[Illustration: Fig. 1. à 16.]

[Illustration: Fig. 17. à 26.]

[Illustration: Fig. 27.]

[Illustration: Fig. 28.]

[Illustration: Fig. 29, 30 et 31.]

[Illustration: Fig. 32. à 43.]

[Illustration: Fig. 44 à 55.]

[Illustration: Fig. 56.]

[Illustration: Fig. 57 à 69.]

[Illustration: Fig. 70 à 72.]

[Illustration: Fig. 73 à 85.]

[Illustration: Fig. 86 à 88.]

[Illustration: Fig. 89, 90, 91 et 92.]

[Illustration: Fig. 93 à 95-2.]

[Illustration: Fig. 95-6 et 95-7.]

[Illustration: Fig. 96.]

[Illustration: Fig. 97.]

[Illustration: Fig. 98.]

[Illustration: Fig. 99.]

[Illustration: Fig. 100.]

[Illustration: Fig. 101.]

[Illustration: Fig. 102.]

[Illustration: Fig. 103.]

[Illustration: Fig. 103 bis.]

[Illustration: Fig. 104.]

[Illustration: Fig. 105.]

[Illustration: Fig. 106.]

[Illustration: Fig. 107.]

[Illustration: Fig. 108.]

[Illustration: Fig. 109.]

[Illustration: Fig. 110.]

[Illustration: Fig. 111.]

[Illustration: Fig. 112.]

[Illustration: Fig. 113.]

[Illustration: Fig. 114.]

[Illustration: Fig. 115.]

[Note 254: Blasonner vient du mot allemand _blasen_

(sonner du cor): «C'était autrefois la coutume de ceux qui

se présentaient pour entrer en lice dans les tournois, de

notifier ainsi leur arrivée; ensuite les hérauts sonnaient

de la trompette, blasonnaient les armes des chevaliers, les

décrivaient à haute voix, et se répandaient quelquefois en

éloges au sujet de ces guerriers.» (_Nouv. Méth. du blason,

ou l'art hérald._ du P. Ménestrier, mise dans un meill.

ordre, etc., par M. L***. In-8°, Lyon, 1770.)]

[Note 255: «Louis le Jeune est le premier de nos rois qui

soit représenté avec des fleurs de lys à la main et sur sa

couronne. Lorsqu'il fit couronner son fils, il voulut que la

dalmatique et les bottines du jeune prince fussent de

couleur d'azur et semées de fleurs de lys d'or.» (_Ibid._)]

[Note 256: Il est entendu que, conformément à la méthode

employée depuis le XVIIe siècle pour faire reconnaître par

la gravure les émaux des armoiries, nous exprimons l'argent

par l'absence de toute hachure, l'or par un pointillé,

l'azur par des hachures horizontales, gueules par des

hachures verticales, le sinople par des hachures diagonales

de droite à gauche (de l'écu), le pourpre par des lignes

diagonales de gauche à droite, le sable par du noir sans

travail, bien que dans la gravure en taille-douce ou

l'intaille, on l'indique par des hachures horizontales et

verticales croisées.]

[Note 257: Voyez le mot FLEUR DE LIS.]

[Note 258: Il ne paraît pas que des règles fixes aient été

adoptées pendant les XIIIe et XVIe siècles pour la forme ou

la proportion à donner aux écus, ils sont plus ou moins

longs par rapport à leur largeur ou plus ou moins carrés; il

en existe au XIIIe siècle (dans les peintures de l'église

des Jacobins d'Agen, par exemple) qui sont terminés à la

pointe en demi-cercle.]

[Note 259: Mémoire d'Olivier de la Marche. liv. I, chap,

XXI.]

[Note 260: _Traicté le la forme et devis d'ung tournoy_.

Les manants du livre des tournois par le roi Réné. Bib. imp.

(Voir celui n°8351).]

[Note 261: Liv. I, char. XXI.]

[Note 262: _Traicté de la forme et dev. d'ung tournoy_,

Bib. imp. man. 8351; et les _OEuvres chois._ du roi Réné, par

M. le comte de Qnatrebarbes. Angers, 1835.]

[Note 263: A Vézelay, XIIIe siècle; dans la cathédrale de

Carcassonne, XIVe siècle, etc.]

[Note 264: Le présid. Hénault, _Abrégé chron. de

l'Histoire de France_.]

[Note 265: Édit du mois de novembre 1750.]

ARONDE, s. f. (Queue d'). Sorte de crampon de métal, de bois ou de

pierre, ayant la forme en double d'une queue d'hirondelle, et qui sert à

maintenir l'écartement de deux pierres, à réunir des pièces de bois de

charpente, des madriers, des planches (1). Cette espèce de crampon a été

employé de toute antiquité. Lorsqu'on déposa l'obélisque de Louqsor pour

le transporter en France, on trouva sous le lit inférieur de ce bloc de

granit une queue d'aronde en bois qui y avait été incrustée dans

l'origine pour prévenir la rupture d'un _fil_. Dans les fragments de

constructions antiques dont on s'est servi à l'époque gallo-romaine pour

élever des enceintes de villes, on rencontre souvent des entailles qui

indiquent l'emploi fréquent de queues d'aronde en fer ou en bronze. Nous

en avons trouvé en bois dans des constructions romanes de la première

époque. Quelquefois aussi la bascule des chapiteaux des colonnes

engagées, cantonnant des piles carrées, des XIe et VIIe siècles, est

maintenue postérieurement par une fausse coupe en queue d'aronde (2). Il

en est de même pour les corbeaux formant une forte saillie et destinés à

porter un poids en bascule (3).

Mais c'est surtout dans les ouvrages de charpente que la queue d'aronde

a été employée pendant le moyen âge. Les entraits des fermes dans les

charpentes de combles des XIIIe, XIVe et XVe siècles sont généralement

assemblés dans les sablières doubles en queue d'aronde et à mi-bois (4),

afin d'arrêter la poussée des chevrons portant ferme et reposant sur ces

sablières d'un entrait à l'autre (voy. CHARPENTE). L'usage des

languettes et embrèvements étant peu commun dans la menuiserie

antérieure au XVe siècle, les membrures des huis, les madriers, sont

souvent réunis par des queues d'aronde entaillées à mi-bois (5). Dans ce

cas, les menuisiers ont eu le soin de choisir, pour les queues d'aronde,

des bois très-durs et tenaces, tels que l'orme, les parties noueuses du

noyer ou du chêne.

Les architectes des XVe et XVIe siècles usèrent et abusèrent de la queue

d'aronde en pierre pour maintenir de grands encorbellements, pour

suspendre des clefs de voûte ou des sommiers recevant des arcs sans le

secours d'un point d'appui (6) (voy. CLEF pendante, VOUTE). Les queues

d'aronde en pierre ont l'inconvénient de casser facilement au point

faible; la pierre n'ayant pas d'élasticité, le moindre mouvement dans

les blocs que ces queues doivent réunir, les brise, et rend leur emploi

inutile.

[Illustration: Fig. 1.]

[Illustration: Fig. 2.]

[Illustration: Fig. 3.]

[Illustration: Fig. 4.]

[Illustration: Fig. 5.]

[Illustration: Fig. 6.]

FIN DU TOME PREMIER.

Paris.--Imprimé chez Bonaventure et Ducessois. 55, quai des

Grands-Augustins.

TABLE PROVISOIRE DES MOTS CONTENUS DANS LE TOME PREMIER.

A

Abaque (Tailloir)

Abat-sons

Abat-voix

Abbaye

Abside

Accolade

Accoudoir

Agrafe

Aiguille

Albâtre

Alignement

Allége

Ames (les)

Amortissement

Ancre

Ange

Animaux

Annelée

Apocalypse

Apôtres

Appareil

Appentis

Application

Appui.

Arbalétrier

Arbre

Arbre de Jessé

Arc

Arc-boutant

Arcade

Arcature

Arche (d'Alliance)

Architecte

Architecture

Architecture religieuse

--monastique

--civile

--militaire

Architrave

Ardoises

Arête

Arêtier

Arêtière

Argent

Armature

Armoire

Armoirie

Aronde

FIN DE LA TABLE PROVISOIRE DU TOME PREMIER.

Dictionnaire raisonné de l'architecture française du XIe au XVIe siècle - Tome 1 - (A) · 第 47 / 47 段