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Le désir emprunte son espèce à l’acte extérieur auquel il tend. Ainsi,
si l’on désire l’accouplement avec une femme libre, ce désir prend la
malice de la fornication; avec une femme mariée, celle de l’adultère;
avec une femme consacrée à Dieu, celle du sacrilège. Si le désir tend à
des espèces de luxure imparfaite, il prend leur malice spéciale, comme
celle du tact, du regard, etc... Toutes ces circonstances doivent être
déclarées en confession.
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§ III