Je ne crois pas qu’après le printemps, les beaux jours doivent être
rares.
Car, derrière ma fenêtre, abritée par l’ombrage verdoyant, je puis
mieux étudier la nature.
Et, que vois-je? Les papillons, un peu frêles encore, voltigent
gracieusement, après la pluie bienfaisante.
Et les pétales des fleurs tombent silencieusement, d’eux-mêmes, sans
être maltraités par le vent.
Lasse, enfin, de regarder, j’ouvre le King sacré du Bouddha et
cherche à en déchiffrer les phrases mystérieuses, au sens caché.
Je n’ai interrompu ce travail, que pour jouer un air sur ma guitare,
lorsque j’ai éprouvé le besoin de me distraire.
J’avais fermé ma fenêtre: mais je la rouvre aussitôt,
Me rappelant que les hirondelles, dont le nid est au plafond de ma
chambre, ne sont pas encore rentrées.
Cette peinture paraîtra étrange peut-être; mais, certainement c’est un
tableau vrai, profondément senti et de délicatesse toute féminine.
Dans la pièce qu’on va lire, il ne s’agit plus de description, la femme
dit adieu à celui qu’elle aime et lui fait ses dernières
recommandations: