Plauchut; mais cela devient difficile, il a passé par toutes les
épreuves. Je crois qu'on le laissera dormir. Il est bien heureux en ce
moment-ci, on lui permet de chanter. Ça fait pleuvoir et on en a si
grand besoin, qu'il a toute permission de nous assommer. Le fait est
qu'il pleut depuis qu'il est ici.
À bientôt donc, le plus tôt qu'il vous sera possible, chers et bons
amis. On vous embrasse tendrement. Lolo et Titite, toutes fières de
leurs beaux chapeaux, se joignent à nous. Aurore se souvient très bien
de sa Toto.
DCCXXXIV
A GUSTAVE FLAUBERT, A CROISSET
Nohant, 29 juin 1870.
Nos lettres se croisent toujours et j'ai maintenant la superstition
qu'en l'écrivant le soir, je recevrai une lettre de toi le lendemain
matin; nous pourrions nous dire:
Vous m'êtes, en dormant, un peu triste apparu.
Ce qui me préoccupe dans la mort de ce pauvre Jules de Goncourt, c'est
le survivant. Je suis sûre que les morts sont bien, qu'ils se reposent
peut-être avant de revivre, et que, dans tous les cas, ils retombent
dans le creuset pour en ressortir avec ce qu'ils ont eu de bon, et du
progrès en plus. Barbès n'a fait que souffrir toute sa vie. Le voilà qui
dort profondément. Bientôt il se réveillera; mais nous, pauvres bêtes
de survivants, nous ne les voyons plus. Peu de temps avant sa mort,
Duveyrier, qui paraissait guéri, me disait: «Lequel de nous partira le
premier?» Nous étions juste du même âge. Il se plaignait de ce que les
premiers envolés ne pouvaient pas faire savoir à ceux qui restaient
s'ils étaient heureux et s'ils se souvenaient de leurs amis. Je disais:
_Qui sait?_ Alors nous nous étions juré de nous apparaître l'un
à l'autre, de tâcher du moins de nous parler, le premier mort au
survivant.
Il n'est pas venu, je l'attendais, il ne m'a rien dit. C'était un coeur
des plus tendres et une sincère volonté. Il n'a pas pu; cela n'est pas
permis, ou bien, moi, je n'ai ni entendu ni compris.
C'est, dis-je, ce pauvre Edmond qui m'inquiète. Cette vie à deux, finie,
je ne comprends pas le lien rompu, à moins qu'il ne croie aussi qu'on ne
meurt pas.
Je voudrais bien aller te voir; apparemment, tu as _du frais_ à
Croisset, puisque tu voudrais dormir _sur une plage chaude_. Viens ici,
tu n'auras pas de plage, mais 36 degrés à l'ombre et une rivière froide
comme glace, ce qui n'est pas à dédaigner. J'y vais tous les jours
barboter après mes heures de travail; car il faut travailler, Buloz
m'avance trop d'argent. Me voilà _faisant mon état_, comme dit Aurore,
et ne pouvant pas bouger avant l'automne. J'ai trop flâné après mes
fatigues de garde-malade. Le petit Buloz est venu ces jours-ci me
relancer. Me voilà dans la pioche.
Puisque tu vas à Paris en août, il faut venir passer quelques jours avec
nous. Tu y as ri quand même; nous tâcherons de te distraire et de te
secouer un peu. Tu verras les fillettes grandies et embellies; la
petiote commence à parler. Aurore bavarde et argumente. Elle appelle
Plauchut _vieux célibataire_. Et, à propos, avec toutes les tendresses
de la famille, reçois les meilleures amitiés de ce bon et brave garçon.
Moi, je t'embrasse tendrement et te supplie de te bien porter.
[1] Sobriquet donné à Maurice Sand à cause de ses charges sur les
sergents et caporaux.]
DCCXXXV
A M. EMILE DE GIRARDIN, A PARIS
Nohant, 3 juillet 1870.
Cher ami,
Voici ce que je lis dans le _New-York Evening Post_, à la suite d'une
critique de mon dernier roman. Je traduis en supprimant les noms
propres:
«Quant à la question relative au caractère qui a servi à l'auteur de
_Malgré tout_, elle est de celles qui ne souffrent pas de discussion
pour quiconque sait sur quels principes repose la construction d'une
oeuvre d'art. George Sand est un artiste: or il n'est point artiste, il
est un vulgaire écrivain de lieux communs, celui qui photographie les
personnages vivants dans une fiction. Que la prodigieuse carrière de
telle ou telle individualité historique ait pu frapper l'esprit
de George Sand, au moment où elle peignait les aspirations d'une
aventurière ambitieuse, cela ne prouve pas qu'elle ait voulu peindre
aucune figure de la vie réelle, ni qu'elle ait songé à jeter aucune
lumière sur les faits qui la concernent.»
Je trouve ces réflexions justes et de bon goût, et je suis très étonnée
de lire dans _la Liberté_ une interprétation arbitraire des intentions
que j'ai pu avoir.
Je vis si loin du mouvement quotidien, que je ne sais pas quel nom
propre couvre le pseudonyme de _Panoplès_. C'est un homme ou une
femme de talent; comment peut-il ou peut-elle faire cet affront à la
littérature: assimiler la tâche de l'artiste à celle du pamphlétaire
honteux? Si j'avais voulu peindre une figure historique, je l'aurais
nommée. Ne la nommant pas, je n'ai pas voulu la désigner; ne la
connaissant pas, je n'aurais pu la peindre. S'il y a ressemblance
fortuite, je l'ignore, mais je ne le crois pas. Tout personnage
d'invention est plus fort et plus logique que nature, dans le bien ou
dans le mal. On peut tracer la figure d'une classe d'ambitieuses qui ont
échoué et qui ont réussi dans leurs projets, sans avoir aucune figure en
vue, et je crois qu'il vaut beaucoup mieux pour l'artiste qu'il en soit
ainsi. Vous savez tout cela aussi bien que moi. Vous êtes du bâtiment.
_Panoplès_ trahit donc la fraternité maçonnique littéraire, en parlant
comme il le fait.
A vous de coeur,
G. SAND.
J'ai eu envie de répondre; mais je crois qu'il vaut mieux laisser tomber
cela que d'en occuper le public.
DCCXXXVI
A M. LE DOCTEUR HENRI FAVRE, A PARIS
Nohant, 3 juillet 1870.
Cher ami,
Je suis bien contente que _l'occasion_ nous apporte votre souvenir.
Je n'ai pas besoin de vous dire que je trouve de mauvais goût
l'interprétation donnée aux _intentions_ d'un romancier. S'il a besoin
de ce genre d'_intentions_ pour composer un personnage, c'est un pauvre
artiste. Je ne prétends pas être une bien riche imagination. J'en ai
pourtant assez pour me passer de modèles posant devant moi, et, comme
celui qu'on prétend reconnaître ne m'a jamais fait cet honneur-là, je
n'ai pu, en aucune façon, le copier et le présenter au public comme un
portrait d'après nature.
Tous vos malades sont des gens brillants de santé. Maurice engraisse
visiblement, il prétend que vous l'avez _trop guéri_. Mais il mène
une vie de cultivateur et de géologue si active, qu'il se défendra de
l'alourdissement. On parle de vous sans cesse, et, si les oreilles ne
vous tintent pas, c'est qu'il y a trop de gens partout qui vous louent
et vous remercient.
G. SAND.
DCCXXXVII
A MADEMOISELLE LEROYER DE CHANTEPIE, A ANGERS
Nohant, 14 juillet 1870.
Je suis embarrassée pour vous conseiller, chère âme tourmentée. Vous
êtes dans une de ces situations d'esprit où le pour et le contre se
balancent sans solution. Vous éprouvez le besoin de changer de milieu,
et, dès que vous quittez le vôtre, tout vous manque; vous regrettez,
comme vous le dites, très bien, jusqu'aux herbes de votre jardin. J'ai
traversé ces souffrances; mais je suis toujours revenue à mon nid
avec bonheur, et, à présent, je crois que le mieux n'est pas dans le
changement. Toute situation a ses amertumes ou ses langueurs, et je ne
puis croire que les gens qui vous aiment vous laissent tourmenter à
l'âge où vous ne pourriez plus vous défendre vous-même. Cet âge est loin
encore, Dieu merci! et qui sait s'il viendra? La vieillesse n'est
pas forcément la décadence intellectuelle. C'est quelquefois tout le
contraire. Vous êtes une âme généreuse et forte de droiture. Si les
fantômes vous tourmentent et vous terrassent par moments, vous vous
retrouvez toujours sur vos pieds, _toujours la même_, vous en convenez
vous-même. Vous n'êtes donc pas en danger de devenir la proie des
inquisiteurs du corps et de l'âme. N'ayez pas cette crainte: la crainte
est un vertige qui nous attire dans le péril imaginaire. Supprimez ce
vertige, il n'y a plus de péril.
Quant à l'emploi de votre fortune, c'est une question d'examen autour de
vous. Il y a tant de misères intéressantes et dignes! A votre place, je
ne serais pas embarrassée, vous avez su faire le bien toute votre vie,
vous le saurez jusqu'à la dernière heure.
Mais vous souffrez, vous êtes dans une crise d'étouffement. Tout le
monde a de ces crises où tout froisse et déplaît, vous les ressentez
plus vives, parce que votre intelligence s'en rend compte et que
votre vie est peut-être un peu monotone. Est-ce que les voyages vous
fatiguent? Il me semble qu'une excursion de temps en temps, dans un beau
pays quelconque, vous ferait grand bien. Avec les chemins de fer, on
peut maintenant voyager sans fatigue en s'arrêtant souvent. Le voyage à
petites journées est encore très agréable et très sain. L'ami artiste
que vous avez près de vous doit être très capable de vous piloter et de
vous accompagner.
J'ai reçu votre volume, et je vous en remercie bien. J'ai peu de
temps pour lire; mais j'ai commencé et je suis charmée des premières
nouvelles. J'y retrouve votre bonté et votre grand sentiment de justice.
Croyez que je vous suis dévouée et même attachée de coeur; car il y
a déjà longtemps que je vous connais par vos lettres et je vous vois
toujours aussi digne de respect et d'affection qu'au commencement.
GEORGE SAND.
FIN DU TOME CINQUIÈME
TABLE
DXLII. A madame Augustine de Bertholdi. 3 janvier.
DXLIII. A M. Auguste Vacquerie. 4 janvier.
DXLXIV. A M. Edouard Rodrigues. 12 janvier.
DXLV. Au même. 8 février.
DXLVI. A Maurice Sand. 21 février.
DXLVII. Au même. 28 février.
DXLVIII. Au même. 1er mars.
DXLIX. Au même. 2 mars.
DL. Au même. 8 mars.
DLI. A M. Gustave Flaubert. 16 mars.
DLII. A M. Charles Duvernet. 24 mars.
DLIII. A madame Augustine de Bertholdi. 31 mars.
DLIV. A M. Hippolyte Magen. 24 avril.
DLV. A M. Berton, père. 5 mai.
DLVI. A mademoiselle Fleury. 8 mai.
DLVII. A M. Oscar Casamajou. mai.
DLVIII. A M. Guillemat. 11 juin.
DLIX. A Maurice Sand 18 juin.
DLX. A madame Lina Sand. 29 juin.
DLXI. A M. Ludre-Gabillaud. 12 juillet.
DLXII. A madame Lina Sand. 14 juillet.
DLXIII. A M. Jules Boucoiran. 16 juillet.
DLXIV. A M. Ludre-Gabillaud. 24 juillet.
DLXV. A madame Simonnet. 24 juillet.
DLXVI. A Maurice Sand. 25 juillet.
DLXVII. A M. Noël Parfait. juillet.
DLXVIII. A mademoiselle Fleury. 4 août.
DLXIX. A Maurice Sand. 6 août.
DLXX. A M. Jules Boucoiran. 6 août.
DLXXI. A M. Charles Poncy. 26 août.
DLXXII. A M. Berton père. septembre.
DLXXIII. A M. Ludre-Gabillaud. octobre.
DLXXIV. A Maurice Sand. 24 octobre.
DLXXV. A M. Édouard Rodrigues. 29 octobre.
DLXXVI. A madame Lina Sand. novembre.
DLXXVII. A M. Philibert Audebrand. 23 décembre.
DLXXVIII. A M. Francis Melvil. 23 décembre.
DLXXIX. A M. Edouard de Pompéry 23 décembre.
DLXXX. A mademoiselle Leroyer Chantepie. 31 décembre.
1865
DLXXXI. A M. Ladislas Mickiewicz. 11 janvier.
DLXXXII. A M. Nefftzer. 12 janvier.
DLXXXIII. A. M. Armand Barbès. 15 janvier.
DLXXXIV. A S. A. le prince Napoléon (Jérôme). 7 février.
DLXXXV. Au même. 9 mars.
DLXXXVI. A M. Ernest Périgois. 26 mars.
DLXXXVII. A M. Louis Ratisbonne. 30 mars.
DLXXXVIII. A.M. Leblois. 17 mai.
DLXXXIX. A S. A. le prince Napoléon (Jérôme). 1er juin.
DXC. A M.***. 9 juin.
DXCI. A M. Louis Ulbach. 27 juin.
DXCII. A Maurice Sand. 29 juin.
DXCIII. A M. Sainte-Beuve.
DXCIV. A M. Louis Ulbach. 27 septembre.
DXCV. A Gustave Flaubert. 22 novembre.
DXCVI. A M. le baron Taylor. 15 décembre.
1866
DXCVII. A M. Alexandre Dumas fils. 7 janvier.
DXCVIII. A S. A. le prince Napoléon (Jérôme). 20 janvier.
DXCIX. A Maurice Sand. 1er février.
DC. Au même. 5 février.
DCI. A madame la comtesse Sophie Podlipska. 12 février.
DCII. A M. Desplanches. 25 mai.
DCIII. A M. André Boutet. 14 juin.
DCIV. A M. Alexandre Dumas fils. 28 juin.
DCV. Au même. 5 juillet.
DCVI. A M.Joseph Dessauer. 5 juillet.
DCVII. A madame Arnould-Plessy. 5 août.
DCVIII. A Gustave Flaubert. 10 août.
DCIX. A Maurice Sand. 10 août.
DCX. A Gustave Flaubert. 12 août.
DCXI. A Maurice Sand. 1er septembre.
DCXII. A Gustave Flaubert. 21 septembre.
DCXIII. Au même. 28 septembre.
DCXIV. A M. Noël Parfait. 28 septembre.
DCXV. A mademoiselle Marguerite Thuillier. 8 octobre.
DCXVI. A Gustave Flaubert. octobre.
DCXVII. Au même. 10 novembre.
DCXVIII. A M. Charles Poncy. 16 novembre.
DCXIX. A Maurice Sand. 19 novembre.
DCXX. A Gustave Flaubert. 20 novembre.
DCXXI. Au même. 30 novembre.
DCXXII. A M. Thomas Couture. 13 décembre.
1867
DCXXIII. A Gustave Flaubert. 9 janvier.
DCXXIV. A M. Armand Barbès. 15 janvier.
DCXXV. A Gustave Flaubert. 15 janvier.
DCXXVI. A M. Henri Harrisse. 19 janvier.
DCXXVII. A M. Alexandre Dumas fils. 21 janvier.
DCXXVIII. A Gustave Flaubert. 8 février.
DCXXIX. Au même. 16 février.
DCXXX. A M. Henri Harrisse. février.
DCXXXI. A M. Paul de Saint-Victor. 18 février.
DCXXXII. A M. Armand Barbès. 2 mars.
DCXXXIII. A M. Louis Viardot. 11 avril.
DCXXXIV. A M. André Boulet. 15 avril.
DCXXXV. A M. Louis Viardot. 24 avril.
DCXXXVI. A. Gustave Flaubert. 9 mai.
DCXXXVII. A M. Armand Barbès. 12 mai.
DCXXXVIII. A Gustave Flaubert. 30 mai.
DCXXXIX. Au même. 14 juin.
DCXL. A M. Henri Harrisse. 28 juillet.
DCXLI. A M. François Rollinat. 29 juillet.
DCXLII. A Gustave Flaubert. 6 août.
DCXLIII. A M. Raoul Lafagette. 10 août.
DCXLIV. A Gustave Flaubert. 18 août.
DCXLV. A madame Arnould-Plessy. 23 août.
DCXLVI. A M. Armand Barbès. 27 août.
DCXLVII. A Gustave Flaubert. août.
DCXLVIII. A madame Arnould-Plessy. 1er septembre.
DCXLXIX. A Gustave Flaubert. 10 septembre.
DCL. Au rédacteur en chef de _la Liberté_. 23 septembre.
DCLI. A Gustave Flaubert. 1er octobre.
DCLII. A M. Henri Harrisse. 11 octobre.
DCLIII. A M. Armand Barbès. 12 octobre.
DCLIV. A Gustave Flaubert. 12 octobre.
DCLV. A madame Arnould-Plessy. 21 octobre.
DCLVI. A Gustave Flaubert. 28 octobre.
DCLVII. Au même. 5 décembre.
DCLVIII. A M. Calamatta 21 décembre.
DCLIX. A Gustave Flaubert. 31 décembre.
1868
DCLX. A M. Armand Barbès. 1er janvier.
DCLXI. A mademoiselle Marguerite Thuillier. 4 janvier.
DCLXII. A mademoiselle Fleury. 16 janvier.
DCLXIII. A M. Charles Poncy. 22 février.
DCLXIV. A madame Arnould-Plessy. 7 mars.
DCLXV. A la même. 15 mars.
DCLXVI. A M. Edouard Cadol. 17 mars.
DCLXVII. A madame Juliette Lambert. 23 mars.
DCLXVIII. A madame Lebarbier de Tinan. 26 mars.
DCLXIX. A M. Henri Harrisse. 9 avril.
DGLXX. A madame Edmond Adam. 8 juin.
DCLXXI. A M. Louis Viardot. 10 juin.
DCLXXII. A Gustave Flaubert. 21 juin.
DCLXXIII. A M. Joseph Dessauer. 5 juillet.
DCLXXIV. A M. Guillaume Guizot. 12 juillet.
DCLXXV. A Gustave Flaubert. 31 juillet.
DCLXXVI. A madame Pauline Villot. août.
DCLXXVII. A Gustave Flaubert. août.
DCLXXVIII. Au même. 18 septembre.
DCLXXIX. A Maurice Sand. septembre.
DCLXXX. A Gustave Flaubert. fin septembre.
DCLXXXI. Au même. 15 octobre.
DCLXXXII. A M. Alexandre Dumas fils. 31 octobre.
DCLXXXIII. A Gustave Flaubert. 20 novembre.
DCLXXXIV. A M. de Chilly. 12 décembre.
DCLXXXV. A S. A. le prince Napoléon (Jérôme). 17 décembre.
DCLXXXVI. A madame Edmond Adam. 20 décembre.
DCLXXXVII. A Gustave Flaubert. 21 décembre.
1869
DCLXXXVIII. A M. Emile Rollinat. 2 janvier.
DCLXXXIX. A M. Armand Barbès. 2 janvier.
DCXC. A madame Edmond Adam. 10 janvier.
DCXCI. A Gustave Flaubert. 17 janvier.
DCXCII. Au même. 11 février.
DCXCIII. A M. Edmond Plauchut. 18 février.
DCXCIV. A Gustave Flaubert. 24 février.
DCXCV. A M. Alexandre Dumas fils. 12 mars.
DCXCVI. A Gustave Flaubert. 2 avril.
DCXCVII. A M. Charles-Edmond. 20 avril.
DCXCVIII. A Maurice Sand. 14 mai.
DCXCIX. A M. Edmond Plauchut. 11 juin.
DCC. Au même. 15 août.
DCCI. A Maurice Sand. 18 septembre.
DCCII. Au même. 22 septembre.
DCCIII. Au même. 17 octobre.
DCCIV. A M. Edmond Plauchut. 10 novembre.
DCCV. A Gustave Flaubert. 15 novembre.
DCCVI. A Louis Ulbach. 26 novembre.
DCCVII. A Médéric Charot. 28 novembre.
DCCVIII. A madame Edmond Adam. 29 novembre.
DCCIX. A Gustave Flaubert. 30 novembre.
DCCX. Au même. 4 décembre.
DCCXI. A M. Alexandre Dumas fils. 10 décembre.
DCCXII. A Gustave Flaubert. 14 décembre.
DCCXIII. A M. Berton père. décembre.
DCCXIV. A Gustave Flaubert. 17 décembre.
DCCXV. Au même. 18 décembre.
DCCXVI. A madame Edmond Adam. 24 décembre.
1870
DCCXVII. A M. Armand Barbès. 4 janvier.
DCCXVIII. A mademoiselle N. Fleury. 6 janvier.
DCCXIX. A Gustave Flaubert. 9 janvier.
DCCXX. A Victor Hugo. 2 février.
DCCXXI. A Maurice Sand. 21 février.
DCCXXII. A madame Simonnet. 21 février.
DCGXXIII. A Maurice Sand. 23 février.
DCCXXIV. Au même. 26 février.
DCCXXV. Au même. 27 février.
DCCXXVI. Au même. 2 mars.
DCCXXVII. A Gustave Flaubert 19 mars.
DCCXXVIII. Au même. 30 mars.
DCCXXIX. A M. Edmond Plauchut. 3 avril.
DCCXXX. A Michel Lévy. 20 avril.
DCCXXXI. Au même. 26 avril.
DCCXXXII. A Gustave Flaubert. 20 mai.
DCCXXXIII. A madame Edmond Adam. 8 juin.
DCCXXXIV. A Gustave Flaubert. 29 juin.
DCCXXXV. A M. Emile de Girardin. 3 juillet.
DCCXXXVI. A M. le docteur Henri Favre. 3 juillet.
DCCXXXVII. A mademoiselle Leroyer de Chantepie. 14 juillet.
FIN DE LA TABLE DU TOME CINQUIÈME
End of Project Gutenberg's Correspondance, Vol. 5, 1812-1876, by George Sand