CRISPI.»

«Friedrichsruh, 11/10/88.

Je remercie Votre Excellence de tout mon cœur d'avoir bien voulu

penser à moi au moment où vous assistiez à cette entrevue de nos

Souverains qui est l'expression solennelle de l'amitié cordiale de

deux grandes nations.

La conscience d'avoir travaillé en commun à consolider cette amitié

mutuelle de nos Souverains et de nos pays, et notre ferme volonté de

la maintenir en la rendant plus intime, forment un trait d'union,

cher a mon cœur, entre les fêtes brillantes qui se célèbrent à

Rome et la forêt solitaire que Votre Excellence m'a fait l'amitié de

parcourir avec moi, il y a deux mois.

Politica estera: memorie e documenti · 第 106 / 215 题