Je n'ai pas besoin de vous charger de dire à Franz tous mes regrets de

ne pas l'avoir vu. Il s'en est fallu de si peu! Il sait bien, au

reste, que c'est un vrai chagrin pour moi. Il n'y a qu'une chose au

monde qui me console un peu de toutes mes mauvaises fortunes: c'est

que vous me semblez heureux tous deux, et que le bonheur de ceux que

j'aime m'est plus précieux que celui que je pourrais avoir. J'ai si

bien pris l'habitude de m'en passer, que je ne songe jamais à me

plaindre, même seule, la nuit sous l'oeil de Dieu. Et pourtant je

passe de longues heures tête à tête avec dame _Fancy_[1]. Je ne me

couche jamais avant sept heures du matin; je vois coucher et lever le

soleil, sans que ma solitude soit troublée par un seul être de mon

espèce. Eh bien, je vous jure que je n'ai jamais moins souffert. Quand

je me sens disposée à la tristesse, ce qui est fort rare, je me

commande le travail, je m'y oublie et je rêve alternativement. Une

heure est donnée à la corvée d'écrire, l'autre au plaisir de vivre.

Ce plaisir est si pur dans ce temps-ci, avec tous ces chants d'oiseaux

et toutes ces fleurs! Vous êtes trop jeune pour savoir combien il est

doux de ne pas penser et de ne pas sentir. Vous n'avez jamais envié le

sort de ces belles pierres blanches qui, au clair de lune, sont si

froides, si calmes, si mortes. Moi, je les salue toujours quand je

passe auprès d'elles, la nuit, dans les chemins. Elles sont l'image de

la force et de la pureté. Rien ne prouve qu'elle soient insensibles au

plaisir de ne rien faire. Elles contemplent, elles vivent d'une vie

qui leur est propre. Les paysans sont convaincus que la lune a une

action sur elles, _que le clair de lune casse les pierres et dégrade

les murs_. Moi, je le crois. La lune est une planète toute de glace et

de marbre blanc. Elle est pleine de sympathie pour ce qui lui

ressemble, et, quand les âmes solitaires se placent sous son regard,

elle les favorise d'une influence toute particulière. Voilà pourquoi

on appelle les poètes _lunatiques_. Si vous n'êtes pas contente de

cette dissertation, vous êtes bien difficile.

Si vous voulez que je vous parle _histoire ancienne_, je vous dirai de

madame A..., que je n'ai jamais eu de sympathie pour elle. J'ai eu

beaucoup d'estime pour son caractère; mais, un beau jour, elle m'a

fait une méchanceté, la chose du monde que je comprends le moins et

que je puis le moins excuser. Depuis que je ne vous ai écrit, elle m'a

fait amende honorable. Est-ce bonté? Est-ce légèreté de tête et de

coeur? Je n'ai plus guère confiance en elle, et, sans la maltraiter

(car, à vrai dire, d'après cette conduite fantasque, je m'aperçois que

je ne la connais pas du tout), je m'éloignerai d'elle avec soin. Je ne

veux pas la juger; mais il y a sur la figure de celle chez qui l'on a

surpris un mauvais sentiment quelque chose qui ne s'efface plus et qui

vous glace à jamais. Je suis toute d'instinct et de premier mouvement.

N'êtes vous pas de même? Il m'a semblé que si.

Je ne dis pas que je n'aime pas Sainte-Beuve. J'ai eu beaucoup trop

d'affection pour lui pour qu'il me soit possible de passer à

l'indifférence ou à l'antipathie, à moins d'un tort grave. Je ne lui

ai point vu de méchanceté, à lui, mais de la sécheresse, de la

perfidie non raisonnée, non volontaire, non intéressée, mais partant

d'un grand _crescendo_ d'égoïsme. Je crois que je le juge mieux que

vous. Demandez à Franz, qui le connaît davantage.

L'abbé de Lamennais se fixe, dit-on, à Paris. Pour moi, ce n'est pas

certain. Il y va, je crois, avec l'intention de fonder un journal. Le

pourra-t-il? Voilà la question. Il lui faut une école, des disciples.

En morale et en politique, il n'en aura pas s'il ne fait d'énormes

concessions à notre époque et à nos lumières. Il y a encore en lui,

d'après ce qui m'est rapporté par ses intimes amis, beaucoup plus du

_prêtre_ que je ne croyais. On espérait l'amener plus avant dans le

cercle qu'on n'a pu encore le faire. Il résiste. On se querelle et on

s'embrasse. On ne conclut rien encore. Je voudrais bien que l'on

s'entendît. Tout l'espoir de _l'intelligence vertueuse_ est là.

Lamennais ne peut marcher seul.

Si, abdiquant le rôle de prophète et de poète apocalyptique, il se

jette dans l'action progressive, il faut qu'il ait une armée. Le plus

grand général du monde ne fait rien sans soldats. Mais il faut des

soldats éprouvés et croyants. Il trouvera facilement à diriger une

populace d'écrivassiers sans conviction qui se serviront de lui comme

d'un drapeau et qui le renieront ou le trahiront à la première

occasion. S'il veut être secondé véritablement, qu'il se méfie des

gens qui ne disputeront pas avec lui avant d'accepter sa direction. En

réfléchissant aux conséquences d'un tel engagement, je vous avoue que

je suis moi-même très indécise. Je m'entendrais aisément avec lui sur

tout ce qui n'est pas le dogme. Mais, là, je réclamerais une certaine

liberté de conscience, et il ne me l'accorderait pas. S'il quitte

Paris sans s'être entendu avec deux ou trois personnes qui sont dans

les mêmes proportions de dévouement et de résistance que moi,

j'éprouverai une grande consternation de coeur et d'esprit. Les

éléments de lumière et d'éducation des peuples s'en iront encore

épars, flottant sur une mer capricieuse, échouant sur tous les

rivages, s'y brisant avec douleur, sans avoir pu rien produire. Le

seul pilote qui eût pu les rassembler leur aura retiré son appui et

les laissera plus tristes, plus désunis et plus découragés que jamais.

Si Franz a sur lui de l'influence, qu'il le conjure de bien connaître

et de bien apprécier l'étendue du mandat que Dieu lui a confié. Les

hommes comme lui font les religions et ne les acceptent pas. C'est là

leur devoir. Ils n'appartiennent point au passé. Ils ont un pas à

faire faire à l'humanité. L'humilité d'esprit, le scrupule,

l'orthodoxie sont des vertus de moine que Dieu défend aux

réformateurs. Si l'oeuvre que je rêve pour lui peut s'accomplir, c'est

_vous_ qui serez obligée de vous joindre à son bataillon sacré. Vous

avez l'intelligence plus mâle que bien des hommes, vous pouvez être un

flambeau pur et brillant.

J'ai écrit à Paris pour qu'on vous envoie le numéro du _Droit_. Je

suis toujours dans le _statu quo_ pour mon procès. L'acte d'appel est

fait. Je suis encore à la Châtre chez mes amis, qui me gâtent comme un

enfant de cinq ans. J'habite un faubourg en terrasse sur des rochers;

à mes pieds, j'ai une vallée admirablement jolie. Un jardin de quatre

toises carrées, plein de roses, et une terrasse assez spacieuse pour y

faire dix pas en long, me servent de salon, de cabinet de travail et

de galerie. Ma chambre à coucher est assez vaste; elle est décorée

d'un lit à rideaux de cotonnade rouge, vrai lit de paysan, dur et

plat, de deux chaises de paille et d'une table de bois blanc. Ma

fenêtre est située à six pieds au-dessus de la terrasse. Par le

treillage de l'espalier, je sors et je rentre la nuit pour me promener

dans mes quatre toises de fleurs sans ouvrir de portes et sans

éveiller personne.

Quelquefois je vais me promener seule à cheval, à la brune. Je rentre

sur le minuit. Mon manteau, mon chapeau d'écorce et le trot

mélancolique de ma monture me font prendre dans l'obscurité pour un

marchand forain ou pour un garçon de ferme. Un de mes grands

amusements, c'est de voir le passage de la nuit au jour; cela s'opère

de mille manières différentes. Cette révolution, si uniforme en

apparence, a tous les jours un caractère particulier.

Avez-vous eu le loisir d'observer cela? Non! Travaillez-vous? Vous

éclairez votre âme. Vous n'en êtes pas à végéter comme une plante.

Allons, vivez et aimez-moi. Ne partez pas sans m'écrire. Que les vents

vous soient favorables et les cieux sereins! Tout prospère aux amants.

Ce sont les enfants gâtés de la Providence. Ils jouissent de tout,

tandis que leurs amis vont toujours s'inquiétant. Je vous avertis que

je serai souvent en peine de vous si vous m'oubliez.

Je vous ferai arranger une belle chambre _chez moi_.

Je fais un nouveau volume à _ Lélia_. Cela m'occupe plus que tout

autre roman n'a encore fait: Lélia n'est pas moi. Je suis meilleure

enfant que cela; mais c'est mon idéal. C'est ainsi que je conçois ma

muse, si toutefois je puis me permettre d'avoir une muse.

Adieu, adieu! le jour se lève sans moi.--_-Per la ala del balcone,

presto andiamo via di qua_...

[1] Rêverie, imagination

CXLV

A MADAME MARLIANI, A PARIS

La Châtre, 28 juin 1836.

Mon amie,

J'ai écrit pour vous satisfaire, non pas à l'abbé[1], il nous a trop

positivement défendu à tous de jamais lui adresser qui que ce soit

(fût-ce le pape); mais à mon ami Didier, qui se chargera de vous faire

faire connaissance avec lui d'une manière plus affectueuse et plus

intime, en vous donnant rendez-vous quelque jour rue du Regard. Il ira

vous voir à cet effet, et vous dira l'heure où vous pourrez rencontrer

chez lui le bon abbé dans un bon jour.

Toujours affable et modeste, il est quelquefois très troublé et très

mal à l'aise, quand on lui présente une lettre de recommandation. Il a

toute la timidité naïve du génie. Si vous le trouvez causant à son

aise avec ses amis de la rue du Regard, où il passe une partie de ses

journées, vous le connaîtrez bien mieux, et le plaisir qu'il aura

lui-même à vous connaître ne sera troublé par aucun mal-à-propos.

Didier est à Genève en ce moment, mais pour très peu de jours.

Aussitôt qu'il sera revenu à Paris, il ira chez vous. Je lui ai fait

passer votre adresse.

Vous êtes bien aimable de me donner de vos nouvelles et de me conter

vos soucis. J'espère que les choses ne tourneront pas aussi mal que

vous le craignez. Vous avez de la force, ayez aussi de l'espérance,

c'est une des faces du courage. Quoi qu'il vous arrive, vous me

trouverez toujours pleine de sollicitude et de dévouement pour vous,

vous n'en doutez pas, j'espère.

Mon procès est toujours _pendant_ devant la cour de Bourges. J'attends

l'épreuve décisive et j'ai toujours grand espoir d'en sortir aussi

bien que des deux autres. Priez pour moi, vous qui êtes une bonne et

belle âme, chère à Dieu, sans doute.

C'est à cause de cela que je ne puis m'imaginer qu'il vous abandonne

jamais à un malheur réel.

Adieu; aimez-moi toujours, votre amitié m'est précieuse et douce.

Donnez-moi quelquefois de vos nouvelles, et donnez à votre mari une

poignée de main de la part de votre ami commun.

GEORGE

[1] Lamennais.

FIN DU TOME PREMIER

TABLE

1812.

I. A madame Maurice Dupin 2

1815

II. A madame Maurice Dupin 24 février 2

1823

III. A M. Caron 21 novembre 2

1825.

IV. A madame Maurice Dupin 3

V. A la même 29 juin

VI. A la même 28 août 7

1826

VII. A madame Maurice Dupin 25 février 16

VIII. A madame la baronne Dudevant 30 avril 20

IX. A madame Maurice Dupin 12 juillet 23

X. A la même 9 octobre 25

XI. A M. Caron 19 novembre 28

XII. A madame Maurice Dupin 23 décembre 26

1827.

XIII. A M. Hippolyte Chatiron mars 31

XIV. A madame Maurice Hupin 5 juillet 34

XV. A la même 17 juillet 36

XVI. A la même 4 septembre 39

XVII. A M. Caron 22 novembre 41

1828.

XVIII. A M. Hippolyte Caron 1er avril 43

XIX. A madame Maurice Dupin 7 avril 45

XX. A M. Caron 16 avril 47

XXI. A madame Maurice Dupin 4 août 49

XXII. A M. Caron 15 novembre 52

XXIII. A madame Maurice Dupin 27 décembre 53

1829.

XXIV. A M. Caron 20 janvier 55

XXV. A madame Maurice Dupin 8 mars 62

XXVI. A M. Duteil 10 mai 64

XXVII. A M. Caron 4 juin 67

XXVIII. A madame Maurice Dupin 11 juin 70

XXIX. A la même 1er août 72

XXX. A M. Jules Boucoiran 2 septembre 74

XXXI. A M. Caron 1er octobre 75

XXXII. A M. Jules Boucoiran 30 novembre 76

XXXIII. Au même 8 décembre 78

XXXIV. A madame Maurice Dupin 29 décembre 80

1830.

XXXV. A madame Maurice Dupin 1er février 82

XXXVI. A la même février 85

XXXVII. A M. Jules Boucoiran 1er mars 87

XXXVIII. Au même 22 mars 93

XXXIX. A madame Maurice Dupin 19 avril 97

XL. A M. Jules Boucoiran 20 juillet 100

XLI. Au même 31 juillet 102

XLII. A madame Maurice Dupin 7 septembre 106

XLIII. A M. Jules Boucoiran 27 octobre 110

XLIV. A madame Maurice Dupin 22 novembre 112

XLV. A M. Charles Duvernet 1er décembre 115

XLVI. Au même 1er décembre 121

XLVII. A M. Jules Boucoiran 3 décembre 129

XLVIII. Au même 8 décembre 135

XLIX. Au même 27 décembre 140

1831.

L. A Maurice Dudevant janvier 141

LI. Au même 8 janvier 142

LII. Au même 10 janvier 143

LIV. A M. Jules Boucoiran 13 janvier 145

LV. A madame Maurice Dupin 18 janvier 148

LVI. A M. Charles Duvernet 19 janvier 150

LVII. A Maurice Dudevant 25 janvier 154

LVIII. A M. Jules Boucoiran 12 février 156

LIX. A M. Duteil 15 février 159

LX. A Maurice Dudevant 16 février 164

LXI. A M. Jules Boucoiran 4 mars 165

LXII. A M. Charles Duvernet 6 mars 168

LXIII. A M. Jules Boucoiran 9 mars 173

LXIV. A madame Maurice Dupin 14 avril 175

LXV. A M. Charles Duvernet avril 178

LXVI. A madame Maurice Dupin 31 mai 179

LXVII. A madame Duvernet mère juin 184

LXVIII. A M. Charles Duvernet 25 juin 185

LXIX. A Maurice Dudevant 8 juillet 189

LXX. Au même 16 juillet 190

LXXI. A M. Jules Boucoiran 17 juillet 191

LXXII. A M. Charles Duvernet 19 juillet 193

LXXIII. A Maurice Dudevant juillet 196

LXXIV. A madame Maurice Dupin 9 septembre 199

LXXV. A M. Jules Boucoiran 26 septembre 201

LXXVI. Au même 6 novembre 204

LXXVII. A Maurice Dudevant 3 novembre 206

LXXVIII. Au même novembre 207

LXXIX. A M. Jules Boucoiran 5 décembre 209

1832.

LXXX. A M. François Rollinat janvier 210

LXXXI. A madame Maurice Dupin 22 février 211

LXXXII. A Maurice Dudevant 4 avril 213

LXXXIII. A madame Maurice Dupin 15 avril 215

LXXXIV. A M. Gustave Papet mai 215

LXXXV. A Maurice Dudevant 4 mai 216

LXXXV. Au même 17 mai 217

LXXXVI. A M. Charles Duvernet 6 juillet 219

LXXXVII. A Maurice Dudevant 7 juillet 220

LXXXVIII. Au même 8 juillet 222

LXXXIX. A M. François Rollinat 1er août 225

XC. A madame Maurice Dupin 6 août 226

XCI. A M. François Rollinat 20 août 228

XCII. Au même septembre 230

XCIII. A Maurice Dudevant 6 décembre 231

XCIV. Au même 12 décembre 233

XCV. A M. Jules Boucoiran 20 décembre 234

1833

XCVI. A Maurice Dudevant 11 janvier 236

XCVII. A M. Jules Boucoiran 18 janvier 237

XCVIII. A Maurice Dudevant 27 février 240

XCIX. A M. Jules Boucoiran 6 mars 241

C. A Monsieur*** 15 avril 243

CI. A madame Maurice Dupin mai 244

CII. A M. Casimir Dudevant 20 mai 245

CIII. A M. François Rollinat 26 mai 246

CIV. A M. Adolphe Guéroult 3 juin 249

CV. A madame*** juillet 250

CVI. A M. Charles Duvernet 5 juillet 252

CVII. A M. François Rollinat 21 novembre 253

CVIII. A madame Maurice Dupin décembre 255

CIX. A M. Maurice Dudevant 18 décembre 256

CX. A M. Jules Boucoiran 20 décembre 258

1834.

CXI. A M. Hippolyte Chatiron 16 mars 260

CXII. A M. Jules Boucoiran 6 avril 265

CXIII. A M. Gustave Papet mai 269

CXIV. A M. Hippolte Chatiron 1er juin 271

CXV. A M. Jules Boucoiran 4 juin 274

CXVII. A Maurice Dudevant 29 juillet 277

CXVIII. A M. François Rollinat 15 août 278

CXIX. A M. Jules Boucoiran 31 août 279

CXX. A M. Jules Néraud 10 septembre 282

CXXI. A M. François Rollinat 20 septembre 284

CXXII. A M. Charles Duvernet 15 octobre 286

1835.

CXXII. A M. Hippolyte Chatiron 17 avril 291

CXXIII. A M. Adolphe Guéroult 6 mars 293

CXXIV. A M. Alexis Duteuil 25 mai 297

CXXV. A madame la comtesse d'Agoult mai 299

CXXVI. A Madame Claire Brunne mai 302

CXXVII. A M. *** juin 303

CXXVIII. A Maurice Dudevant 18 juin 309

CXXIX. A madame Maurice Dupin 25 octobre 310

CXXX. A madame d'Agoult 1er novembre 313

CXXXI. A M. Adolphe Guéroult 9 novembre 322

CXXXII. Au Rédacteur du _Journal de l'Indre_ 9 novembre 326

CXXXIII. A Maurice Dudevant 10 décembre 328

CXXXIV. Au même 15 décembre 330

1836.

CXXXV. A Maurice Dudevant 3 janvier 332

CXXXVI. A M. François Rollinat 4 février 338

CXXXVII. A M. Adolphe Guéroult 11 février 340

A la famille Saint-Simonienne de Paris 15 février 341

CXXXVIII. A Maurice Dudevant 17 février 345

CXXXIX. A madame d'Agoult 26 février 348

CXL. A M. Eugène Pelletan 28 février 351

CXLI. A M. Adolphe Guéroult mars 353

CXLII. A M. Franz Liszt 5 mai 359

CXLIII. A M. Auguste Martineau-Deschenez 23 mai 364

CXLIV. A madame d'Agoult 25 mai 365

CXLV. A madame Marliani 28 juin 373

FIN DE LA TABLE DU TOME PREMIER

End of Project Gutenberg's Correspondance, Vol. 1, 1812-1876, by George Sand

Correspondance, 1812-1876 — Tome 1 · 第 19 / 19 段