne, p. 125.
I
_Impressionnisme_, p. 64.
_Inde_ (Les anciens monuments de l’), p. 21.
_Ingres._ Son sentiment sur la peinture, p. 66.
—Portrait de M. Leblanc, p. 114.
—La Source, p. 169.
_Instantané_ (L’objectif) ne voit pas le mouvement, p. 201.
=Intervention= de l’artiste en photographie, p. 167.
—Choix du sujet, p. 168.
—Développement du cliché, p. 177.
—Développement de l’épreuve, p. 179.
J
_Jacquin_ (M.), p. 153.
_Janssen_, p. 151.
_Jardin du Cloître_ aux Thermes de Dioclétien. Description, p. 250.
_Jordaens._ Christ en croix, p. 254.
K
_Kuhn_ (M.), p. 162.
L
_Labrouste_, p. 16.
_Laguarde_ (Mlle), p. 153.
_Lamour_ (Jean), p. 49.
_Laocoon du Vatican_, p. 198.
_Larroumet._ L’Art et l’État en France, p. 119.
_Lawrence_, p. 112.
_Le Bègue_ (M. René), p. 185.
_Le Brun_, pp. 97, 229.
_Lecomte._ L’Art impressionniste, p. 87.
_Le Nain_, p. 60.
_Le Sidaner_, p. 86.
_Le Sueur_, p. 99.
_Lhermitte_, p. 166.
=Logique= (La) dans la construction. N’est pas nécessaire à la beauté,
pp. 18, 19 et 20.
=Lumière= (La). Ses jeux, son influence sur les couleurs, p. 72.
Elle transfigure et idéalise la vie moderne, p. 73.
_Lucerne._ Ses ponts, p. 217.
M
_Maile_, p. 112.
_Maindron._ Statue de Senefelder, p. 128.
=Maisons hautes= des États-Unis (Les) n’ont rien d’original, p. 24.
—Leur style composite, p. 24.
_Mallarmé_, p. 61.
_Marqueste._ Statue de Victor Hugo assis, pp. 125, 134.
_Martin_ (H.), p. 72.
_Maskell_ (M. Alfred). Jeune Hollandaise. pp. 186, 204.
_Massacre de Scio_, p. 78.
_Mathey._ Portrait d’un graveur, p. 189.
=
Mélange optique des couleurs= (Le), p. 79.
_Ménard._ Les Terres antiques, p. 85.
_Métayer_, p. 100.
_Meunier_ (Constantin). Les Mineurs, p. 127.
_Michel_ (André), p. 88.
_Millet_ (J.-F.), p. 165.
_Monet_ (Claude), p. 67.
—Argenteuil, p. 80.
—Antibes, p. 67.
—Champ de Tulipes à Sassenheim, p. 67.
—Église de Varengeville, p. 67.
—Gare Saint-Lazare, pp. 63, 81.
—Pont de l’Europe, p. 63.
—Église de Vetheuil, pp. 81, 96.
_Montenard_, p. 191.
_Moore_ (Albert), p. 185.
_Morisset_, p. 86.
_Moullé_ (Albert), p. 86.
=Mouvement= (le). Sa définition: un ensemble d’attitudes, p. 201.
_Murchison_ (M.), p. 152.
=Musées= (Les). Musée des Antiques, au Vatican, p. 211.
—Le British Museum, p. 248.
—National Gallery.
—Cernuschi, pp. 215, 243.
—des Thermes de Dioclétien, p. 248.
N
_Naegely_ (Henri), p. 62.
_Napoléon._ Sa représentation sur la colonne Vendôme, p. 119.
_Naudot_ (M.), p. 153.
=Net= (Le) en photographie, p. 157.
_Nolhac_ (M. de), p. 230.
_Nuremberg._ Ses fontaines, p. 217.
O
_Objectif_ (L’) voit autrement que notre œil: instantané, il
transforme le mouvement en immobilité, p. 201.
=Ombres= (Les) sont des couleurs. Théorie de Ruskin, précurseur des
impressionnistes, p. 70.
_Origet_ (M.), p. 207.
=Originalité= (La recherche de l’), le plus grand mal de l’art
contemporain, pp. 97 et 98.
—Les vrais originaux n’ont pas recherché l’originalité, p. 99.
P
_Palais des papes_, à Avignon, pp. 21 et 257.
_Palais_ (Le grand), l’effet qu’il produit, vu des Champs-Élysées,
p. 11.
_Palais_ (Le petit), p. 11.
—Sa beauté intérieure, p. 12.
—Son succès, p. 13.
_Pamphili_ (Une statue à la villa), p. 247.
_Panathénées_ (Les), pp. 232 et 233.
_Paris._ Statue de Danton, p. 131.
_Parques_ (Les trois) du Parthénon, p. 135.
_Parthénon_, p. 232.
=Paysage moderne= (Le), moins beau comme lignes, mais plus beau comme
couleurs que le paysage d’autrefois, p. 67.
_Percier et Fontaine_, p. 113.
=Perspective.= Son exagération par la photographie, imputable au
photographe, p. 158.
_Phidias_ (Cheval de), pp. 57 et 117.
_Pissarro_, p. 65.
—Paysanne assise, p. 74.
—Vue de Rouen, p. 80.
—La brouette, p. 81.
—Les toits rouges, pp. 81 et 96.
_Planche_ (Gustave). Études sur l’École française, p. 112.
_Plein-air_ (Théorie de Delacroix sur les couleurs vues en), p. 69.
_Pointillisme._ Ses inconvénients, p. 81.
_Polyclète_, p. 111.
=Ponts= (Les anciens), p. 27.
—Leur rôle dans les villes du moyen âge. Leur aspect, p. 28.
—Ponts de fer, p. 28.
—Leur beauté, p. 30.
_Portrait_ (Le) dans l’École impressionniste, p. 92.
_Poussin_, p. 99.
_Préault._ Comparaison avec M. Rodin, p. 122.
_Puech_, p. 108.
_Puvis de Chavannes_, p. 144.
_Puyo_ (M. Constant). Vengeance. La lampe file, p. 171.
—L’île heureuse, p. 186.
—Pénélope, p. 193.
R
_Racine._ Sa statue à la Ferté-Milon, p. 119.
_Rambaud_ (Alfred), p. 259.
=Redingote= (La). Pourquoi elle est inesthétique, p. 129.
—Comparaison avec la toge, p. 131.
_Rembrandt._ Portrait du bourgmestre Six et de sa femme, p. 231.
_Renoir_, pp. 61 et 65.
—Danseuse, p. 81.
—La loge, p. 76.
_Retouche_ (La), en photographie, doit être proscrite, p. 178.
—Pourquoi les artistes ne l’emploient pas.
_Reynolds_, pp. 93 et 112.
_Robinson_ (H.-P.). Premier photographe artiste, p. 161.
_Rochegrosse_, p. 55.
_Rodin._ Le monument de Victor-Hugo, pp. 120 et 121.
—de Balzac, pp. 121 et 124.
—Les bourgeois de Calais, p. 127.
_Rœderstein_ (Mlle), p. 86.
_Rome._ Ses palais, ses jardins, p. 218.
_Rosa Bonheur._ Son monument à Fontainebleau, type de la
représentation d’un monument élevé à la gloire d’un
contemporain, p. 144.
_Rossetti_, p. 78.
_Rousseau_, pp. 95 et 165.
_Rubens_, p. 112.
_Rude._ Le Départ, p. 110.
—Tombeau de Cavaignac, p. 127.
=Ruines= (Les) doivent être laissées dans la nature, leur beauté
pittoresque, pp. 242 et 243.
_Ruskin_, précurseur de l’impressionnisme, p. 70.
—Son opinion sur les villes modernes, p. 264.
—Elements of Drawing, p. 70.
—Lectures on art, p. 71.
—The Seven Lamps of architecture, p. 124.
S
_Sacré-Cœur de Montmartre_ (Le), p. 9.
—Critiques sur ——, pp. 9 et 10.
—Son aspect vu de Paris, pp. 10, 11 et 13.
_Saint-Georges de Donatello_, p. 132.
_Saint-Marceaux._ Monuments de: Alphonse Daudet, Félix Faure,
Alexandre Dumas fils, p. 124.
_Saint-Marc_ à Venise, p. 20.
_Sarcophage de Sidon_, p. 135.
_Sarlius_, p. 86.
_Schopenhauer_, p. 44.
_Seurat_, p. 82.
_Signac_ (Paul), pp. 78, 80 et 82.
_Simon._ Procession, p. 86.
_Sisley_, p. 63.
—Bords de la Seine, p. 81.
_Smedley Aston_ (M.). Paix d’or sur la contrée, p. 186.
_Sollet_ (M.), p. 153.
=Statues= (La manie contemporaine des), p. 107.
_Steen._ Le Médecin. Le Charlatan, p. 114.
_Stendhal_, p. 151.
_Suite des Châteaux_ (La), p. 254.
=Sujet= (Le choix du) en art et en photographie, p. 167.
_Sully-Prudhomme._ Son opinion sur l’Architecture de fer, p. 31.
_Sutcliffe_ (M.). Brouillard, p. 186.
T
=Tache= (Théorie de la) en architecture, p. 11.
—Principale chose à considérer dans un monument au point de vue
esthétique.
_Taine_, p. 77.
_Tassaert_, p. 253.
=Thermes de Dioclétien= (Le musée des). Exemple d’un musée qui n’est
pas une prison de l’art, p. 248.
_Thomy-Thiéry_ (Collection) au Louvre, p. 95.
_Thorwaldsen_, p. 111.
_Titien_ (Le), pp. 67, 97.
=Toge= (La). Différentes manières qu’avaient les anciens de la draper,
en opposition avec la forme immuable de la redingote, p. 130.
_Torse_ (Le), au Vatican, p. 239.
_Torti_, p. 212.
_Toulouse_, ses Couvents, p. 218.
_Trocadéro_, p. 17.
_Turner_, précurseur de l’impressionnisme.
—Grand chemin de fer de l’Ouest, p. 63.
—Les Funérailles en mer du peintre Wilkie, p. 101.
V
_Van der Weyden_ (Roger). Portrait du Grand Bâtard de Bourgogne,
p. 114.
_Van Dyck_, p. 112.
_Van Honthorst_, p. 171.
_Védrines_ (M. de). Marée Basse, p. 186.
_Venise_, ses ponts, p. 218.
=Vêtement contemporain= (Le) n’est pas sculptural, p. 129.
C’est un anthropoïde, p. 130.
—Il exprime la passion de l’égalité physique, p. 137.
—Il est une mauvaise œuvre d’art, p. 137.
_Vettii_ (Fresque de la maison des), p. 174.
_Victoire_ (La) de Samothrace, pp. 135, 176.
_Villa Mattéi_, son portail. Navicella, p. 241.
_Viollet-le-Duc_, p. 16.
_Vogüé_ (Melchior de). Son opinion sur l’architecture du fer, p. 17.
W
_Walker_ (Frédéric), p. 168.
_Watteau._ L’Embarquement pour Cythère. pp. 77, 101.
—Son respect pour la tradition, p. 100.
_Watts_, précurseur de l’impressionnisme, p. 78.
_Watzek_ (M.), p. 186.
_Weil_ (Miss Mathilde), p. 152.
_Wilms_ (M.). Sombre Clarté, p. 185.
_Winckelmann_ (L’école de), p. 208.
_Wynford Dewhurst_, p. 87.
TABLE DES MATIÈRES
INTRODUCTION v
PREMIÈRE PARTIE
L’ESTHÉTIQUE DU FER 1