de construction grossière, dans lequel le saint repose, sous une tombe
formée de briques séchées au soleil, et de 6 mètres de long. À
l'entrée, se trouvent deux poids en pierre. Quand quelqu'un adresse
une demande au Khoya, il doit s'endormir sur les degrés de la porte;
si sa prière est exaucée, il sera jeté à quelques mètres de distance
par une force surnaturelle; sans cela, rien n'est fait. À l'équinoxe
du printemps, des courses à pied ont lieu près du sanctuaire.
[Illustration: Sur la lagune du Helmand (page 354).--D'après une
photographie.]
Du Kouh-i-Khoya, je me décidai à gagner Band-i-Seistan sur le Helmand.
À Dolatabad, quartier général des Sarbandi, les environs avaient été
inondés, et le village transformé en île. Tous les villages du Seistan
sont bâtis sur des monticules de fumier, et en temps d'inondations,
ils forment autant d'îlots. Imaginez une collection de huttes en pisé
misérables, en forme de dômes, avec, devant la porte, un tas
d'immondices et un âne, et vous saisirez le type d'un village du
Seistan. On voit aussi des enclos à murs bas, avec des plants de
vignes, des mûriers et des grenadiers, mais ces arbres sont encore
tout jeunes, et le Seistan, à l'ouest du Helmand, est encore aussi
dépourvu d'arbres que lorsqu'il fut visité par Conolly.
De Dolatabad, nous arrivâmes à Sehkouha, dont les cartes font encore
la capitale du Seistan. Mais aujourd'hui sa population n'est pas même
de vingt mille habitants, y compris cinquante soldats. Au delà de
Sehkouha, nous eûmes à traverser le canal du Roud-Seistan, ce qui nous
prit la plus grande partie de la journée. À Khodja-Amad, il avait 40
mètres de largeur, et, sur certains points, près de 2 mètres de
profondeur.
Nous fîmes plus d'une visite au Helmand, l'_Etymander_ de la
géographie classique. C'est une belle rivière, paraissant aussi large
que la Tamise devant la Tour de Londres, et, après plusieurs mois de
voyage à travers les déserts, elle offrait une vue singulièrement
réconfortante.
[Illustration: Couple baloutche.--D'après une photographie.]
Le barrage du Band-i-Seistan paraît très peu solide. Mais sa force est
peut-être dans sa faiblesse, car on le répare facilement, tandis qu'un
barrage en pierres, construit à cet endroit, pourrait déterminer un
changement du cours de la rivière. À l'époque de la mission du
Seistan, voici quelles étaient ses dimensions: longueur totale 220
mètres, plus grande largeur 33 mètres, hauteur 5 mètres et demi. Au
moment de ma visite, sa largeur et sa hauteur avaient beaucoup
diminué, et quoique les eaux fussent basses, elles filtraient au
travers, ou passaient par-dessus. Le seul bois employé était celui du
tamaris; des pieux, d'une faible épaisseur, étaient plantés dans le
lit de la rivière, et de petites branches enroulées autour. Pour
consolider la construction, on ajoute des fascines, grossièrement
construites, qui sont détruites chaque année. Ainsi le Seistan est,
par le fait, dépourvu d'eau, lorsque les flots provenant de la fonte
des neiges des monts Berbers se sont écoulés, et il faut que des
milliers de villageois se mettent à la réparation du barrage.
On dit que le Helmand renferme une excellente espèce de poisson; mais
ceux que nous prîmes se trouvèrent être, pour la plupart, insipides.
Les rives du Madar-Ab (Mère des eaux), ainsi qu'on appelle ce canal,
sont couvertes d'une épaisse végétation de tamaris; c'est l'une des
rares jungles que j'aie vues en Perse.
Nous allâmes chasser dans les environs la bécassine et le canard. La
chasse ne fut point mauvaise, mais nous marchions constamment dans
l'eau, et c'était un travail pénible. Tout ce pays, couvert maintenant
de tamaris et de hauts roseaux, était cultivé, il n'y a que quelques
années.
C'est là que se trouvent les ruines de Chahristan, de Zahidan et
d'autres villes. Les plus intéressantes sont celles d'une tour,
construite en briques cuites, et d'environ 20 mètres de hauteur. Une
large brèche, sur la face sud, menace sa stabilité, et il est à
craindre qu'elle ne s'écroule bientôt. Cette tour, sur laquelle on lit
deux inscriptions koufiques, était évidemment un minaret appartenant à
une mosquée aujourd'hui ruinée.
Après être revenu passer quelques jours au camp de Nasratabad, j'en
repartis pour une nouvelle excursion, dans laquelle je me proposais de
visiter la lagune. Autour du village de Hadimi, habite, sur ses rives,
la tribu des Saiads, ou oiseleurs, qui m'intéressèrent, comme étant
peut-être une population aborigène. C'est du moins ce qu'ils disent,
et leur aspect semble pareillement l'indiquer. Près d'eux, mais s'en
distinguant absolument, sont les _Gaudars_, ou gardeurs de vaches,
dont les troupeaux paissent les jeunes roseaux dans la lagune. Les
vaches du Seistan sont, d'ailleurs, renommées.
Les Saiads, d'après leur dire, sont les seuls véritables Seistanis, et
cela est possible, car eux seuls peuvent avoir échappé en corps aux
hordes mongoles, en prenant des provisions à bord de leurs radeaux, et
en se cachant dans les herbes. La tribu compte environ quatre cents
familles. Leur principal commerce est celui des plumes dont on
rembourre les oreillers. Deux familles seulement ont pour métier la
pêche.
Les oiseaux sont pris au moyen de filets, qu'on amarre à des pieux, et
dans lesquels ils sont conduits par des avenues pratiquées dans les
roseaux; parfois aussi ces filets sont étendus sur des pieux plantés
dans l'eau libre.
Nous fîmes une excursion de chasse à bord d'un _toutin_. On nous mena
dans une série de lagunes qui s'ouvrent les unes sur les autres. Nous
tuâmes quelques canards et nous rencontrâmes un pécheur, qui s'en
revenait avec plus de vingt poissons, récemment péchés. Quelques-uns
pesaient de 3 à 4 livres et ressemblaient à des barbeaux.
Dans la soirée, nous vîmes des radeaux, poussés par de tout petits
garçons, n'ayant pas 3 pieds de haut, et rapportant à la maison les
roseaux nécessaires à la construction d'un autre bateau. L'oiseleur
qui nous guidait se trouvait être très communicatif. Il me raconta,
entre autres faits, que des passagers se rendaient à l'occasion par
cette route à Lach Djouvaïn, en territoire afghan, et que la traversée
du _hamoun_ exigeait vingt-quatre heures.
À Gazbar, notre prochaine étape, le lac était tout à fait libre de
roseaux, et sur les bancs de boue, on voyait de grands vols d'oies
sauvages, sur lesquelles nous tirions avec nos carabines, d'une
distance de 400 mètres. Chaque volée en abattait trois ou quatre.
Ayant appris que le canal appelé Roud-Perian grossissait, je me
décidai à le traverser sans plus tarder; sans cela, j'aurais dû
m'abstenir de visiter le district qui s'étend entre ce canal et le
vieil Helmand, et qui est connu sous le nom de _Mian-Kangi_.
Nous traversâmes Djalalabad, jadis propriété de la tribu des Keians,
mais aujourd'hui localité sans importance. Le nouveau cours de la
rivière a épargné le village, mais détruit toute la zone cultivée.
Nous visitâmes les ruines qui bordent le Roud-Nasrou. On trouve là des
débris de maisons construites en briques cuites, qui appartiennent
toutes à un type d'architecture plus élevé que les dômes de pisé
ordinaires aujourd'hui. Il est indubitable que Timour et Chah-Rouk
portèrent un coup durable à la civilisation persane, un coup qui a
changé le cours de l'histoire.
Une pluie abondante, qui nous avait menacés deux ou trois jours, nous
atteignit au moment où nous étions sur un sol argileux, à peu près
imperméable, et transforma notre camp en lac. Pendant tout un jour,
les chameaux furent empêchés d'avancer. Nous traversâmes quelques
canaux peu profonds, puis le cours d'eau principal, qui a environ 400
mètres de largeur et 120 centimètres de profondeur.
Nous abordâmes dans un marais de tamaris. Mais nous découvrîmes
bientôt que ce n'était qu'une île, au delà de laquelle coulait une
autre branche de la rivière; elle n'avait qu'une soixantaine de mètres
de largeur, mais elle était presque aussi profonde que la rivière
principale.
[Illustration: Vue de Yezd, par où nous passâmes pour rentrer à Kirman
(page 360).--D'après une photographie.]
Le pays de Mian-Kiangi (nom qui équivaut à celui de Mésopotamie) est
une jungle épaisse de tamaris, de quelque 20 mètres de hauteur, qui
s'étend entre le Roud-Perian et le Helmand; les villages s'y élèvent
dans des clairières. Le Helmand est, à cet endroit, très peu profond;
son lit était même presque à sec au moment où nous y passâmes. Il est
certain que la rivière, avant d'atteindre d'un cours lent le _hamoun_,
déposait ses alluvions le long de la masse des roseaux et des tamaris,
qu'elles ont progressivement recouverts, et maintenant tout ce qui
reste pour marquer la frontière est ce cours d'eau sec et
insignifiant, connu aujourd'hui sous le nom de _Roud-Achoukan_. De
l'autre côté, près de l'embouchure, se trouve une colline basse, le
_Tapa-i-Tilai_, ou mont d'Or, du sommet duquel on n'apercevait pas un
point d'eau; les yeux erraient à travers un sol desséché, couvert de
racines de roseaux. Quelques nomades de la tribu des Bouzi, qui sont
des Persans, habitent ce désert, qui s'étend jusqu'à Chakansour, et
abreuvent leurs troupeaux à quelques sources; sans cela la
tranquillité de la mort plane sur ce pays.
Les étapes suivantes devaient nous mener à Milak, point où le
Roud-Perian se divise en deux branches. À 3 kilomètres au sud-sud-est
de notre camp, nous rencontrâmes des ruines étendues, désignées sous
le nom de _Tackht-i-Poul_ ou «Plate-forme du pont». On nous montra
trois petites arches en briques cuites, qui étaient, nous dit-on, les
restes d'un pont jeté sur le Helmand, mais leurs petites dimensions
suffisaient à montrer l'absurdité de cette supposition.
[Illustration: La colonne de Nadir s'élève comme un phare dans le
désert.--D'après une photographie.]
À Siadak, le chef du village était récemment revenu de Quetta, où il
avait vu l'agent du gouverneur général. Son voyage lui avait été
profitable, car il se proposait de faire un autre voyage, dès qu'il
aurait assez de laine et de beurre clarifié, principal objet
d'exportation du Seistan.
Près de Milak, on est en vue du Nad-i-Ali, colline remarquable,
entourée de murs, de l'autre côté du vieux Helmand. Il s'y trouve une
garnison d'une centaine de réguliers de Caboul. L'ancienne ville est
située, dit-on, au sud. Deux autres collines, au sud, _Sufidak_ et
_Surkhdak_, sont actuellement sans occupants.
Le gouverneur du district, connu sous le titre d'_Akhoundzada_, réside
à Kala-Kang, au sud de Chakansour. On nous dit que la place où peuvent
se faire les plus belles découvertes de monnaies et de sceaux est
Amiran, un peu au sud du Nad-i-Ali.
Empêchés de marcher par la masse épaisse des tamaris, nous eûmes à
choisir pour route le Helmand, toujours très peu profond. Nous
entendîmes plus d'un récit sur la tyrannie afghane, très dure,
comparée à la domination persane. Du côté afghan, on ne cultive point
de melons, car ils seraient tous saisis par une soldatesque rapace;
même le thé et le sucre sont presque inconnus, et ne sont transportés
par contrebande qu'en petites quantités. Dans ces conditions, le
commerce est littéralement jugulé, et il n'y a pratiquement aucune
communication avec Kandahar.
Les écrivains venus d'Europe ou des Indes sont, en général, et à mon
humble avis, beaucoup trop sévères en jugeant de l'état de la Perse.
Pour ne parler que du Seistan, avant que le Gouvernement persan en
prît possession, la vie d'aucun voyageur n'était sûre, comme M.
Ferrier en témoigne dans ses _Caravan Journeys_. Or, déjà à l'époque
de la mission du Seistan, le changement était considérable: aucune
tentative de spoliation ou de violence n'avait été faite du côté
persan, et aujourd'hui, abstraction faite d'escarmouches de l'autre
côté de la frontière, le district est aussi sûr que la plupart des
pays d'Europe. Une immigration constante vient de l'Afghanistan, et
ainsi s'accroît la superficie cultivée du pays, qui a quadruplé sous
la domination du chah.
Nous eûmes ensuite à traverser, avec beaucoup de difficultés, le
Roud-Perian, grossi par des pluies récentes et devenu un torrent
écumeux de 300 mètres de largeur, dont peut-être 40 à 50 guéables; les
chevaux et les mules pouvaient passer à la nage; quant à nos chameaux,
débâtés et munis de six gourdes à la place de leurs charges, ils
étaient littéralement toués par deux hommes, assis, l'un à la tête et
l'autre à la queue.
Cela nous prit tout un jour d'accomplir ce passage, et nous revînmes à
Nasratabad, en passant à travers les ruines de Zahidan, au milieu
d'une tempête qui remuait fort désagréablement des colonnes de sable.
Le temps était devenu chaud, 35 degrés à l'ombre à midi, et nous
commencions à subir la peste des mouches et des moustiques. Le 1er
avril, nous rencontrâmes le premier serpent, ce héraut du printemps,
et nous nous trouvâmes très heureux de quitter le Seistan pour la
province plus élevée de Kain, par où nous devions revenir à Yezd et à
Kirman.
Mes deux excursions m'avaient fait voir le Seistan tout entier, et je
puis en parler avec quelque connaissance de cause. Il se divise, comme
je l'ai montré, en deux parties, la région sans arbres et la jungle.
Dans toutes les deux, le sol est semblable, et il paraît consister
généralement en une argile légère. Dans quelques régions, on trouve
des kilomètres carrés de collines de sable, qui pourraient, il est
vrai, être cultivées. Autour de Nasratabad, la terre est salée et
percée de trous innombrables. On trouve en particulier de nombreux
étangs, peu profonds, qui doivent être d'excellents bouillons de
culture pour les moustiques et les microbes. De fait, sans le vent de
cent vingt jours que l'on appelle le _Bad-i-Sad-u-Bist-Ruz_, le
Seistan serait à peine habitable. Ce vent providentiel souffle d'avril
à juin sur le district; il est chaud et désagréable, mais il emporte
l'atmosphère de malaria. Quand il tombe, la masse des habitants, qui
me parut être une race maladive, souffre terriblement de la fièvre.
Cependant si l'on prend les précautions nécessaires, le climat du
Seistan, malgré les températures de 45 degrés sous la tente, en été,
peut se comparer favorablement avec celui de diverses régions du
Bengale, et ses brèves périodes de temps froid sont aussi hygiéniques
qu'on peut le désirer.
Lord Curzon, dans son livre sur _la Perse_, traite complètement la
question du Seistan, au point de vue politique. Je me borne à en
parler au point de vue géographique. On a déjà remarqué que c'était
une petite Égypte, un grenier pour les tribus avoisinantes. Ce
caractère est encore accentué par la situation du pays, à mi-chemin
entre le territoire russe et le golfe Persique, avec une population
très clairsemée des deux côtés; c'est aussi le seul district cultivé
entre Quetta et la province de Kirman. D'autre part, le Seistan
cultivable, avec une population qui ne compte guère que 100 000
habitants, y compris environ 7 000 nomades, ne consiste, au fond, que
dans le delta du Helmand. Je ne crois pas que les grandes quantités
d'eau, qui se perdent actuellement, puissent être utilisées par une
autre puissance que celle qui tient aujourd'hui le cours supérieur de
cette rivière, et la zone de culture, dans des conditions aussi
étroitement limitées, ne peut pas s'étendre beaucoup[5].
_Adapté de l'anglais par_ H. JACOTTET.
[Note 5: Ici se termine le récit que le major Percy
Molesworth Sykes a consacré à la Perse orientale dans
l'ouvrage si documenté qu'il a publié à Londres (1902) sous
le titre suivant: _Ten Thousand Miles in Persia_. L'autorité
de l'écrivain qui a voué son existence à un pays dans lequel,
depuis de nombreuses années, il représente le Gouvernement de
la Grande-Bretagne, en fait un travail géographique et
historique de tout premier ordre. C'est une des publications
les plus intéressantes à consulter sur l'état actuel de la
Perse.
NOTA DE LA RÉDACTION.]
[Illustration: Mosquée de Yezd.--D'après une photographie.]
Droits de traduction et de reproduction réservés.
* * * * *
TABLE DES GRAVURES ET CARTES
L'ÉTÉ AU KACHMIR
Par _Mme F. MICHEL_
En «rickshaw» sur la route du mont Abou.
(D'après une photographie.) 1
L'éléphant du touriste à Djaïpour. 1
Petit sanctuaire latéral dans l'un des temples djaïns du mont Abou.
(D'après une photographie.) 2
Pont de cordes sur le Djhilam, près de Garhi. (Dessin de Massias,
d'après une photographie.) 3
Les «Karévas» ou plateaux alluviaux formés par les érosions du
Djhilam. (D'après une photographie.) 4
«Ekkas» et «Tongas» sur la route du Kachmir: vue prise au relais
de Rampour. (D'après une photographie Jadu Kissen, à Delhi.) 5
Le vieux fort Sikh et les gorges du Djhilam à Ouri. (D'après une
photographie.) 6
Shèr-Garhi ou la «Maison du Lion», palais du Mahârâdja à Srînagar.
(Photographie Bourne et Sheperd, à Calcutta.) 7
L'entrée du Tchinar-Bâgh, ou Bois des Platanes, au-dessus de
Srînagar; au premier plan une «dounga», au fond le sommet du
Takht-i-Souleiman. (Photographie Jadu Kissen, à Delhi.) 7
Ruines du temple de Brankoutri. (D'après une photographie.) 8
Types de Pandis ou Brahmanes Kachmirs. (Photographie Jadu Kissen,
à Delhi.) 9
Le quai de la Résidence; au fond, le sommet du Takht-i-Souleiman.
(Photographie Jadu Kissen, à Delhi.) 10
La porte du Kachmir et la sortie du Djhilam à Baramoula.
(Photographie Jadu Kissen, à Delhi.) 11
Nos tentes à Lahore. (D'après une photographie.) 12
«Dounga» ou bateau de passagers au Kachmir. (Photographie Bourne
et Shepherd, à Calcutta.) 13
Vichnou porté par Garouda, idole vénérée près du temple de
Vidja-Broer (hauteur 1m 40.) 13
Enfants de bateliers jouant à cache-cache dans le creux d'un
vieux platane. (D'après une photographie.) 14
Batelières du Kachmir décortiquant du riz, près d'une rangée de
peupliers. (Photographie Bourne et Shepherd, à Calcutta.) 15
Campement près de Palhallan: tentes et doungas. (D'après une
photographie.) 16
Troisième pont de Srînagar et mosquée de Shah Hamadan; au fond,
le fort de Hari-Paryat. (Photographie Jadu Kissen, à Delhi.) 17
Le temple inondé de Pandrethan. (D'après une photographie.) 18
Femme musulmane du Kachmir. (Photographie Jadu Kissen, à Delhi.) 19
Pandit Narayan assis sur le seuil du temple de Narasthân.
(D'après une photographie.) 20
Pont et bourg de Vidjabroer. (Photographie Jadu Kissen, à
Delhi.) 21
Ziarat de Cheik Nasr-oud-Din, à Vidjabroer. (D'après une
photographie.) 22
Le temple de Panyech: à gauche, un brahmane; à droite, un
musulman. (Photographie Jadu Kissen, à Delhi.) 23
Temple hindou moderne à Vidjabroer. (D'après une photographie.) 24
Brahmanes en visite au Naga ou source sacrée de Valtongou.
(D'après une photographie.) 25
Gargouille ancienne, de style hindou, dans le mur d'une mosquée,
à Houtamourou, près de Bhavan. 25
Temple ruiné, à Khotair. (D'après une photographie.) 26
Naga ou source sacrée de Kothair. (D'après une photographie.) 27
Ver-Nâg: le bungalow au-dessus de la source. (D'après une
photographie.) 28
Temple rustique de Voutanâr. (D'après une photographie.) 29
Autel du temple de Voutanâr et accessoires du culte. (D'après une
photographie.) 30
Noce musulmane, à Rozlou: les musiciens et le fiancé. (D'après
une photographie.) 31
Sacrifice bhramanique, à Bhavan. (D'après une photographie.) 31
Intérieur de temple de Martand: le repos des coolies employés au
déblaiement. (D'après une photographie.) 32
Ruines de Martand: façade postérieure et vue latérale du temple.
(D'après des photographies.) 33
Place du campement sous les platanes, à Bhavan. (D'après une
photographie.) 34
La Ziarat de Zaïn-oud-Din, à Eichmakam. (Photographie Bourne et
Shepherd, à Calcutta.) 35
Naga ou source sacrée de Brar, entre Bhavan et Eichmakar.
(D'après une photographie.) 36
Maisons de bois, à Palgâm. (Photographie Bourne et Shepherd, à
Calcutta.) 37
Palanquin et porteurs. 37
Ganech-Bal sur le Lidar: le village hindou et la roche
miraculeuse. (D'après une photographie.) 38
Le massif du Kolahoi et la bifurcation de la vallée du Lidar
au-dessus de Palgâm, vue prise de Ganeth-Bal. (Photographie
Jadu Kissen, à Delhi.) 39
Vallée d'Amarnâth: vue prise de la grotte. (D'après une
photographie.) 40
Pondjtarni et le camp des pèlerins: au fond, la passe du
Mahâgounas. (Photographie Jadu Kissen, à Delhi.) 41
Cascade sortant de dessous un pont de neige entre Tannin et
Zodji-Pâl. (D'après une photographie.) 42
Le Koh-i-Nour et les glaciers au-dessus du lac Çecra-Nag.
(Photographie Jadu Kissen, à Delhi.) 43
Grotte d'Amarnâth. (Photographie Jadu Kissen, à Delhi.) 43
Astan-Marg: la prairie et les bouleaux. (D'après une
photographie.) 44
Campement de Goudjars à Astan-Marg. (D'après une photographie.) 45
Le bain des pèlerins à Amarnath. (D'après une photographie.) 46
Pèlerins d'Amarnâth: le Sâdhou de Patiala; par derrière, des
brahmanes, et à droite, des musulmans du Kachmir. (D'après une
photographie.) 47
Mosquée de village au Kachmir. (D'après une photographie.) 48
Brodeurs Kachmiris sur toile. (Photographie Bourne et Shepherd,
à Calcutta.) 49
Mendiant musulman. (D'après une photographie.) 49
Le Brahma Sâr et le camp des pèlerins au pied de l'Haramouk.
(D'après une photographie.) 50
Lac Gangâbal au pied du massif de l'Haramouk. (Photographie Jadu
Kissen, à Delhi.) 51
Le Noun-Kôl, au pied de l'Haramouk, et le bain des pèlerins.
(D'après une photographie.) 52
Femmes musulmanes du Kachmir avec leurs «houkas» (pipes) et leur
«hangri» (chaufferette). (Photographie Jadu Kissen, à Delhi.) 53
Temples ruinés à Vangâth. (D'après une photographie.) 54
«Mêla» ou foire religieuse à Hazarat-Bal. (En haut, photographie
par l'auteur; en bas, photographie Jadu Kissen, à Delhi.) 55
La villa de Cheik Safai-Bagh, au sud du lac de Srînagar. (D'après
une photographie.) 56
Nishat-Bâgh et le bord oriental du lac de Srînagar. (Photographie
Jadu Kissen, à Delhi.) 57
Le canal de Mar à Sridagar. (Photographie Jadu Kissen, à Delhi.) 58
La mosquée de Shah Hamadan à Srînagar (rive droite). (Photographie
Jadu Kissen, à Delhi.) 59
Spécimens de l'art du Kachmir. (D'après une photographie.) 60
SOUVENIRS DE LA COTE D'IVOIRE
Par _le docteur LAMY_
_Médecin-major des troupes coloniales_.
La barre de Grand-Bassam nécessite un grand déploiement de force
pour la mise à l'eau d'une pirogue. (D'après une photographie.) 61
Le féminisme à Adokoï: un médecin concurrent de l'auteur.
(D'après une photographie.) 61
«Travail et Maternité» ou «Comment vivent les femmes de
Petit-Alépé». (D'après une photographie.) 62
À Motéso: soins maternels. (D'après une photographie.) 63
Installation de notre campement dans une clairière débroussaillée.
(D'après une photographie.) 64
Environs de Grand-Alépé: des hangars dans une palmeraie, et une
douzaine de grands mortiers destinés à la préparation de l'huile
de palme. (D'après une photographie.) 65
Dans le sentier étroit, montant, il faut marcher en file indienne.
(D'après une photographie.) 66
Nous utilisons le fût renversé d'un arbre pour traverser la Mé.
(D'après une photographie.) 67
La popote dans un admirable champ de bananiers. (D'après une
photographie.) 68
Indigènes coupant un acajou. (D'après une photographie.) 69
La côte d'Ivoire.--Le pays Attié. 70
Ce fut un sauve-qui-peut général quand je braquai sur les
indigènes mon appareil photographique. (Dessin de J. Lavée,
d'après une photographie.) 71
La rue principale de Grand-Alépé. (D'après une photographie.) 72
Les Trois Graces de Mopé (pays Attié). (D'après une
photographie.) 73
Femme du pays Attié portant son enfant en groupe. (D'après une
photographie.) 73
Une clairière près de Mopé. (D'après une photographie.) 74
La garnison de Mopé se porte à notre rencontre. (D'après une
photographie.) 75
Femme de Mopé fabriquant son savon à base d'huile de palme et de
cendres de peaux de bananes. (D'après une photographie.) 76
Danse exécutée aux funérailles du prince héritier de Mopé.
(D'après une photographie.) 77
Toilette et embaumement du défunt. (D'après une photographie.) 78
Jeune femme et jeune fille de Mopé. (D'après une photographie.) 79