A madame ma tante, la roine de la Grande-Bretagne.
Après souper il apprend ce qui s'ensuit pour le dire à l'ambassadeur de
Venise, qui le devoit visiter le jour suivant, venant résider auprès du
Roi:
Je remercie humblement Messieurs de la seigneurie de Venise de
la faveur qu'ils me font. Je vous prie de les asseurer de mon
affection à les servir en ce qui pourra dépendre de moi et en
votre particulier vous asseurer de mon amitié et bonne volonté.
_Le 31, jeudi, au Louvre._—Botté, dîné, il ne mange point,
d'impatience d'aller à la volerie avec le Roi, vers le Bourget. A douze
heures et demie il entre en carrosse pour aller après le Roi, qui étoit
parti; goûté en carrosse; il ne monta point à cheval, dont il étoit
fort fâché: le temps et les chemins étoient mauvais.