«Ala-Roma, 20/10/88.
Il me tiens à cœur de te répéter en quittant ton beau pays si
hospitalier, combien j'ai été heureux en Italie, et à quel point je
suis sensible à l'amitié que tu m'as montrée. Je te prie de croire
que je te la rends bien sincèrement et que je n'oublierai jamais la
magnifique réception que tu m'as faite dans ta capitale. Je
t'embrasse de grand cœur et je baise les mains à Sa Majesté la
Reine.