VIII

Alors l'âme pourrie et l'âme désolée

Sentiront ruisseler tes malédictions.

--Ils avaient couché sur ta haine inviolée

Echappés, pour la mort, des justes passions.

Christ, ô Christ, éternel voleur des énergies,

Dieu qui, pour deux mille ans, vouas, à ta pâleur,

Cloués au sol, de honte et de céphalalgies,

Ou renversés, les fronts des Femmes de douleur.

Juillet 1871.

Poésies complètes, avec préface de Paul Verlaine et notes de l'éditeur · 第 45 / 125 题