Le marquis de Laval. | Bourdonnais
Le vicomte de Rochambeau en 2e |
MM. Christian de Deux-Ponts. | Royal Deux-Ponts,
Guillaume de Deux-Ponts en 2e |
Le comte de Custine. | Saintonge.
Le vicomte de Charlus. |
M. de Sainte-Mesme ou Saint-Maime. | Soissonnais.
Le vicomte de Noailles. |
Le duc de Lauzun. | Légion de Lauzun.
Le comte Arthur Dillon[114] |
Nadal, directeur du parc d'artillerie.
Lazié, major---
Desandroins, commandant les ingénieurs.
Querenet, |
Ch. d'Ogré, | Ingénieurs.
Caravagne, |
D'Aubeterre[115], |
Turpin,---
Coste, premier médecin.
Robillard, premier chirurgien.
Daure, régisseur des vivres.
Demars, régisseur des hôpitaux.
«Il y avait encore des régisseurs pour les fourrages,
pour les viandes, etc. En général, beaucoup trop d'employés,
surtout en chefs[116].»
Bouley, trésorier.
Chevalier de Tarlé[117], | aide-majors généraux
De Ménonville, |
De Béville fils, | aides-maréchaux généraux des logis
Collot, |
[Note 109: Commandant en second de l'expédition.]
[Note 110: Ce dernier faisait les fonctions de major général.]
[Note 111: M. de Choisy, brigadier, n'arriva que le 30 septembre et
avait avec lui MM. Berthier, qui entrèrent dans l'état-major.]
[Note 112: Les autres commissaires des guerres étaient, d'après
_l'Annuaire militaire_ de 1781:]
[Note 113: M. Cromot-Dubourg, qui arriva peu de temps après nous, dit
Blanchard, fut aussi aide de camp de Rochambeau. De Corny, commissaire
des guerres; il avait précédé l'expédition d'un mois et repartit pour
la France dans les premiers jours de février 1781, sur l'_Alliance_.
De Villemanzy, id. Jujardy, id. Chesnel, id. Gau, commissaire
d'artillerie. Il faut ajouter à cette liste, d'après les _Archives_ de
la guerre, les _Souvenirs_ de M. Dumas, les _Mémoires_ de Rochambeau,
le récit de _mes Campagnes en Amérique_ de G. de Deux-Ponts, les
_Mémoires_ de Du Petit-Thouars et le _Manuscrit inédit_ que j'attribue
à Cromot-Dubourg: Collot, de Charlus, le vicomte de Rochambeau et les
frères Berthier.]
[Note 114: Il y eut dans l'armée française deux officiers qui
demandèrent à y prendre du service aussitôt après l'arrivée du
corps expéditionnaire et qui avaient déjà servi les Américains avec
distinction à titre de volontaires, ce sont: MM. de Fleury, major de
Saintonge, et Duplessis-Mauduit, aide-major du parc d'artillerie.]
[Note 115: Le _Journal de Blanchard_ dit d'Obterre.]
[Note 116: _(Blanchard.)_]
[Note 117: Le chevalier de Tarlé était frère de l'intendant.]
_Composition de la flotte partie de Brest:_
Vaisseaux. Canons. Commandants.
_Le Duc de Bourgogne_[118] 80 Chevalier de Ternay.
doublé en cuivre.
_Le Neptune_[119] 74 Destouches.
doublé en cuivre.
_Le Conquérant_[120] 74 La Grandière.
_La Provence_[121] 64 Lombard.
_L'Eveillé_[122] 64 De Tilly.
doublé en cuivre
_Le Jazon_[123] 64 La Clochetterie.
_L'Ardent_ 64 Chevalier de Marigny.
Frégates.
_La Bellone_[124] ***
_La Surveillante_ Sillart.
_L'Amazone_ La Pérouse.
_La Guêpe_ cutter Chevalier de Maulevrier.
_Le Serpent_ _id._ ***
_Le Fantasque,_ vieux vaisseau, était armé en flûte et
était destiné à servir d'hôpital; on y avait embarqué le
trésor, la grosse artillerie et beaucoup de passagers.--Plus
trente-six bâtiments de transport[125]; en tout, quarante-huit
voiles.
[Note 118: Ce vaisseau, qui portait pavillon amiral, avait à son bord
M. de Rochambeau.]
[Note 119: Les vaisseaux doublés en cuivre étaient très-rares à cette
époque; ils avaient une marche plus rapide.]
[Note 120: M. Blanchard, qui partit le 2 mai 1780 de Brest sur _le
Conquérant,_ donne ainsi la composition de l'équipage de ce vaisseau.
La Grandière, capitaine, Cherfontaine, capitaine commandant en 2e;
Dupuy, 1'er lieutenant; Blessing, id. (Suédois). Enseignes: La
Jonquières, Kergis, Maccarthy, Duparc de Bellegarde, Buissy.
Gardes-marines: Lyvet, Leyrits, Lourmel. Officiers auxiliaires:
Cordier, Deshayes, Marassin, Guzence. Le fils de M. de la Grandière
était aussi à bord, mais il n'était pas encore garde-marine. Officiers
d'infanterie en détachement sur le vaisseau, tirés du régiment de
la Sarre: Laubanis, capitaine, Lamothe, lieutenant, Loyas,
sous-lieutenant.
Passagers: le baron de Vioménil, maréchal de camp, comte de Custine,
brigadier colonel du régiment de Saintonge; la compagnie de grenadiers
dudit régiment dont les officiers étaient: de Vouves, cap.; de James,
cap. en 2e; Champetier, lieutenant, Josselin, lieutenant en second;
Denis, sous-lieutenant; Fanit, 2e sous-lieutenant. Ménonville,
lieut.-col. attaché à l'état-major, de Chabannes et de Pangé, aides
de camp de M. de Vioménil; Brizon, officier de cavalerie, faisant
fonctions de secrétaire auprès du général. En outre, un chirurgien et
un aumônier dont Blanchard ne dit pas les noms. Il y avait à bord, en
tout, 960 personnes et pour six mois de vivres.
Une partie du régiment du Bourbonnais (350 hommes environ) était
embarquée sur la gabarre _l'Isle-de-France,_ qui portait aussi le
chevalier de Coriolis, beau-frère de Blanchard.]
[Note 121: Il y avait sur _la Provence_: MM. de Lauzun, Robert Dillon,
le chev. d'Arrot et une partie de la Légion.--Lauzun dit dans ses
_Mémoires_ que le capitaine était, à ce qu'il croit, M. Champaurcin.]
[Note 122: Sur _l'Eveillé_ prirent place MM. de Deux-Ponts et une
partie de leur régiment. _(Mes Campagnes en Amérique.)_]
[Note 123: Ce vaisseau eut pour passagers, entre autres: MM. Dumas,
Charles de Lameth, comte de Fersen et le comte de Charlus, qui étaient
tous attachés à l'état-major de M. de Rochambeau. (_Souvenirs_ de M.
Dumas.)]
[Note 124: Le 5 mai, la _Bellone_ rentra au port et ne rejoignit pas
l'expédition. (Dumas.)]
[Note 125: Parmi les bâtiments de transport étaient: la _Vénus_, la
_comtesse de Noailles,_ la _Loire,_ le _Lutin,_ l'_Ecureuil,_ le
_Baron d'Arras,_ etc. (_Blanchard._)]
Le manque de bâtiments de transport fut cause que les régiments de
Neustrie et d'Anhalt ne purent partir. M. de Rochambeau dut de même
laisser à Brest une partie du régiment de Soissonnais. Deux bataillons
seulement s'embarquèrent le 4 avril sous les ordres du comte de
Sainte-Mesme. Les deux tiers de la légion de Lauzun purent seuls
trouver place sur les vaisseaux, et 400 hommes de cette légion durent
rester à Brest. Ils devaient faire partie du second convoi. Ils furent
plus tard envoyés au Sénégal, au grand déplaisir du duc qui en était
colonel-propriétaire. On ne put également embarquer qu'une partie du
matériel de l'artillerie avec un détachement de cette arme, sous les
ordres du colonel d'Aboville, et qu'un bataillon du génie, sous les
ordres de M. Desandroins.