Me Ardaillon, avocat de Montbrison, après avoir percé à grand'peine

la foule des curieux, parvint à s'introduire chez les époux Laverney.

«Serait-il vrai, leur dit-il, que vous auriez donné la mort à votre

père? Malheureux enfans! dites, dites-moi la vérité; je ne suis ni

votre accusateur, ni votre juge, ni votre bourreau.--Eh quoi! répond

Laverney, est-ce que le public a de moi une pareille idée?--Oui,

le public le croit, et cependant il peut n'être point blâmable. Je

vous crois innocens, si je ne considère que les intentions que vous

avez pu avoir, et cependant vous pouvez être coupables par le fait

seulement: peut-être avez-vous apporté trop de résistance, peut-être

aurez-vous cru ne parer qu'un coup, et vous en aurez porté dont vous

ne vous serez pas aperçus.» Laverney l'interrompit: «Que vous me

faites souffrir avec de pareilles observations! Loin qu'il y ait eu

lieu de parer ou de donner des coups, il n'y a pas eu seulement une

menace entre nous, et toujours trois témoins nous ont assistés durant

la dispute, où mon père avait tous les torts. Je lui ai reproché sa

cruauté; mais n'en avais-je pas sujet? Il avait écrasé ma femme, et

je l'avais vu qui voulait la faire périr à mes yeux.--Malheureux

enfans! s'écria Me Ardaillon, que vous êtes à plaindre! Fuyez, la

clameur publique vous poursuit. Le procureur du roi ne va pas manquer

de vous arrêter sur cette clameur; et, si je l'étais, moi-même je

vous arrêterais.» Mais, soutenu par le sentiment intime de son

innocence, Laverney ne voulut pas suivre ce conseil. «Nous ne fuirons

point, dit-il; qu'on nous donne des fers, et nous les recevrons. Nous

sommes innocens, et personne n'a intérêt à nous sacrifier; nous ne

devons pas appréhender les témoins qui n'ont rien vu, et notre espoir

sera fondé au contraire sur ceux qui ont vu.»

Me Ardaillon se sentit soulagé après avoir entendu leur

justification, et surtout après avoir appris qu'ils avaient des

témoins. Il les emmena dîner chez lui. Ils y restèrent près de cinq

heures sans que personne les troublât. Mais, comme ils allaient

se retirer, la police se présenta pour exécuter l'ordre de les

arrêter. Ces malheureux époux ne furent point ébranlés: ils dirent

à Me Ardaillon: «Nous recevons des fers, c'est un malheur que nous

regardons comme nécessaire. S'il importe à nos concitoyens de savoir

si nous ne sommes point coupables, il nous intéresse également de

faire connaître que nous sommes innocens.» On les emmena, et bientôt

les portes de la prison se refermèrent sur eux.

Quant à Mure, ce malheureux journalier, ne pensant pas qu'on dût

l'inquiéter, était retourné à ses travaux accoutumés. Mais on crut

qu'il fallait le comprendre parmi les accusés, et il fut également

arrêté. Les trois prévenus, enfermés dans des chambres séparées,

ne pouvaient se concerter. Lors de leur interrogatoire, chacun

raconta les circonstances de la mort de Chassagneux d'une manière

parfaitement identique, et sans y faire le moindre changement.

Les juges s'étaient transportés sur les lieux où gisait le corps

de Chassagneux. Ce cadavre avait été tourné sur le dos, et était

resté exposé pendant plusieurs heures à toute l'ardeur du soleil,

dans le jour peut-être le plus chaud de l'année, au milieu du mois

de juin; en sorte que cette position aurait pu lui donner la mort,

quand bien même la chute n'aurait pas été mortelle. Les chirurgiens

appelés ne jugèrent pas à propos de faire l'ouverture cadavérique,

et se bornèrent à une inspection purement intuitive. Cette omission

et le retard qui avait été apporté à la reconnaissance du cadavre,

causèrent les erreurs funestes dans lesquelles tombèrent les

chirurgiens. S'étant bornés à constater les lésions extérieures

qu'ils avaient aperçues, ils déclarèrent qu'elles avaient été

faites par un corps contondant, mais sans en désigner l'espèce. Les

chirurgiens, voulant aussi vérifier les bruits d'_étranglement_ qu'on

avait répandus, trouvèrent que la langue du mort était engorgée; ce

qui leur fit présumer qu'il y avait eu compression sur le cou, et par

conséquent strangulation. Ils déclarèrent aussi qu'après avoir fait

déshabiller le cadavre ils avaient découvert des ecchymoses sur les

reins.

L'instruction du procès dura plus d'une année, à dater du jour de la

mort de Chassagneux. Les accusés subirent plusieurs interrogatoires;

un certain nombre de témoins vinrent à révélation, et l'on publia des

monitoires.

Enfin, le 9 août 1776, les juges de Montbrison, au nombre de neuf,

condamnèrent Laverney et Mure à être appliqués provisoirement à la

question ordinaire et extraordinaire. Pour donner une juste idée de

la situation horrible où se trouvaient les accusés, il est nécessaire

de dire que, si les conclusions du ministère public eussent été

adoptées, Laverney et Mure auraient été condamnés à être rompus vifs

et brûlés, et la dame Laverney aurait également fini ses jours sur

l'échafaud.

Les accusés s'empressèrent d'interjeter appel au parlement de

Paris de la sentence rendue contre eux. Le docteur Louis, célèbre

chirurgien, qui avait déjà contribué à faire reconnaître l'innocence

des époux Montbailly, publia sur la mort de Chassagneux une

consultation lumineuse, qui dut éclairer l'esprit des juges. Il

démontra que les blessures au visage et les ecchymoses aux reins que

les chirurgiens avaient trouvées sur le cadavre ne présentaient aucun

signe qui pût conduire à la conjecture d'un meurtre. Il était bien

constant que Chassagneux s'était fracturé les os du nez en tombant.

Les chirurgiens avaient dit, dans leur rapport, que cette blessure

avait été faite par un instrument contondant; ils semblaient avoir

présumé que cette blessure provenait d'un coup de bâton; ce qui était

démenti par le témoignage des deux Olagnier. D'ailleurs la pierre

sur laquelle Chassagneux était tombé n'était-elle pas un véritable

instrument contondant? Quant aux ecchymoses trouvées sur les

reins, elles étaient le résultat naturel de la chaleur putréfiante,

qui augmente toujours après la mort, et qui, poussant les humeurs

à la surface du corps, occasione ces taches, ces lividités, sans

dilacération, ou sans que le tissu de la peau soit rompu.

Par arrêt rendu, sur le rapport de M. Berthelot de Saint-Alban, le 20

mars 1777, le parlement de Paris ordonna un plus ample informé d'un

an contre Laverney et sa femme, et un sursis à l'égard du journalier

Mure, jusqu'après le jugement définitif des principaux accusés, et

cependant la liberté fut rendue à la femme Laverney et au journalier.

Nous regrettons de ne pouvoir instruire le lecteur de l'issue

de cette affaire éminemment intéressante. Le recueil des causes

célèbres, qui nous en a fourni les détails circonstanciés, garde le

silence à cet égard. Mais il est à présumer, d'après l'arrêt même

qui prononçait contre les accusés un plus ample informé d'un an, que

Laverney, sa femme et le journalier Mure sortirent innocens de cette

nouvelle épreuve, et furent acquittés par le parlement de Paris.

Au surplus, l'exposé des faits, la conduite exemplaire des deux

époux, leur douceur envers un père tel que Chassagneux, leurs vertus

privées, nous inspirent tant d'intérêt, qu'il nous est doux de penser

que de tels enfans étaient incapables d'un parricide.

LA MACHINE INFERNALE D'ORLÉANS.

Nos lecteurs ont déjà pu voir dans ce recueil les déplorables détails

de l'histoire d'une machine infernale qu'un frère fut accusé, par

le ministère public, d'avoir fabriqué pour exterminer son frère.

La description de cette machine fait frémir. Il semble presque

incroyable qu'il ait pu se trouver un scélérat assez pervers pour

concevoir l'idée d'une semblable machine, assez intrépide pour oser

l'exécuter. Quand on pense que le moindre mouvement donné à la

détente des pistolets pouvait le foudroyer lui-même, on est étonné

de l'audacieuse confiance qu'il avait en son adresse; et l'esprit

s'épouvante à l'idée des tentatives horriblement hardies auxquelles

peuvent pousser la haine et la vengeance.

Cependant cette conception diabolique, qui avait été enfantée à Lyon,

fut imitée quelques années après à Orléans. Mais, heureusement pour

l'humanité, cette fois les preuves juridiques ne manquèrent point

pour convaincre le coupable; il subit la peine due à son exécrable

attentat, et ce terrible exemple de la vindicte des lois dut arrêter,

du moins par la crainte du supplice, les monstres capables de

renouveler ces affreuses entreprises.

Nicolas Philippot, serrurier à Orléans, passait pour être très-habile

dans son métier; en effet, son adresse ne fut que trop bien prouvée

par la suite. Il était lié avec le nommé François Meunier, vitrier

dans la même ville, et fréquentait assidûment sa maison. Meunier en

conçut de l'ombrage, et, soupçonnant que sa femme était plus que lui

l'objet des fréquentes visites de Philippot, il pria celui-ci de

vouloir bien s'en abstenir. D'abord Philippot ne tint aucun compte

de cet avertissement; mais, Meunier s'étant expliqué d'une manière

plus catégorique, il n'y avait plus moyen d'éluder sa défense, et les

visites cessèrent.

Toutefois cette rupture ne fut qu'apparente à l'égard de la femme

Meunier et de Philippot. Leurs relations de débauche continuèrent

par l'entremise de la domestique de Meunier, qui leur servait de

confidente et de messagère. Quant au mari, il vivait dans la plus

parfaite sécurité depuis qu'il avait interdit à son rival l'entrée de

sa maison. La coupable correspondance entretenue par sa femme était

menée avec tant d'adresse et de mystère, qu'il n'en avait pas le plus

léger soupçon.

Un jour du mois de mai 1776, le nommé Nérau dit _Saint-Jean_,

commissionnaire, apporta à Meunier une boîte qui, disait-il,

contenait des estampes qu'on lui envoyait pour les encadrer. Quoique

le vitrier connût la personne de la part de qui Nérau disait avoir

apporté cette boîte, et qu'il eût déjà travaillé pour elle, il refusa

d'accepter l'envoi sans lettre d'avis, alléguant que c'était contre

l'usage.

Le jeudi 30 du même mois, sur les huit heures et demie du soir, Nérau

reparut avec la même boîte, sur laquelle était l'adresse de Meunier.

Cette fois le commissionnaire était muni d'une lettre dans laquelle

on donnait avis au vitrier que la boîte qu'on lui apportait venait de

la même personne qui lui avait déjà fait encadrer des estampes, et

qui le chargeait encore de celles qui faisaient l'objet de ce nouvel

envoi. Meunier alors reçut la boîte sans difficulté, et remit à

l'ouvrir jusqu'au lendemain.

Dès que sa boutique fut ouverte, le lendemain 31 mai, il songea à

faire l'ouverture du fatal paquet. Il détache le couvercle, qui était

artistement arrêté; mais à peine le soulève-t-il pour l'ôter, qu'il

se fait une explosion terrible. L'effroi se répand dans tout le

voisinage; on accourt de tous côtés. On trouve Meunier à moitié mort

de saisissement; il était grièvement blessé aux mains et au visage.

Le premier effroi passé, on examina la boîte, et on reconnut qu'elle

contenait une machine à peu près semblable à celle qui avait été

mise en usage à Lyon. Heureusement les bouches des deux pistolets

s'étaient trouvées dirigées du côté opposé à celui par lequel Meunier

avait fait l'ouverture de la boîte, en sorte que les balles dont les

armes étaient chargées avaient été lancées dans la rue sans blesser

personne.

Meunier instruisit sur-le-champ la justice du danger qu'il venait de

courir. La boîte fut remise entre les mains des magistrats, ainsi que

la lettre d'envoi; et le commissionnaire Nérau, dit _Saint-Jean_, fut

désigné comme en ayant été le porteur.

Nérau, arrêté et constitué prisonnier, déclara que c'était Philippot

qui l'avait chargé de porter la boîte à son adresse, avec la lettre

d'avis que Meunier avait demandée, et que Philippot lui avait bien

recommandé de ne pas le nommer. Il ajouta que, quand il était revenu

chez le serrurier pour lui rendre compte de sa mission, celui-ci,

en lui donnant son salaire, lui avait fait prendre un verre de vin,

disant qu'il devait avoir besoin de se rafraîchir, après la course

qu'il venait de faire.

Après cette déclaration, Nérau fut trouvé mort dans sa prison; et

l'on présuma, non sans fondement, que le verre de vin qu'il avait

bu chez Philippot était empoisonné, et que ce scélérat, en faisant

périr le commissionnaire, avait espéré briser tous les rapports qui

pouvaient exister entre la boîte et lui, et anéantir par conséquent

le seul indice qui pût le dénoncer. En effet, si le malheureux

Saint-Jean eût succombé dans la nuit qui se passa entre la remise

de la boîte et son ouverture, il eût été bien difficile de remonter

jusqu'à l'auteur de l'attentat. Le vitrier aurait bien nommé le

commissionnaire qui la lui avait apportée; mais comment aurait-t-il

pu apprendre de quelle main cet homme la tenait? Il ne serait plus

resté que l'écriture de la lettre et de l'adresse. Mais comment entre

tous les habitans d'une ville aussi grande et aussi peuplée que

celle d'Orléans, comment démêler l'écriture d'un serrurier, homme

ordinairement peu lettré, qui écrit bien rarement, qui bien souvent

même ne sait pas écrire?

Quoi qu'il en soit, aussitôt que la femme Meunier sut que Nérau était

entre les mains de la justice, elle prit la fuite.

Le serrurier Philippot, de son côté, songea à se mettre hors de toute

atteinte. Il voulut d'abord passer en Angleterre; mais, soit qu'il

eût rencontré des difficultés pour sa traversée, soit pour tout autre

motif, il se détermina à rester en France. Il eut même l'audace de

rentrer dans Orléans, et de revenir dans sa maison pour y prendre

quelques hardes et quelques ustensiles à son usage. Puis il se rendit

à Paris, et s'y logea dans une auberge, rue de Touraine, au coin de

la rue des Cordeliers. Il y passa environ deux mois, sous le nom

du chevalier d'Albret, et se disant officier du régiment de Conti.

Il occupait dans cette auberge une chambre garnie, et mangeait

habituellement à la table d'hôte, qui était très-fréquentée. Il avait

un extérieur assez distingué, qui l'aidait à soutenir son personnage;

et il ne lui fut pas difficile de former des liaisons avec plusieurs

des personnes qui mangeaient à la même table que lui.

Ayant fait un jour la partie, avec quelques-uns de ses convives,

d'aller à la foire Saint-Ovide, et rentrant à son auberge vers

minuit, au moment où il frappait à la porte, il fut entouré d'une

troupe d'agens de la police qui le forcèrent d'entrer dans l'auberge.

Un commissaire l'y attendait depuis deux heures avec main-forte.

A la vue de ce magistrat, il voulut fuir; mais on l'arrêta, et,

après qu'on eut constaté que c'était bien le même individu dont le

signalement avait été envoyé d'Orléans, on s'assura de sa personne

en lui mettant les menottes. Il fut conduit dans la chambre qu'il

occupait, et l'on y fit perquisition en sa présence. On trouva,

caché dans un coin, un tas assez considérable de charbon, dont

l'aubergiste déclara n'avoir aucune connaissance. On trouva également

plusieurs matrices de monnaie en terre, et la visite de ses poches

y fit découvrir plusieurs écus de six livres ébauchés en plomb. Le

commissaire dressa procès-verbal de ces divers incidens, et Philippot

fut conduit au grand Châtelet, d'où il fut transféré dans les prisons

d'Orléans.

Dans la procédure qui eut lieu à ce sujet, se trouvèrent impliquées

Élisabeth Breton, femme de Meunier, suspectée d'avoir été complice de

l'attentat commis contre son mari, et Marie-Madeleine Froc, qui avait

été la messagère de la correspondance adultère que Philippot et la

femme Meunier avaient entretenue ensemble.

Par sentence du 11 janvier 1777, la contumace fut déclarée bien et

dûment instruite contre la femme Meunier; et Philippot, convaincu

d'avoir voulu faire périr le mari de cette femme au moyen de cette

machine infernale, fut condamné, par le même arrêt, à être rompu vif

sur la place publique du Martroy, à Orléans. Cet arrêt fut confirmé

le 25 février suivant.

Philippot, appliqué à la question, n'avoua rien, et protesta de

son innocence avec cette atroce fermeté que donne aux scélérats

l'habitude du crime. Mais l'appareil de son supplice et la vue

des instrumens avec lesquels il allait être exécuté parurent

faire quelque impression sur lui. «Voilà, dit-il, en se servant

d'expressions que nous ne pouvons répéter, voilà où conduit l'amour

des femmes.» Ce misérable fut exécuté à Orléans, le 28 février 1777.

Marie-Madeleine Froc, déchargée des plaintes et accusations intentées

contre elle, fut mise en liberté. Quant à la femme Meunier,

quoiqu'elle eût été jugée d'abord par contumace, le tribunal

d'Orléans, après l'exécution de Philippot, ne prononça contre elle

qu'un plus ample informé. Il était possible sans doute que cette

femme n'eût pas été complice de l'attentat commis contre son mari.

Quelles que fussent d'ailleurs ses relations avec Philippot, il est

probable que celui-ci ne lui avait pas fait part de son abominable

projet; on aime même à croire que, prévenue, elle en eût empêché

l'exécution. Mais il n'en reste toujours pas moins vrai que sa

conduite, au moins fort imprudente, si toutefois elle ne fut pas

criminelle, fut un encouragement aux machinations perverses du rival

de son mari. D'ailleurs sa fuite soudaine, immédiatement après

l'arrestation du commissionnaire Nérau, avait dû faire naître des

présomptions accusatrices dont les traces flétrissantes devaient

rester indélébiles.

FIN DU TROISIÈME VOLUME.

TABLE DES MATIÈRES

DU TROISIÈME VOLUME.

Réhabilitation d'un juif mort innocent sur la

roue. Page 1

Attentat de Damiens. 10

Écolier, âgé de dix-sept ans, qui tue l'homme chargé

de lui donner la correction. 17

Infortunes des Calas. 22

Persécutions exercées contre la dame Delaunay par

les religieux de Clairvaux. 34

Leroi de Valines, à peine âgé de seize ans, empoisonneur

de toute sa famille. 48

Meurtre involontaire. Acte sublime de générosité. 55

Accusation de fratricide. 64

Histoire du cultivateur Martin. 75

Banqueroute frauduleuse d'un notaire. 78

Crimes prétendus, condamnation et supplice du chevalier

de la Barre. 85

Procès du général Lally. 96

Infanticide. 112

Claudine Rouge, de Lyon. 117

Parens dénaturés et inhumains, punis. 140

Assassinats commis au château de Réville, en

Normandie. 149

Duel-assassinat. 156

Les Sirven et leurs persécuteurs. 159

Accusation de meurtre, fondée sur des présomptions

et des calomnies. 174

Intrigues et iniquités claustrales. 188

Les époux Montbailli condamnés comme parricides,

et reconnus innocens après le supplice du

mari. 202

Deux mères pour un enfant. 211

Innocent condamné à mort injustement. 223

L'innocence aux prises avec la calomnie. 233

Le magicien picard. 247

Assassinat de M. de Fornel, imputé faussement à sa

femme et à sa fille. 251

Mari accusé par sa femme d'inceste avec sa belle-fille. 259

Audace d'un assassin gracié. 266

Parricide de Louis-Antoine Chabert. 272

Menaces d'assassinat faites, par lettres anonymes,

au fermier-général Mazière. 278

Accusation d'incendie, ou les martyrs de Marceillan. 289

Voleur audacieux. 304

Assassinat du sieur Pain. 310

Le comte de Viry, accusé faussement d'assassinat. 317

Desrues. 324

Victimes accusées par leurs assassins. 360

Accusation de parricide. 366

La machine infernale d'Orléans. 393

FIN DE LA TABLE DU TROISIÈME VOLUME.

Chronique du crime et de l'innocence, tome 3/8 Recueil des événements les plus tragiques;... · 第 17 / 17 段